Pour une poignée de dollars
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moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2013
Premier volet de la trilogie du dollar : un classique génial ! Interprétation, réalisation, musique, tout est somptueux. Un film culte.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2021
Quel audace de la part de Clint Eastwood de s'envoler loin de Los Angeles pour faire un western sans gros budget, avec aucun acteurs connus et en Europe. La légende de l'ouest corrigé par un Sergio Leone, et surtout mis en musique par Ennio Morricone. Aujourd'hui la bande son est indissociable du film, il marque au fer rouge un tournant dans le genre et fais entrer Clint dans la cours des grands. Le film avec son côté désuet, et son histoire très mince, n'en ai pas moins resté moderne, il donnera les bases des premiers films de réalisateur de Eastwood. Le côté brut, violent, sans morale donnera une nouvelle approche de la vie de l'ouest. Clint campe un personnage énigmatique et charismatique, dès les premières notes de musique nous voilà plongé pour notre plus grand bonheur dans l'ouest Américain vu par un Italien qui a tourné en Espagne. Un vrai tour de force.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2023
Le premier western culte du grand Sergio Leone qui fut accueilli très favorablement par la critique autant par le public! Le scènario de Duccio Tessari est une exploitation habile des èlèments les plus classiques du western amèricain, l'action se situant au lendemain de la guerre de Sècession!
Sergio Leone digne de ce nom avec le magnifique Clint Eastwood en rôle principale. Ce western est tellement jubilatoire que je le conseille vivement. Et je rajoute quelques petits mots pour Ennio Morricone le fameux compositeur de toutes ces musiques cultes au long de tous ces grands westerns du grand Sergio Leone qui ont réussit a nous entraîner, nous émouvoir mais aussi nous faire chanter .
. S. Leone commence avec ce film a développer sa technique des gros plans si caractéristique de ses westerns. La trilogie du dollar a un début et il est réussi.
C'est aussi le début de la renommée du western spaghetti, terme qui énervait Sergio Leone, ici le héros est un anti-héros, il est mal rasé, amorale, crade en fait son personnage est très réaliste, bien plus que dans certains westerns américains ou la poussière ne semble pas salir les « gentils » par exemple, je dis bien dans certains car Burt Lancaster, inoubliable dans Vera Cruz, fut certainement le premier personnage type western spaghetti à voir le jour. Voilà tout ce qu'est Pour un poignée de dollars, à voir et à revoir.
Chaill
Chaill

24 abonnés 397 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2017
Le plus faible de la trilogie des "Dollars", une ébauche des deux suivants pourrait on dire. Pourtant le niveau du film est supérieur aux autres westerns qui sortaient à la même époque, de la qualité d'un épisode de Zorro pour la plupart... Ici le scénario est fouillé, complexe et tellement plein de rebondissement qu'il en devient presque foutraque et le spectateur décroche forcément à un moment donné. La mise en scène est belle et nerveuse, et apporte beaucoup au métrage qui hélas pêche par ses excès de violence et ses scènes de torture et de lynchage à répétition, à réserver aux amateurs du genre. Leone nous proposera beaucoup mieux par la suite!
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2013
Un film en forme de modèle du genre western spaghetti. Leone débute ici un cycle mythique et pose les bases de sa filmographie grâce à des repères déjà reconnaissables. On goûtera avec plaisir les longs plans de regard, les répliques cultes, la musique si parfaitement intégrée au film et le décor apocalyptique. D'ailleurs, tout est apocalyptique ici : les personnages, le désert, la vie tout simplement. C'est bien filmé, un peu surjoué, ça dézingue à tout va, souvent sans aucune raison, mais le seul but est de prendre un plaisir primaire et de s'identifier au vrai héros de l'ouest américain, sans vraiment s'attacher aux implications scénaristiques.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2024
Évidemment à voir pour être le premier western de Sergio Leone. On trouve sa patte ; plan serré, nombreux décès, un peu d actions… néanmoins le scénario est simpliste et loin d être mon préféré surtout après avoir vu le bon la brute et le truand. Donc à voir sans pouvoir le mettre dans les chefs d œuvre.
DarkParadise
DarkParadise

153 abonnés 1 032 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2011
Excellent western réalisé par l'excellent Sergio Leone et emmené par l'excellent Clint Eastwood. Belle B.O, beaux décors et paysages, et scénario aussi bon que bien travaillé. On passe un agréable moment.
Le Loubar
Le Loubar

47 abonnés 147 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2018
Avec "Pour une poignée de dollars", le réalisateur italien Sergio Leone a redéfini les codes du western et fait entrer dans la légende l'acteur Clint Eastwood ! Un cavalier solitaire arrive dans la petite ville mexicaine de San Miguel, qui a des allures de ville-fantôme. En effet, 2 clans rivaux s'y chamaillent depuis quelques temps : les Baxter, trafiquants d'armes, et les Rojo, trafiquants d'alcool. L'étranger va alors vouloir tirer profit de cette rivalité en proposant ses services tour à tour aux 2 bandes pour les amener à se neutraliser l'une l'autre.. Considéré comme le précurseur majeur d'un sous-genre, le "western spaghetti" (surnommé ainsi à cause de ces origines européennes), ce film nous dépeint un Far West rongé par la cupidité et l'individualisme. Les habitants de San Miguel semblent se terrer chez eux par peur de se faire descendre, voire même de se faire lyncher comme en témoigne le nœud coulant accroché à un arbre.. Ici, soit on devient riche, soit on meurt ; les 2 clans qui se disputent la suprématie de la ville font preuve d'une réelle violence, n'hésitant ni à tuer froidement, ni à torturer lentement, ni à prendre en traître. Le manichéisme est totalement absent, chacun n'étant ni tout blanc ni tout noir (même l'Étranger qui semble pourtant être le héros du film semble agir plus pour ses propres intérêts que pour le bien, spoiler: c'est d'ailleurs paradoxalement lorsqu'il permettra à une famille d'échapper à un destin tragique qu'il se fera sévèrement passer à tabac
). Si le scénario peut sembler un peu léger, il ne pénalise pas vraiment le film car il permet de réinventer des icônes de l'Ouest américain surtout sur le plan visuel.. Leone multiplie les décadrages (nombreux sont les plans où l'on ne verra qu'un colt ou des jambes), les inserts sur les yeux des protagonistes, les contre-plongées et l'étirement des plans pour faire de ses personnages de véritables icônes de brutalité et de son film un vrai objet de tension sublimé par l'incroyable musique d'Ennio Morricone. Les décors et les costumes rendent ici le Far West plus vrai que nature, comme la superbe photographie qui retranscrit brillamment la chaleur et la tension. Au final, on ne ressort pas de ce film sans avoir été marqué par le charisme des personnages (surtout l'Étranger qui révèlera Clint Eastwood comme l'une des plus grandes icônes du western moderne), par sa brutalité et sa tension, bref un film culte.
ChauvelCinema
ChauvelCinema

22 abonnés 594 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 avril 2011
Le premier film de la trilogie de "L'Homme sans nom" est un bon petit cru, avec déjà un grand Clint Eastwood, même si le style et l'intrigue auraient gagné à être affutés. Heureusement, ils le seront dans les opus suivants...
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2018
Sergio Leone :

Ce mot de "spaghetti-western", c'est un des plus cons
que j'ai jamais entendus de ma vie.

Sergio Leone, qui hérita de la passion du cinéma par un père metteur en scène et une mère actrice, commença comme assistant-réalisateur, notamment pour Ben-Hur, avant de prendre son envol derrière la caméra en remplaçant Mario Bonnard pour Les Derniers Jours de Pompéi. Un péplum plus tard, il se lança dans Pour une poignée de dollars.

Après avoir adoré le génial Yojimbo d’Akira Kurosawa, il décide alors d'en faire une transposition dans le western, ce qui lui coûtera d'ailleurs un procès au vu du succès non prévu de ce qui sera l'une des bases du western-spaghetti. Il avouera que son autre inspiration était une pièce de Goldoni, Arlequin serviteur de deux maîtres et le manque de budget le poussa à s'offrir une tête d'affiche méconnue, une jeune vedette de série télévisée du nom de Clint Eastwood, au lieu de comédiens de renoms qu'il voulait comme Henry Fonda ou James Coburn.

Dès les premières séquences, le style du metteur en scène italien est posé et reconnaissable, avec une bande-originale importante, géniale et fortement présente signée Ennio Morricone ainsi que des plans au plus près des visages des personnages, pour mieux que l'on ressente leurs peurs et tensions. Assez vite, on est transposé dans l'univers de Leone, et on ressent tout ce qui transpire, littéralement parlant, des protagonistes.

Il laisse planer un certain voile mystérieux sur le personnage de Clint Eastwood, on ne sait rien de lui, que ce soit son passé ou ses intentions, si ce n'est qu'il agit surtout pour l'argent. Il le rend intéressant, notamment par les liens qu'il va entretenir avec les deux familles rivales et on se prend à son jeu, Leone nous tenant en haleine jusqu'au remarquable et inoubliable dénouement final, finissant de donner de nouvelles lettres de noblesses à un genre qui commençait à s’essouffler.

Au-delà de son scénario, c'est vraiment par son ambiance que Pour une poignée de dollars est marquant, on est happé par la chaleur ambiante, c'est lourd, moite et Leone n'oublie pas de placer une dose de suspicion sur les personnages et enjeux. Il n'en oublie pas une pincée d'humour noir qui s'insère parfaitement au récit, ainsi qu'une intensité presque permanente, sublimée par la bande-originale ainsi qu'un magnifique visuel, nous permettant de ressentir toute la poussière de ces villes désertiques.

La description des personnages, que Leone n'oublie jamais de sublimer avec sa caméra, est simple, mais ô combien géniale, où l'opposition des deux familles se place sous le signe de la cupidité et de la méchanceté. Et face à eux, le cinéaste italien met en scène un remarquable tireur, assassin et guidé par sa simple volonté et son instinct de survie, ce qui marque une nette rupture avec l'idéal du héros cow-boy que l'on trouvait très souvent dans les films américains. Ce triangle bénéficie d'un traitement simple mais vrai, on y croit, et Leone n'oublie pas d'y inclure une sacrée dose d'intensité, notamment lorsqu'ils seront en face à face, pour des moments inoubliables, et parfois même d'une rare violence.

La force du cinéma de Leone, c'est de créer une vraie alchimie entre tous les éléments, avec ici une belle et réaliste reconstitution, où l'italien fait aussi preuve d'un certain sens du détail, ainsi qu'une musique omniprésente participant activement à l'ambiance et la réussite du film. Ennio Morricone signe une bande-originale entêtante, parfois glaçante et devenant presque un personnage à part entière. Comme il le fera par la suite, le cinéaste sublime aussi les comédiens, avec un magnétique Clint Eastwood créant magnifiquement et violemment son mythe, face à un surprenant Gian Maria Volonte en tireur d'élite buveur, sournois, cynique et violent.

En signant Pour une poignée de dollars, Sergio Leone pose vraiment les premières pierres de son cinéma avec une oeuvre âpre, violente et unique, sublimée par son intensité, la bande-originale d'Ennio Morricone et de géniaux comédiens, lui permettant ainsi de donner de nouvelles lettres de noblesses à un genre qui prenait la poussière.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2013
Un western spaghetti du maître Leone, véritable père du genre, qui plus est l'un du tiercé gagnant de sa cultissime "trilogie du dollar" : il était temps que j'accroche Pour une poignée de dollars à mon tableau de chasse. Eh bien voilà qui est fait, avec une grande satisfaction. Celle de la découverte d'un réal culte d'abord, et de sa collaboration avec le géant Clint Eastwood, ici pour sa première apparition sous les traits et le poncho de l'homme sans nom. Ennio Morricone n'est pas en reste, et sa participation aux projets de son ami d'enfance révolutionnera l'approche de l'utilisation de la musique au cinéma. Bref, j'ai autant assisté ce soir à un cours d'Histoire ciné qu'à un film, bien que de ce point de vue là aussi je sois amplement satisfait. Leone sert en effet un western populaire et badass, qui va droit au but en ménageant quelques scènes cultes et de jolis moments de mise en scène, alternant sans cesse entre gros plans extrêmes et travellings arrière avec une grande profondeur de champ qui donne une évidente impression d'ampleur et de souplesse à l'ensemble. Sans oublier un scénario qu'il est difficile de bouder, je crois bien pouvoir dire avoir réussi ma soirée ciné. Indémodable.
Le Français Glacé
Le Français Glacé

34 abonnés 328 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2017
Pour une poignée de dollars réalisé par Sergio Leone en 1964.
*Les points que j'ai appréciés →
• Le charisme de Clint Eastwood
• L'histoire intéressante
• La musique (même si je m'attendais à mieux

*Les points que je n'ai pas appréciés →
• Le manque de scènes de fusillades (de duels

*Conclusion →
J'ai aimé, c'est un très bon western. 8/10.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 décembre 2013
Entamons la célèbre trilogie du dollar de Sergio Leone, considérée comme faisant partie du haut du classement des westerns spaghettis. "Pour une poignée de dollars" est le premier opus mettant en vedette l'Homme sans nom, interprété par un Clint Eastwood classe et badass en pistolero aguerri. Remake du "Yojimbo" de Akira Kurosawa, dans lequel un samouraï errant venait remettre de l'ordre dans une petite ville, le film de Leone reprend la même structure narrative, à savoir celle d'un étranger qui vient libérer les villageois d'une petite ville du joug de deux familles de hors-là-loi. Le scénario, en ce sens, est simple et efficace. Il divertit et garde l'oeil du spectateur ouvert jusqu'à la clôture du long-métrage. Pourtant, des Leone qu'il m'ait été donné de voir, "Pour une poignée de dollars" n'est pas son meilleur. Si le film procure du plaisir de par son aspect fun et jouissif, il manque cette profondeur psychologique et esthétique qui est présente dans la trilogie des "Il était une fois..." notamment. Leone se montre incisif dans "Pour une poignée de dollars", mettant bien en avant les gentils et les méchants, et se contentant de résoudre le conflit sans réelle surprise. C'est bien pour ça que ce premier opus de la trilogie du dollar ne se contente que de satisfaire le spectateur de par un divertissement de qualité. La mise en scène, même si elle sera d'autant plus poussée dans les futurs films du grand Sergio, est bonne et met bien en avant l'essentiel des émotions, sans toutefois aller au-delà, et l'interprétation des acteurs, Eastwood et Gian Maria Volontè en tête, magnifient cette histoire. Reste que, pour moi, il manque un meilleur traitement des personnages ainsi qu'un scénario beaucoup plus inspiré pour me faire monter au septième ciel cinématographique. Mais, je devrais arrêter de bouder mon plaisir car c'est bel et bien ce qu'apporte "Pour une poignée de dollars". Un réel plaisir, vif et sincère. Après cette première cuvée, il me tarde de voir les opus suivants, en espérant qu'ils soient tout aussi réussi, si ce n'est mieux encore!
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2021
Premier western de la trilogie de Leone, avec l'irruption des trognes burinées aux yeux clairs et de leurs fusillades sadiques. Il ne faut pas chercher de vraisemblance et simplement apprécier les gros plans de Leone, la musique de Morricone et la naissance de la légende Eastwood.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 mars 2016
Le western italien par excellence qui plonge ses racines dans "Django". Ici Clint Eastwood nous fait un numéro de flingueur poilant malgré son air impassible et son manque totale d'empathie : "Vous avez fait peur à ma mule ..." et paf ! trois morts. Les brutes tombent comme des grêlons pendant un orage dû au réchauffement climatique et si cela ne porte pas le scénario au pinacle, cela repose et même "cela soulage". A voir et à revoir sans lassitude.
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