Derniers Avis : Pour une poignée de dollars - Page 12
Pour une poignée de dollars
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Un visiteur
4,0
Publiée le 23 février 2013
Premier volet de la mythique trilogie du dollar, Pour une poignée de dollars est un grand western spaghetti. Tout part d'un conflit qui sépare une ville en deux, jusqu'à l'arrivée d'un homme sans nom mystérieux et à la morale douteuse, l'excellent Clint Eastwood. Car si cet homme semble au premier abord piégè dans cette ville, il retourne la situation à son avantage. Mais là où l'on aurait pu attendre qu'il prenne part à l'un des deux groupes ou qu'il tente d'arrêter, Sergio Leone reste cet amoralité qui caractérise le western spaghetti. Clint se révèle alors d'avantage comme un opportuniste avide d'argent qui monnaie ses services aux deux clans. Cet angle de vue déroute pendant un long moment du film, nous forçant à nous faire notre propre opinion sur cet homme. Mais le scénario, en plus de mettre en lumière les travers de cet époque, jouit aussi de rebondissements incroyables qui en font un film très abouti sur ce plan. Abouti, c'est aussi de cette manière que l'on pourrait qualifier la mise en scène de Sergio Leone, devenu culte. On y retrouve ces zoom sur les regards intenses, renforcés par le talent du compositeur Ennio Morricone qui nous offre un thème magnifique. On peut aussi noter une certaine constance dans le rythme du film, à la fois lent et tendu qui permet un meilleur déroulement du scénario. Ainsi, Pour une poignée de dollar est une très bonne entrée en matière pour une trilogie culte.
la catégorie Best Film of the world présente: Pour une poignée de dollars. Réalisé par l’énorme Sergio Leone et porté par l'immense Clint Eastwood, un très bon début de trilogie !
Ce film marque la première collaboration "Eastwood - Leone", et c'est une réussite ! Clint Eastwood est parfait dans le rôle de l'homme sans nom, qui, à travers la trilogie du dollar, s'imposera comme l'un des personnages les plus intéressants de l'histoire du cinéma. Dans son premier western spaghetti, Sergio Leone parvient à nous transporter dans ce Mexique caniculaire, sans femmes (ou presque) où seuls les armes, l'alcool et la cruauté permettent rester en vie. Même si le film est assez ancien (1964), on a vraiment l'impression d'être. On est plus que de simples spectateurs, on a l'impression d'être témoin de toute la trame. Le scénario n'est pas très développé, mais bien traité. L'ensemble des personnages sont bien construits et intéressants. Ajoutez à cela l'excellente musique d'Ennio Morricone, et vous obtenez un Western d'excellente qualité, bien qu'inférieur à '"Le bon la brute et le truand" et "Il était une fois dans l'ouest".
Je voulais vraiment faire cette critique car c'est l'un des premiers westerns que j'ai vu. C'est un film qui m'a marqué et qui restera pour moi une bible, une référence du genre. Sergio Leone (Il était une fois dans l'ouest, le bon la brute et le truand ...), papa du western spaghetti, a réalisé ici un monument de cinéma. Qu'on aime ou on n'aime pas, force est de constater la beauté des images et de la mise en scène. Mise en scène qui accentue le suspens notamment spoiler: Au moment même ou j'écris ces lignes, je pense à la scène sur la place du village ou un échange à lieu entre les deux familles, . Avec ce film Sergio Leone donne un ton tout à fait différents aux westerns, genre qui commençait petit à petit à perdre son souffle. Il est un peu comme un visionnaire pour moi.
Les acteurs jouent merveilleusement bien. Clint Eastwood en tête. Grâce à lui, le film à de la gueule. Mais il ne faut tout de même pas oublier les autres car ils livrent tous une prestation plus qu'honorable. Le croquemort est superbe d'ailleurs. ^^ Avec ce film j'ai aussi découvert les magnifiques thèmes d'Enrico Morricone. Ces musiques apportent beaucoup de chose à ce long-métrage à commencer par son ambiance. Tantôt pesante, tantôt sympathique.
Bref ce film à bon sur absolument tous les points et n'a pas pris une ride. Chapeau pour un film qui date quand même de 1966. Pour tous les cinéphiles qui se respectent, vous êtes obliger de voir ce film car il est juste génial. Culte !
C'est toujours difficile de lire les critiques de ceux qui viennent vous dire que ce qui a été fait avant était meilleur, que la génération suivante a sali l'ancienne etc....Le western est un genre aussi vieux que le cinéma, et a naturellement ses codes. Ca a fonctionné pendant 60 ans puis les gens se sont lassés. Alors on a cassé ces codes pour proposer autre chose, alléluia! Imaginez si Vermeer n'avait pas compris que l'essence des choses ne se trouvaient pas dans la reproduction parfaite de ce que voit l'oeil mais dans ce qui lui échappe. Nous n'aurions jamais connu l'impressionnisme qui a illuminé le monde entier deux siècles après, malgré des critiques vivaces qui ont encore des échos aujourd'hui d'ailleurs! Idem pour le western, le film noir, le film d'horreur....On peut aimer Leone ou pas, se plaindre des daubes qui sont sortis dans les 70's et il y en a eu, mais dire que le niveau d'exigence des spectateurs a baissé, c'est aller contre l'histoire! La cinéphilie qui s'est développée en masse après la 2nde GM n'a plus rien à voir avec celle d'aujourd'hui. A 20 ans en 2000, un grand nombre de jeunes a vu plus de films d'auteurs, et d'auteurs du monde entier que beaucoup de critiques cinématographique dans les 60's-70's. Croyez vous qu'un film comme Inception aurait fonctionné il y a 30 ans? Les films d'aujourd'hui sont d'une richesse au moins égale à celle des films d'antan et si un film comme celui cité a été possible c'est parce que le niveau de compréhension du langage cinématographique s'est fortement accru. Pour finir sur la dimension psychologique qui vous plait tant, je crois que vous faites encore erreur. Le cinéma est en partie à l'image de l'environnement et de l'époque à laquelle il appartient. Nous sommes surgavés de psychanalyse et de psychologie et c'est d'ailleurs ce qui se passe aujourd'hui dans la relecture des grands mythes ou celles des héros : nous psychanalysons nos modèles et nos idoles après les avoir érigés au rang de demi dieu ou d'idéal pendant ces années fastes que vous regrettez tant où le manichéisme, bien sur, n'était pas de mise - le western était plus subtil si je vous crois. Désormais et de plus en plus, les héros sont analysés, montrés comme des hommes ou des femmes avec leurs failles, leurs faiblesses, leurs doutes et leurs espoirs, tout idéal a son prix à payer et le monde est devenu bien gris et bien complexe quand on a eu souvent tendance, pendant des décennies, à nous le montrer en blanc!!!!
Lorsque j’ai vu ce film pour la première fois en 1964, je dois dire qu’il ma réjoui et que je suis sorti heureux de ce spectacle nouveau, insolite, iconoclaste même sans penser une seconde à réfléchir aux conséquences de ce plaisir. Quelques années plus tard, je prenais conscience de l’ampleur des dégâts avec toute la série des pseudo westerns que de nombreux italiens s’empressaient de faire car il y avait de l’argent à gagner facilement et sans risques. A le revoir, je suis atterré devant mon inconscience lors de sa sortie et du mal qu’à fait Leone à l’art cinématographique. Le niveau d’exigence des spectateurs s’est mis à descendre à partir du moment ou les plus jeunes se sont nourris de scénarios sans psychologie pourvu que la violence soit présente et fréquente. Ce film n’est ni fait ni à faire et Eastwood a eut bien du mérite à sortir son cinéma de la médiocrité qui l’a rendu célèbre. Contrairement à Gian Maria Volonte, il n’a pas craint d’afficher son vrai nom, ce courage lui a réussi. Il n’y a absolument rien dans ‘’pour une poignée de dollars’’ pour en dire du bien . Le seul fait positif que je peut faire ressortir est la beauté du couple Marisol et son époux.
A Fistful Of Dollars (1964): Un très bon film, Sergio Leone lance un western aux acteurs légendaires, Clint Eastwood en priorité. Classe et divertissant.
Premier western de Sergio Leone (crédité Bob Robertson pour faire américain) après 3 péplums et premier classique fondateur du western italien. Tout y est parfait malgré un rythme assez lent. La réalisation change de celle des westerns américains avec un style baroque et des gros plans sur les personnages. Le scénario, simple et efficace (un cow boy solitaire tire profit d'un conflit entre deux bandes rivales dans un petit village mexicain) s'inspire du Garde du Corps, classique d'Akira Kurosawa. Les acteurs sont très bons en particulier Clint Eastwood, petit acteur de la série TV Rawhide qui deviendra une star grâce à ce film. La musique d'Ennio Morricone, quant à elle, est sublime et en parfait accord avec la réalisation. Un chef d'oeuvre.
C'est avec ce genre de western que l'on comprend comment Sergio Leone a acquis ce statut. Clint Eastwood était décidément excellent dans ces rôles du mystérieux "homme sans nom" (rien que son regard vaut le détour) et les autres personnages sont également intéressants (notamment Ramon, joué par Gian Maria Volonte, ou encore l'opportuniste croque mort). La musique est tout bonnement parfaite, et en complète adéquation avec les scènes (merci Ennio Morricone). Quant au scénario, bien qu'il soit assez simple, on suit quand même l'histoire avec intérêt et on assiste avec plaisir aux manigances de notre bon vieux Clint entre ces deux bandes rivales. Quelques longueurs viennent parfois ralentir le rythme mais rien de bien grave.
Poster un commentaire en ayant visionner ce film après le cultissime "Le bon, la brute, et le truand" n'est pas une chose facile. La qualité de réalisation de Sergio Leone est toujours présente mais le scénario, lui, est simplet. Clint Eastwood, en cavalier solitaire et mystérieux, est toujours aussi attachant. Il est doté d'un regard magnifique. Ce premier western de la série "des dollars" de S. Leone est nettement inférieur au dernier(le bon, ...), mais il se laisse regarder quand même.
Doté d'une excellente réalisation, "Pour une poignée de dollars" est un classique qui se fait surtout remarqué par sa musique enivrante spécifique au western. De plus, Sergio Leone tire le meilleur de ces acteurs surtout Clint Eastwood. Et le scénario est très bien écrit. La scène est splendide et malgré quelques petites longueurs, le film reste culte. Ainsi, on est captivé jusqu'à la fin par ce western mené de main de maître.