ce film est vraiment très bien. La bande-son est vraiment excellente Clint Eastwood, il joue super bien j’ai rien à dire si même ai eu une scène dans le film où j’ai trouvé ça joue pas très bien, c’est la scène où y a plein de personnes qui se font fusiller, j’ai trouvé qui jouait vraiment pas bien presque mauvais le scénario est plutôt moyen mais après les scènes ou Clint Eastwood tire sur des personnes sont vraiment cool et je trouve pour son époque, il est vraiment super bien, rien à dire incroyable et Banger
cette trilogie est tellement exceptionnelle. aucun mauvais film !
bon, ce film a clairement pompe yokimbo de kurosawa, au point ou leone a eu un proces.
mais le film reste excellent, une mise en scene millimétré par le grand maître, ces magnifique plan large du désert, ou encore cette sublime musique par ennio mericone.
et ce personnages de l'homme sans nom, mysterieux, discret, leone nous le montre comme un spectateurs, il est toujours en arrière plan, agit dans l'ombre, tandis que le reste des gangs sont beacoup plus impulsif et sur le 1er plan.
sa relation avec le croque mort est intéressante, une amitié car comme eastwood, il est dans son coin, au milieu des embrouilles, attendant juste son moment pour agir. et duels aux revolver, tellement légendaire et bien mis en scene. on ressent chaque tire.
un chef d'oeuvre, mais un poil inférieur au bon la brute et le truand.
La ville de San Miguel se trouve au niveau de la frontière américaine avec le Mexique. Là-bas deux familles se disputent la ville. Les Rojos et les Baxter. Un jour un cow-boy étranger arrive et décide de séjourner un peu, ayant tuer quatre hommes des Baxter il va s’engager chez les Rojos avant de se rendre compte qu’il pourrait tirer profit de ce conflit entre les deux familles. Un super film western à voir.
Pour une poignée de dollars est le premier volet de la trilogie du dollar. On a l’introduction iconique du personnage mystérieux, solitaire et sans nom, joué par Clint Eastwood, appelé dans ce film « El Americano » dans la ville où il arrive. Le contexte est difficile : deux clans rivaux, les Rojos, qui gèrent un trafic d’alcool, et les Baxter, famille du shérif, qui gèrent un trafic d’armes, ont une rivalité amenant la terreur dans la ville, comme c’est montré dès le début. Au milieu, El Americano va venir en rôle d’anti-héros, servant ses intérêts, oscillant entre les deux clans pour des missions contre « une poignée de dollars ». Dans cette ville, seule la loi du plus fort règne, nous assistons à plusieurs meurtres, affrontements et scènes violentes, spoiler: comme la mise en feu de la tanière des Baxter avec le massacre de ces derniers par les Rojos . Dans ce contexte, El Americano va se faire une réputation, infiltrant donc les deux camps petit à petit. Les dialogues contiennent des répliques faisant mouche, un running gag autour du fusil meilleur que le pistolet marque le caractère d’El Americano. Les duels sont déjà novateurs, avec des gros plans sur les visages et les armes, le rythme lent installe une tension lors de ces derniers. spoiler: Le film finit par un happy ending : El Americano sauve Marisol, la femme séparée de sa famille par les Rojos, représentant la ville qu’il libère des guerres de gangs, questionnant sur la vraie nature héroïque du personnage.
Premier de la trilogie du Dollar, également premier western spaghetti réalisé par Sergio Leone, Pour une poignée de dollars propose un scénario réduit à quelques lignes qui sert de prétexte à des mises en situation où s'exprime le talent de Clint Eastwood et Gian Maria Volonté crédité John Wells.
Si on ne peut pas parler de chef d'oeuvre, surtout au regard du troisième volet, Le Bon, la Brute et le Truand, on retrouve ici quelques habitudes visuelles du réalisateur italien, notamment les longs plans sur les visages des protagonistes aux mines patibulaires.
Là, on est dans la perfection du western. Un scénario simple mais d'une efficacité extrême porté par un acteur hors norme dans ce film, Clint Eastwood, une façon de filmer en gros plan les visages des protagonistes qui nous renvoie toute la tension du moment. Et si vous ajoutez une musique qui colle aux images comme un tee-shirt mouillé colle à la peau, qui s'imprime dans votre tête et qui, dès que les premières notes résonnent vous replongent dans le film. C'est tout cela qui fait de ce film un monument du cinéma, et plus précisément Italien, un monument à voir par tous.
Sergio Leone donna naissance au western spaghetti avec ce film où l’on suit le parcours d’un homme seul arrivant dans une ville confronté à une guerre entre deux familles. Tous les éléments d’un bon western sont ici réunis et porté par un Clint Eastwood qui a avec son regard perçant crève l’écran.
Un western emblématique qui a posé les bases du genre spaghetti. Atmosphère tendue, personnages charismatiques, et une musique mémorable qui reste gravée en tête. Une histoire simple mais efficace, portée par une réalisation stylée et une ambiance unique. Très bon film à redécouvrir.
Dans une petite ville mexicaine aux mains de contrebandiers, un étranger malicieux sème la zizanie entre deux bandes rivales. Clint Eastwood fait une entrée remarquée dans la localité mexicaine comme dans le western nouveau érigé par Sergio Leone. Héros laconique et minimaliste, charismatique et ironique, il apparait aussi et surtout comme un héros sans morale, n'ayant pas le scrupule d'épargner ses adversaires. Tout juste ne se montrera-t-il pas insensible, à un moment du film, au sort d'une femme et de son enfant. Il reste que le western selon Sergio Leone et son originalité latine sont essentiellement formels. La mise en scène crée une intensité dramatique particulièrement artificielle et affectée, en étirant le scènes, plus que de raison parfois, en leur conférant un caractère solennel dans une proportion égale de parodie et de frime. L'hyperréalisme des visages et de l'action participe aussi de l'expressivité volontairement outrancière des westerns de Leone. Cependant, pour ce qui est de "Pour une poignée de dollars", l'intrigue n'est pas franchement palpitante. On y trouve des invraisemblances, une certaine trivialité dans les dialogues, dans la réalisation, et face aux personnage emblématique qu'incarne Clint Eastwood, les seconds rôles sont fort médiocres. Au final, ce western qui exaspère les moeurs de l'Ouest me semble à cet égard pas aussi estimable que les westerns, moins exotiques, d'un Sam Peckinpah, comme "La horde sauvage" par exemple.
Le western comme on l'imagine, grâce à un trio efficace : Sergio Leone, Ennio Morricone et Clint Eastwood. Ce dernier incarne ici en 1964 un tueur solitaire d'un siècle plus tôt (difficile d'être plus précis sur la date des faits) et servira de modèle vingt-six ans après la sortie du film, à Marty McFly projeté en 1885 (voir Retour Vers Le Futur 3). Joe est un malin et lorsqu'il arrive à San Miguel il comprend vite le parti qu'il peut tirer à se positionner entre les deux familles dominantes qui font la loi et aussi les trafics. La sueur qui perle sur les visages, les yeux plissés du héros, les balles qui fusent, le croque-mort qui rigole, les femmes apeurées, la poussière qui se soulève à chaque instant, tout respire le far west. L'histoire ne dit pas si le héros a réglé sa note à l'aubergiste. Un must du genre.
Sergio Leone nous fournit un joli western où Clint Eastwood excelle et nous montre que dans ce film on attend tout d'un bon film de ce genre : de la castagne, des pistolets, des jolis plans, et de l'harmonica !
Le premier film western de Sergio Leone et ça se voit, tout comme on repère déjà les procédés qui nous réjouiront dans ses western suivant. Ici le scénario frôle le ridicule et si certaines prises de vue sont belles, la maîtrise est pas encore au rendez-vous. En résumé une série B réalisé par un futur grand cinéaste.
Un western classique : un héros solitaire contre une armée d'opposants, des affrontements aux armes à feu, et les plans iconiques avec le style de musique incontournable du genre, qui suspendent le temps et donne un rythme particulier à ces films. Les non-initiés comme moi pourront y trouver quelques longueurs et un manque de force général de l'œuvre, mais tout est bien exécuté avec habilité et le style propre à ce genre. L'avant-final se démarque avec violence.