Pour une poignée de dollars
Note moyenne
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380 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 décembre 2020
Première collaboration entre Clint Eastwood et Sergio Leone qui pose déjà les bases de ce qu'aspire à être cette fameuse série du "dollar". Sûrement le moins bon de la trilogie, il n'en reste pas moins mauvais même très bon dans la matière et dans le genre. En effet, le film jouit d'une bande son d'exception signé Ennio Morricone et d'une mise en scène novatrice pour l'époque.
GéDéon
GéDéon

142 abonnés 738 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2023
Avec la trilogie du « Dollar », Sergio Leone donne ses lettres de noblesse au western spaghetti. Ce premier film, sorti en 1964, possède pourtant un scénario minimaliste. Un étranger (Clint Eastwood qui lance ici sa carrière) vient mettre la pagaille dans une petite ville dominée par deux familles rivales, les Baxter et les Rodos. Le réalisateur italien revisite entièrement le genre en créant un style unique : le cynisme et la cupidité des personnages dont aucun n’est gentil, la mise en scène avec les fameux gros plans fixes et une bande-son de qualité signée par le compositeur Ennio Morricone. Bref, c’est un véritable plaisir, mais ce n’est rien comparé aux deux films qui suivront (« …Et pour quelques dollars de plus » puis « Le bon, la brute et le truand »).
JCADAM
JCADAM

6 abonnés 370 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2020
L'un des premiers western spaghetti et il est convaincant après il a rien d'extraordinaire tous les codes du western sont présents , l'intrigue est bien maîtrisée même si elle a rien d'original, en effet elle se met tranquillement en place ce qui nous permet de découvrir les différents personnages, et de s'attacher ou de les détester c'est le cas pour Ramon( on le déteste) , sinon la plupart des scènes sont captivantes, il y a juste deux ou trois scènes nocturnes qui sont un peu confuses. Le rythme est bien dosé de bout en bout, quant aux paysages ils cadrent parfaitement avec le récit et chaque séquence est esthétiquement travaillé. Dans l'ensemble c'est un bon western avec un bon casting porté par un excellent Clint Eastwood.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 juillet 2020
Un des meilleures western de tous les temps avec une réalisation parfaites et de superbes acteurs. À voir et à revoir.
Objectivons

407 abonnés 3 093 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2020
Un western digne de ce nom, mais à l'intrigue qui m'a moins plu - dans une certaine mesure, comme celle différenciant un 3,5/5 d'un 4/5 - que dans certains autres films de Sergio Leone ou avec Clint Eastwood. Peut-être parce que les personnages se démarquent moins. Mais Pour une poignée de dollars n'en reste pas moins une réussite en la matière.
Alolfer
Alolfer

186 abonnés 1 822 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2025
Avec ce premier film de la " trilogie du dollars" , Sergio Leone nous montre son talent et sa manière de réaliser . Un excellent film avec un grand Clint Eastwood et aussi , Ennio Morricone qui nous montre que sa musique et aussi important que les acteurs
Chaîne 42
Chaîne 42

224 abonnés 3 659 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2020
Un classique de 1964, film italien de Sergio Leone qui donne un rôle mythique à Clint Eastwood. L'histoire est morale à souhait et comporte une part d'astuces, un certain humour et de multiples fusillades et comportements violents, ce sont des marques de fabrique du western spaghetti dont c'est le premier véritable fleuron. L'aspect noir, ténébreux du western plus "sérieux" n'apparaît que peu ici tant le héros est au centre et assez prévisible, si on ne sait que peu de choses sur lui on se doute qu'il va faire le ménage dans cette ville soumise à des bandes de criminels. Un prélude à une longue série d'autres films et si ma note reste un peu basse vis à vis de la moyenne c'est que la réputation du film l'emporte de beaucoup dans les jugements. Au moment de sa sortie il était méjugé en France car c'est surtout des fusillades, entrecoupés de regards plus ou moins entendus avec une musique que l'on aime ou pas et un acteur qui était peu connu. Et la réputation de sous-genre reste tenace pour ce type de film effectivement à tort.
Ricco92
Ricco92

291 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2020
Même si c’est rare, il arrive parfois qu’un jeune réalisateur donne une leçon à un maître du cinéma. C’est le cas en 1964 quand le réalisateur le plus célèbre du cinéma japonais, Akira Kurosawa, voit son film Le Garde du corps (Yōjimbō) être adapté illégalement par un jeune cinéaste italien qui n’a réalisé officiellement qu’un péplum oubliable (Le Colosse de Rhodes) et été assistant-réalisateur sur une trentaine de productions italiennes ou américaines (parmi lesquels se trouve le Ben-Hur de William Wyler sur lequel il dit avoir dirigé la célèbre course de chars) : Sergio Leone.
Après un générique animé très réussi (et dont on retrouvera le principe dans le début de celui du Bon, la brute et le truand), ce dernier offre, en effet, un remake extrêmement fidèle mais supérieur à l’original avec Pour une poignée de dollars. En ayant transposé cette histoire de samouraï qui monte l’un contre l’autre deux clans qui ne demandaient que cela dans l’Ouest américain, le réalisateur italien dynamite un genre entier : le western. Fini les personnages propres sur eux et les héros au cœur pur de ce genre si typiquement américain ! Désormais, les personnages sont mal rasés, violents et le héros agît essentiellement pour l’argent (même s’il fait parfois preuve d’humanité et d’esprit de justice), est aussi retors que ses adversaires si ce n’est plus, semble sorti de nulle part et ne pas avoir de passé (à peine a-t-il un prénom cité une fois : Joe). L’Ouest où la justice finit toujours par triompher fait ici place à un univers où la violence est reine. L’influence du néo-réalisme italien se fait sentir sur le cinéaste et modifiera à jamais le genre.
En outre, Leone réussit à rendre l’histoire plus rythmée, plus claire et plus crédible (notamment dans la séquence de l’évasion du héros) que dans le film original et fait preuve d’une totale maîtrise du cadre, du montage et de l’utilisation de la musique. En effet, il fait appel à un ancien élève de son école qui deviendra dès lors son compositeur attitré : un certain Ennio Morricone ! Ce dernier signe une partition magnifique (écrite après le tournage, contrairement aux suivantes qu’il composera pour le réalisateur) qui plonge le spectateur dans l’univers du western et de la frontière mexicaine. Dès celle-ci, Morricone s’impose comme LE compositeur du genre (on oublie aussitôt les Max Steiner, Dimitri Tiomkin ou Elmer Bernstein). Cette association de génie permet la naissance d’un sous-genre qui sera décliné à l’infini dans les années qui suivront : le western-spaghetti.
Mais avec Pour une poignée de dollars, Leone ne s’est pas contenté de réinventer un genre et de découvrir un des plus grands compositeurs de l’Histoire du cinéma mais réussit aussi à révéler au monde entier un jeune acteur américain qui semblait cantonné dans son rôle de cow-boy propret de la série Rawhide : Clint Eastwood. En cow-boy énigmatique, solitaire, calculateur et ayant la gâchette facile, le jeune acteur crée un personnage qui le marquera très longtemps en taemps qu’acteur et réalisateur (il suffit de regarder Sierra torride, Les Proies, L’Homme des hautes plaines, Josey Wales, hors-la-loi ou Pale rider, le cavalier solitaire pour constater l’influence que le personnage créé par Leone aura sur lui). Une star est née !
Pour toutes ces raisons, il est évident que Pour une poignée de dollars est bel et bien un chef-d’œuvre passionnant qui reste toujours aussi grand 55 ans après. Le plus étonnant est que Leone réussira à faire aussi fort voire mieux avec ses films suivants !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 octobre 2019
j'ai commencé la "trilogie des dollars" par le troisième et dernier film qui conclut cette saga : Le Bon, La Brute et le Truand, considéré, à juste titre maintenant que je l'ai vu, comme l'un des meilleurs films de Western. J'aurais peut être du y aller crescendo et commencé de manière canonique par ce film en préambule.
Evidemment, mais j'étais prévenu, la trame tourne autour de la même chose : Les Dollars. La variante près dans ce film c'est que Clint Eastwood évolue seul cette fois et qu'il est l'élément déclencheur d'une guerre opposant deux familles rivales pour le contrôle du trafic de contrefaçon.

Que dire de ce film, mis à part que c'est une pâle copie du troisième film. Eastwood, me laisse toujours autant perplexe, il ne me dégage aucune empathie ni sympathie et difficile dans ces conditions d'appréhender un film de la bonne façon, malheureusement Wallach (Le truand) n'est pas la cette fois pour faire scintiller tout ça.
on retrouve toujours la pâte du réalisateur, à savoir les gros plans, les visages soit très expressifs soit inexpressifs, les goûtes de sueurs qui perles accompagnée d'une bande son omniprésente, mais moins marquante que dans "Le bon, la brute et le truand" difficile cependant de faire aussi bien.

L’histoire est moins intéressante aussi , et puis il est vrai que j'ai un sérieux problème avec Clint, je plaide coupable, désolé de toucher au mythe Eastwood mais c'est plus fort que moi, son personnage n'a aucune profondeur, ça je pense que même les fans le reconnaîtront d'ailleurs il n'a pas d'identité dans les trois films donc c'est un parti pris voulu de Sergio Leone afin de cultiver l'aspect mystérieux, impavide et taiseux du personnage mais je n'adhère vraiment pas.
RamiValak
RamiValak

8 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 septembre 2019
La Couleur de l'argent

Film terriblement bon, thème musical remarquable et inoubliable, acteurs de talent, bien rythmé, très bien réalisé (utilisation des plans subjectifs durant la séquence finale), bref, pas grand chose à dire d'un film si excellent. Je noterais juste l'étrange gestion du jour et de la nuit, car à deux reprises, deux actions se passent en parallèle, et il fait jour d'un côté et nuit de l'autre. Je n'ai aucune explication à cela et c'est une grosse erreur, mais rien d'autre à signaler. Je me tarde de voir les deux autres volets de la Trilogie du Dollar, que je n'ai encore jamais vu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 septembre 2019
Yes is the man, Clint Eastwood is a handsome pancho charismatic guy !! La musique bande son du film chevauchant les deux pays de l'Ouest américain, Mexicanos vacheros versus Americanos cowboys. Un duel à retenir de cette réalisation dans son domaine de prédilection, au temps de la guerre qui fit rage, des sudistes croisés sur le bord du chemin à cheval, normal que l'on se retrouve à la frontière Mexico-USA, jajajalapeño ! Cette mise en scène comme dans un théâtre où les acteurs sont des garçons de vache, les actrices seront des dames en mère et épouse détresse, de très bonnes tragédiennes, une bonne pièce de théâtre ce cinéma d'anthologie. Eh eh, le vieux gilet par balle rudimentaire des boys à la gâchette facile vise bien sa cible, remerciant retour vers le futur pour ce pas dans le passé chez le Western spaghetti bolognaise mama Mia de Signore Leone, un maestro.
Tietie007
Tietie007

4 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2019
Sergio Leone révolutionne le style western, avec ses personnages amoraux, cupides, qui baignent dans la crasse et la sueur ! Et puis l'homme au poncho et au cigarillo, Clint Eastwood ...une légende est née !
christophe M.
christophe M.

10 abonnés 483 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2019
Dans la pure tradition du western spaghetti et toujours aussi rythmé captivant et paradoxalement rafraichissant
Philippe C
Philippe C

127 abonnés 1 191 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juillet 2019
Ce premier western spaghetti du maeostro Sergio Leone n'est pas le meilleur de mon point de vue. Certes, le metteur en scène a pu y essayer et roder un certain nombre d'approches novatrices en matière de western : les gros plans très expressifs sur les visages des protagonsites, les longs plans silencieux où tout est figé qui précèdent le feu des armes, les paysages et villages improbables, la musique sublime d'Ennio Morricone, le genre cool et ténébreux du héros (Clint Eastwood), il n'en reste pas moins que dans ce film en particulier, la violence est extrème et dérangeante, car il y manque en filigrane cette pointe d'humour que l'on trouve dans les autres films de la série. Les motivations du héros ne sont pas très claires, à peine évoquées mais pas explicitées, et ses allers-retours entre les deux bandes rivales manquent à la fois de crédibilité et de justification
rocky6
rocky6

52 abonnés 1 870 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2019
Un très bon western qui offre un rôle en or à Clint Eastwood. Ce dernier incarne un cow boy solitaire qui arrive par hasard dans une petite ville tiraillée entre-deux bandes rivales. Il va s'en mêler et les cadavres vont s'amonceler. Serie Leone met en scène cette histoire avec beaucoup de talent et nous offre des scènes d'anthologie. A cela se rajoute la musique envoûtante d'Ennio Morricone.
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