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Pour une poignée de dollars
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3,5
Publiée le 29 avril 2020
Un classique de 1964, film italien de Sergio Leone qui donne un rôle mythique à Clint Eastwood. L'histoire est morale à souhait et comporte une part d'astuces, un certain humour et de multiples fusillades et comportements violents, ce sont des marques de fabrique du western spaghetti dont c'est le premier véritable fleuron. L'aspect noir, ténébreux du western plus "sérieux" n'apparaît que peu ici tant le héros est au centre et assez prévisible, si on ne sait que peu de choses sur lui on se doute qu'il va faire le ménage dans cette ville soumise à des bandes de criminels. Un prélude à une longue série d'autres films et si ma note reste un peu basse vis à vis de la moyenne c'est que la réputation du film l'emporte de beaucoup dans les jugements. Au moment de sa sortie il était méjugé en France car c'est surtout des fusillades, entrecoupés de regards plus ou moins entendus avec une musique que l'on aime ou pas et un acteur qui était peu connu. Et la réputation de sous-genre reste tenace pour ce type de film effectivement à tort.
Même si c’est rare, il arrive parfois qu’un jeune réalisateur donne une leçon à un maître du cinéma. C’est le cas en 1964 quand le réalisateur le plus célèbre du cinéma japonais, Akira Kurosawa, voit son film Le Garde du corps (Yōjimbō) être adapté illégalement par un jeune cinéaste italien qui n’a réalisé officiellement qu’un péplum oubliable (Le Colosse de Rhodes) et été assistant-réalisateur sur une trentaine de productions italiennes ou américaines (parmi lesquels se trouve le Ben-Hur de William Wyler sur lequel il dit avoir dirigé la célèbre course de chars) : Sergio Leone. Après un générique animé très réussi (et dont on retrouvera le principe dans le début de celui du Bon, la brute et le truand), ce dernier offre, en effet, un remake extrêmement fidèle mais supérieur à l’original avec Pour une poignée de dollars. En ayant transposé cette histoire de samouraï qui monte l’un contre l’autre deux clans qui ne demandaient que cela dans l’Ouest américain, le réalisateur italien dynamite un genre entier : le western. Fini les personnages propres sur eux et les héros au cœur pur de ce genre si typiquement américain ! Désormais, les personnages sont mal rasés, violents et le héros agît essentiellement pour l’argent (même s’il fait parfois preuve d’humanité et d’esprit de justice), est aussi retors que ses adversaires si ce n’est plus, semble sorti de nulle part et ne pas avoir de passé (à peine a-t-il un prénom cité une fois : Joe). L’Ouest où la justice finit toujours par triompher fait ici place à un univers où la violence est reine. L’influence du néo-réalisme italien se fait sentir sur le cinéaste et modifiera à jamais le genre. En outre, Leone réussit à rendre l’histoire plus rythmée, plus claire et plus crédible (notamment dans la séquence de l’évasion du héros) que dans le film original et fait preuve d’une totale maîtrise du cadre, du montage et de l’utilisation de la musique. En effet, il fait appel à un ancien élève de son école qui deviendra dès lors son compositeur attitré : un certain Ennio Morricone ! Ce dernier signe une partition magnifique (écrite après le tournage, contrairement aux suivantes qu’il composera pour le réalisateur) qui plonge le spectateur dans l’univers du western et de la frontière mexicaine. Dès celle-ci, Morricone s’impose comme LE compositeur du genre (on oublie aussitôt les Max Steiner, Dimitri Tiomkin ou Elmer Bernstein). Cette association de génie permet la naissance d’un sous-genre qui sera décliné à l’infini dans les années qui suivront : le western-spaghetti. Mais avec Pour une poignée de dollars, Leone ne s’est pas contenté de réinventer un genre et de découvrir un des plus grands compositeurs de l’Histoire du cinéma mais réussit aussi à révéler au monde entier un jeune acteur américain qui semblait cantonné dans son rôle de cow-boy propret de la série Rawhide : Clint Eastwood. En cow-boy énigmatique, solitaire, calculateur et ayant la gâchette facile, le jeune acteur crée un personnage qui le marquera très longtemps en taemps qu’acteur et réalisateur (il suffit de regarder Sierra torride, Les Proies, L’Homme des hautes plaines, Josey Wales, hors-la-loi ou Pale rider, le cavalier solitaire pour constater l’influence que le personnage créé par Leone aura sur lui). Une star est née ! Pour toutes ces raisons, il est évident que Pour une poignée de dollars est bel et bien un chef-d’œuvre passionnant qui reste toujours aussi grand 55 ans après. Le plus étonnant est que Leone réussira à faire aussi fort voire mieux avec ses films suivants !
j'ai commencé la "trilogie des dollars" par le troisième et dernier film qui conclut cette saga : Le Bon, La Brute et le Truand, considéré, à juste titre maintenant que je l'ai vu, comme l'un des meilleurs films de Western. J'aurais peut être du y aller crescendo et commencé de manière canonique par ce film en préambule. Evidemment, mais j'étais prévenu, la trame tourne autour de la même chose : Les Dollars. La variante près dans ce film c'est que Clint Eastwood évolue seul cette fois et qu'il est l'élément déclencheur d'une guerre opposant deux familles rivales pour le contrôle du trafic de contrefaçon.
Que dire de ce film, mis à part que c'est une pâle copie du troisième film. Eastwood, me laisse toujours autant perplexe, il ne me dégage aucune empathie ni sympathie et difficile dans ces conditions d'appréhender un film de la bonne façon, malheureusement Wallach (Le truand) n'est pas la cette fois pour faire scintiller tout ça. on retrouve toujours la pâte du réalisateur, à savoir les gros plans, les visages soit très expressifs soit inexpressifs, les goûtes de sueurs qui perles accompagnée d'une bande son omniprésente, mais moins marquante que dans "Le bon, la brute et le truand" difficile cependant de faire aussi bien.
L’histoire est moins intéressante aussi , et puis il est vrai que j'ai un sérieux problème avec Clint, je plaide coupable, désolé de toucher au mythe Eastwood mais c'est plus fort que moi, son personnage n'a aucune profondeur, ça je pense que même les fans le reconnaîtront d'ailleurs il n'a pas d'identité dans les trois films donc c'est un parti pris voulu de Sergio Leone afin de cultiver l'aspect mystérieux, impavide et taiseux du personnage mais je n'adhère vraiment pas.
Film terriblement bon, thème musical remarquable et inoubliable, acteurs de talent, bien rythmé, très bien réalisé (utilisation des plans subjectifs durant la séquence finale), bref, pas grand chose à dire d'un film si excellent. Je noterais juste l'étrange gestion du jour et de la nuit, car à deux reprises, deux actions se passent en parallèle, et il fait jour d'un côté et nuit de l'autre. Je n'ai aucune explication à cela et c'est une grosse erreur, mais rien d'autre à signaler. Je me tarde de voir les deux autres volets de la Trilogie du Dollar, que je n'ai encore jamais vu.
Yes is the man, Clint Eastwood is a handsome pancho charismatic guy !! La musique bande son du film chevauchant les deux pays de l'Ouest américain, Mexicanos vacheros versus Americanos cowboys. Un duel à retenir de cette réalisation dans son domaine de prédilection, au temps de la guerre qui fit rage, des sudistes croisés sur le bord du chemin à cheval, normal que l'on se retrouve à la frontière Mexico-USA, jajajalapeño ! Cette mise en scène comme dans un théâtre où les acteurs sont des garçons de vache, les actrices seront des dames en mère et épouse détresse, de très bonnes tragédiennes, une bonne pièce de théâtre ce cinéma d'anthologie. Eh eh, le vieux gilet par balle rudimentaire des boys à la gâchette facile vise bien sa cible, remerciant retour vers le futur pour ce pas dans le passé chez le Western spaghetti bolognaise mama Mia de Signore Leone, un maestro.
Sergio Leone révolutionne le style western, avec ses personnages amoraux, cupides, qui baignent dans la crasse et la sueur ! Et puis l'homme au poncho et au cigarillo, Clint Eastwood ...une légende est née !
Ce premier western spaghetti du maeostro Sergio Leone n'est pas le meilleur de mon point de vue. Certes, le metteur en scène a pu y essayer et roder un certain nombre d'approches novatrices en matière de western : les gros plans très expressifs sur les visages des protagonsites, les longs plans silencieux où tout est figé qui précèdent le feu des armes, les paysages et villages improbables, la musique sublime d'Ennio Morricone, le genre cool et ténébreux du héros (Clint Eastwood), il n'en reste pas moins que dans ce film en particulier, la violence est extrème et dérangeante, car il y manque en filigrane cette pointe d'humour que l'on trouve dans les autres films de la série. Les motivations du héros ne sont pas très claires, à peine évoquées mais pas explicitées, et ses allers-retours entre les deux bandes rivales manquent à la fois de crédibilité et de justification
Un très bon western qui offre un rôle en or à Clint Eastwood. Ce dernier incarne un cow boy solitaire qui arrive par hasard dans une petite ville tiraillée entre-deux bandes rivales. Il va s'en mêler et les cadavres vont s'amonceler. Serie Leone met en scène cette histoire avec beaucoup de talent et nous offre des scènes d'anthologie. A cela se rajoute la musique envoûtante d'Ennio Morricone.
J'ai de très grosses lacunes concernant les westerns. Longtemps, ce genre cinématographique était synonyme pour moi d'un cinéma chiant, répétitif et peu passionnant. Puis, je me suis mis à aimer le cinéma, à découvrir quelques westerns et à me rendre compte qu'au final, j'aimais vraiment bien. Malheureusement, on ne peut pas dire que j'en ai vu beaucoup. Du coup, lorsque j'ai eu la possibilité de découvrir en salles "Pour une poignée de dollars", je n'ai pas du tout hésité et j'ai foncé à la première séance qui était proposé par mon cinéma.
Et je me rends compte qu'il faudrait vraiment que je continue à découvrir des westerns car j'aime vraiment beaucoup. Pourtant ici, le scénario est assez prévisible. On se doute très vite de l'issue finale et de la plupart des scènes mais j'ai ressenti très vite également mon âme de gosse qui sortait. J'avais une envie de prendre le flingue et d'aller moi aussi botter les fesses des méchants.
Et c'est avant tout ceci que j'apprécie dans ce film. Son caractère assez simple mais diablement efficace. Cerise sur le gâteau, en plus de l'action et de quelques scènes assez dures psychologiquement (surtout vers la fin), cette histoire possède en plus un humour que j'ai trouvé fort plaisant. Alors oui, c'est facile mais qu'est-ce que c'est bon surtout quand c'est bien maîtrisé.
Devant la caméra, la distribution fait également le boulot à commencer par un Clint Eastwood très à l'aise dans la peau de cet étranger mystérieux. J'ai aimé le côté héroïque de son personnage qui n'est pas non plus totalement tout blanc sur lui. Face à lui, les méchants ont des vrais gueules de cinéma et leurs personnages semblent avoir été écrits pour eux. Si le scénario à ses légèretés, la qualité du casting fait que ça passe très facilement.
La réalisation de Sergio Leone est également parfaite. Comme pour le scénario, j'ai eu l'impression d'avoir vu certains plans des dizaines de fois dans ce genre mais je ne boude pas mon plaisir car ça marche. Entre les gros plans pour les face à face ou bien les paysages désertiques qui sont d'une grande beauté en passant par la ville de San Miguel très typique, Sergio Leone utilise tout son savoir pour donner vie à son récit.
Les différents décors sont vraiment bon. Bien sûr maintenant ils ont pris un petit coup de vieux mais ils dégagent quand même du charme sans jamais tomber dans le kitsch. La magie du cinéma opère tandis que je me suis laissé transporter dans ce film. Après, il y a peut-être un petit manque de rythme par moment, le film possède ses longueurs en jouant beaucoup sur les silences et les regards mais cela ne m'a jamais ennuyé pour autant. Quant à la bande originale d'Ennio Morricone, elle contribue pour beaucoup aussi à cette ambiance que j'aime tant et à la réussite globale de ce film.
Pour résumer, il me restera plus qu'un film à découvrir dans cette trilogie du dollar (chose que je ferais dès que possible) mais en attendant, j'ai vraiment beaucoup aimé "Pour une poignée de dollars". J'ai vu ce film comme un gosse voulant défendre la veuve et l'orphelin en se prenant pour un cowboy et j'ai pris mon pied. Même les faiblesses du film en font son charme, le seul truc un peu dommageable étant à mes yeux les quelques baisses de rythme qu'il peut y avoir. Décidément, il m'a fallu du temps pour aimer les westerns mais je ne regrette pas de ne pas être resté fermé au genre. Un grand classique à voir.
pour une poignée de dollars est un bon western. certes pas le meilleur que j'ai vu, mais tout de même un très bon film. Clint Eastwood est comme à son habitude très à l'aise dans ce type de rôle.
Premier épisode de la trilogie du dollar du maitre italien des westerns : Sergio Leone.. Le jeu des acteurs est splendide ainsi que la mise en scène . On reconnaît le style si particulier de Sergio Leone sublimé par la musique d'Ennio Morricone (première collaboration entre les deux avec ce film). C est violent même si il y a peu de sang et les morts sont théâtrales . Bon western avec parfois quelques longueurs mais un vrai talent de direction d acteurs . La dernière scène est mythique dans l'histoire de cinéma avec la plaque de fer en pare-balle. Un grand acteur est né avec ce film (Clint Eastwood) et ceci grâce à Sergio Leone.
"Pour une poignée de dollars" est à ce jour le premier western que j'ai vu en entier et vu le genre j'avais et j'ai toujours des a priori sur le champ de scénarii possible cependant celui-ci est maîtrisé de bout en bout. Réalisé par le RÉALISATEUR du genre, un Clint Eastwood au top de son charisme et un Ennio Morriconne des plus inspirés. Il va de soi que ce film est un poids lourd. Avec son charme singulier et la bande sonore captivante, le pitch bien que paraissant léger dévoile une histoire bien ficelée avec le personnage de "l'étranger" semant la pagaille dans un patelin ravagé par des malfrats dont Eastwood va se faire un plaisir de leur régler leur compte par de nombreux coups fourrés des plus habiles. Malgré une histoire qui prend son temps, je suis resté attentif tout le long grâce à la performance de Clint Eastwood mais également grâce à une réal de toute beauté et d'une mise en scène épique. Le film à bien vieilli car c'est un film ancré dans la période "WESTERN SPAGHETTI" (étant le premier) et conserve donc tout son charme. Néanmoins, s'il est divertissant, le métrage n'est pas vraiment crédible. Le gentil est increvable et bien trop intelligent surtout par rapport aux ennemis Il s'en sort toujours : les ennemis ne tirent pas, ne cherchent pas à tel endroit, ne tirent pas à tel endroit, ne se doutent de rien même quand ça paraît évident. Cela nuit vraiment au scénario qui a de chouettes idées mais pas toutes bien éxecutées C'est le cas dans tous les films bien sûr mais là c'est trop flagrant et trop répété, dommage d'être obligé d'en faire mention mais c'est quelque peu génant. Sinon c'est un super western et une oeuvre étendard du genre qui se doit d'être vu évidemment ^^
Avec Sergio Corbucci, Sergio Leone est celui qui démarre en 1964 la décennie glorieuse du western-spaghetti dont ressortent aujourd'hui environ vingt classiques issus d'une production en chaine qui finira par épuiser rapidement le filon comme cela fut le cas juste avant pour le péplum. Mais c'est bien Sergio Leone qui en fixe les règles avec son adaptation du "Yojimbo" de Kurosawa (1961). Sorti en septembre 1964, "Pour une poignée de dollars" débarque sur les écrans français en mars 1966. Ce sera une volée de bois vert de la part d'une critique qui supporte mal que Leone se soit jeté sur la carcasse à peine refroidie d'un genre typiquement hollywoodien pour n'en retenir que les aspects les plus brutaux et cyniques qu'il pousse jusqu'à la caricature. Vision un peu réductrice qui n'ébranle guère le public qui fait un triomphe au film et plus généralement à ses successeurs qu'ils soient de Leone ou de ses disciples jusqu'à ce que l'effet de surprise se tarisse définitivement au bout de quelques 400 longs métrages. Les innovations de Leone sont bien sûr à rechercher sur la forme, les thèmes qu'il développe n'étant guère différents de la production classique hollywoodienne du genre, notamment de série B. Le personnage de l'homme sans nom (un artifice utilisé pour la promotion aux Etats-Unis, le héros se prénommant Joe) interprété par Clint Eastwood est en réalité une abstraction fédérant derrière son poncho et son cigarillo tous ceux nombreux qui ont débarqué à cheval un petit matin pour remettre de l'ordre dans un village en proie à une lutte fratricide entre propriétaires terriens ou bandes rivales. Leone renforce encore le caractère solitaire de son héros en le privant de la romance habituelle qui venait comme une récompense finale à la bravoure des John Wayne, Gary Cooper et autre Clark Gable. Idem pour les bandits ou escrocs dont la cupidité et le cynisme sont poussés à un tel paroxysme qu'ils les amènent à des comportements dénués de toute rationalité qui confinent souvent à la bêtise. C'est ainsi que "L'homme sans nom" use sans vergogne de la rivalité entre les deux clans pour leur proposer alternativement ses services de tireur d'élite afin de faire gonfler le cuir de sa bourse. Leone use avec une telle délectation de cette trouvaille qu'on l'imagine alors plus en disciple de Tex Avery qu'en émule d'Akira Kurosawa. Toute sa mise en scène décline cette exacerbation des situations et des caractères. Les gros plans à courte focale qui ont fait sa célébrité sont utilisés à dessein pour saisir les regards qui avant l'action elle-même nous renseignent sur les émotions des personnages. Mine de rien, en proposant une petite série B maligne et plutôt humoristique quant à sa morale, Sergio Leone est en train de révolutionner les codes esthétiques du western et du cinéma plus généralement. Ennio Morricone qui accompagnera Leone jusqu'au bout de sa courte filmographie doit bien sûr être associé à cette démarche tant sa partition semble retranscrire au plus près l'humeur voulue par le réalisateur. A plus de cinquante ans de distance de sa sortie, le premier opus de la fameuse trilogie des dollars n'a rien perdu de son charme et du parfum si particulier de l'ambiance qu'il dégage. Clint Eastwood un peu goguenard par instants n'est pas encore définitivement le personnage hiératique qu'il deviendra dès "Pour quelques dollars de plus" (1965) et qu'il déclinera ensuite dans les films de Don Siegel et dans les westerns qu'il mettra lui-même en scène, mais il est évident qu'une star est née. Enfin l'immense Gian Maria Volonté nous démontre que rien de ce qui fait le genre humain ne lui était inconnu.
Bon western plein de charme mythique par l'interprétation d'Eastwood mais simpliste par sa lenteur, pas mal. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5