Derniers Avis : Pour une poignée de dollars - Page 8
Pour une poignée de dollars
Note moyenne
4,2
16352 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
380 critiques spectateurs
5
88 critiques
4
170 critiques
3
82 critiques
2
32 critiques
1
2 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
zafkiel
77 abonnés
925 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 30 mai 2015
Premier film de la trilogie "Dollars" de Leone, celui-ci donne une vraie ébauche de ce que concrétisera quelques années plus tard Le Bon, la Brute et le Truand du même réalisateur de génie. Un scénario un peu léger et conventionnel, malgré tout, l'ambiance sonore et visuelle ainsi que des acteurs de qualité donnent une vraie dimension au film.
Très bon western de Sergio Leone! Le scénario est écrit intelligemment, les acteurs sont très bons. Et que dire de la classe qu'incarne Clint Eastwood! Et qui n'a jamais vu le moment où Clint se fait tirer dessus et enlève son gillet par balles?( Retour vers le futur 2 ). De plus, le rythme est assez bien mené, ce qui fait que l'on ne s'ennuie pas une seconde. Bref un très bon film!
" pour une poignée de dollars " western culte de Sergio leone . L'histoire se déroule à l'époque du far west au sud de la frontière americano-mexicaine dans la petite ville de San Miguel ou deux bandes rivales les baxter qui sont des trafiquants d'armes et les rojo qui font de la contrebande d'alcool se disputent la suprématie et la domination de la ville . Un jour un étranger vêtu d'un poncho ( Clint Eastwood ) arrive à dos de mulet dans la petite ville et s'immisce entre les deux bandes . Proposant d'abord ses services aux rojo l'étranger va tres vite tirer profit des deux camps a la fois ... " pour une poignée de dollars " est un bon western signé Sergio leone et le premier volet de la fameuse trilogie du dollar qui comprend trois western culte ( pour une poignée de dollars , et pour quelques dollars de plus , le bon la brute et le truand ) faisant apparaitre le personnage mythique de l'homme sans nom . L'histoire est prenante et originale celle d'un étranger qui arrive dans une petite ville et qui va s'immiscer entre deux bandes rivales et accentuer leur conflit en les manipulant pour tirer de gros profits . Une histoire prenante meme si j'aurait aimer que le personnage de l'étranger manipule un peu plus les deux bandes et pousse un peu plus le conflit entre les deux bandes. Clint Eastwood incarne a merveillle le rôle de l'étranger ( surnommer l'homme sans nom ) ce cow boys solitaire et mysterieux vêtu d'un poncho , fumant des cigario et grand adepte de la gâchette . Un personnage devenu culte au look mémorable . Le reste du casting tient également très bien la route . Sergio leone renouvelle avec ce film le western et crée par la meme occasion un nouveau genre cinématographique a savoir "le western spaghetti" qui deviendra sa marque de fabrique . Les ingredients d'un bon western spaghetti creer par Serge leone c' est un bon melange d'humour noir , de suspense , de violence et d'action . On retrouve avec brio tout ses éléments dans ce film . Les paysages ou se déroulent l'action sont assez beau et assez dépaysant .on s'y évade avec plaisir . La reconstitution du far west est bonne grace a des décors réussit . La musique de ennio morricone est excellente et colle à merveille a l'ambiance du film . Un bon western a découvrir ou redécouvrir .
L'un des tous premiers westerns spaghettis, et on peut dire que ça déménage et tant pis si ça dérange les ayatollahs de la vraisemblance. Un héros dont la seule motivation est dans le titre, une violence qui va crescendo (teintée d'un évident sadisme), un méchant très réussi (Gian Maria Volonté), des plans sublimes, une musique superbe… Mais ce n'est pas parfait non plus et on regrettera que le rôle de Marianne Koch soit si peu développé, le côté quelque peu giratoire du scénario, et la théâtralité incongrue de certaines scènes spoiler: (pendant l'assaut contre les Baxter, ce sont les personnages importants qui sortent en dernier !) Quoiqu'il en soit ce film est jouissif !
Pour une poignée de dollars est un très bon western Européen (Le film est une coproduction italo-germanique) réalisé par Sergio Leone sous le nom de Bob Robertson, coécrit par Fulvio Morsella et Luciano Vincenzoni ou on trouve Clint Eastwood qui joue « L'homme sans nom », Gian Maria Volontè qui joue (sous le nom de John Wells) Ramón Rodos (Rojo en V.O.), Sieghardt Rupp (un acteur allemand qu'on retrouvera dans La Grande Vadrouille de Gérard Oury ou il joue le le lieutenant Sturmer (l'aide de camp du Major Achbach, l'officier allemand qui ronfle) et deux films de la série Angélique avec Michelle Mercier) qui joue Esteban Rodos (Rojo en V.O.), José Calvo (un acteur espagnol qui a joué dans Trois Cavaliers pour Fort Yuma de Giorgio Ferroni) qui joue Silvanito, le vieux tavernier et la très jolie actrice allemande Marianne Koch (Le Général du Diable de Helmut Käutner et Pleins feux sur l'assassin de Georges Franju) qui joue Marisol... Et que la musique est (pour le premiere fois) d'Ennio Morricone le futur compositeur du cinéaste... Remake du film Le Garde du corps (Yojimbo) d'Akira Kurosawa... Ce très bon western Européen (et non Spaghetti comme le pense les abrutis de critique qui déteste ce genre et les incultes... A noter par ailleurs, que Sergio Leone détestai (a juste titre) ce terme) est une référence du genre (Les autres Westerns Italiens n’étaient que des pales copie du Western Américain)... car il apporte tout les codes car contrairement aux Western Hollywoodien (il faut dire qu'au début des années 1960, le western Américain est sur le déclin)... il dépasse le schéma manichéen récurrent pour mettre en scène des personnages bien plus complexes et ont tout de l'anti-héros. Misogynes et mal rasés, cyniques et individualistes (ils dégaines pour le bien de leur portefeuille que pour se mettre au service d'une noble cause)... Ils sont crasseux, hirsutes, violents, bagarreurs, ivrognes, vénaux, sadiques, amoraux ont l'avantage d'être beaucoup plus crédibles que les cow-boys made in Hollywood, qui après avoir chevauché toute la journée conservent des vêtements immaculés et une coiffure impeccable.... Quant aux personnages féminins bien que jouant des rôles secondaire, elles sont bien souvent des prostituées (ou d'ex-prostituées), elles fument le cigare, boivent du whisky et savent généralement se défendre contre les assauts libidineux des aventuriers à l'hygiène corporelle sommaire voire quasiment inexistante... La violence est omniprésente, on trouve des scènes de duels et de rixes bien évidemment mais aussi des scènes de tabassages, de pendaisons et de mutilations. À la différence des westerns traditionnels, le sang coule et la cruauté est généralement bien répartie entre les bons et les méchants... Enfin bref, Un premier western réalisé par Sergio Leone (qui avait fait auparavant Le Colosse de Rhodes un bon Péplum totalement décomplexé) qui va marquè l'histoire du cinéma mondial car il sera imité par d'autres cinéaste de toute nationalités... Un très bon western Européen qui va être les prémices des très grand film comme Le Bon, la brute et le truand ou El Chuncho deux chef d'oeuvre du genre.
Clint Eastwood est un excellant acteur, Sergio Leone est mon réalisateur de Western préféré, Ennio Morricone produit toujours de magnifiques bandes originales mais le film en lui-même a très mal vieilli (le faux sang donne un résultat pas terrible et est beaucoup trop utilisé) et malgré les performances de toute l'équipe, il faudra attendre "le Bon, la Brute et le Truand" pour atteindre un niveau d’intrigue bien supérieur, un duel final qui donne des frissons et une image de fin qui en fait un chef d'oeuvre. Ce film est à voir tout de même et n'est pas si mauvais que ça, malgré les longueurs qui se multiplient pendant 1h30 ainsi que la fin bien bâclée de ce long métrage qui ne m'a fait ni chaud ni froid.
Franchement bon, Sergio Leone, dans son style marqué nous propose un western de qualité. Peu de risque sur le scénario mais aucune importance, l'ambiance est là : coup de feu à volonté, gros plan, une bande son de qualité,... Ce style chargé de testostérone ne plaira pas à tous et surtout pas à toutes. Pour ma part, le western spaghetti j'adhère ! Clint Eastwood joue brillamment le rôle d’un étranger solitaire, à la fois énigmatique et charismatique. Il symbolise par son habileté dans son jeu d’acteur le style particulier de Leone à la fois comique et poétique entrecoupé de scènes particulièrement violentes.
J'ai du mal à trouver des défauts à ce film. Peut-être parce que c'est un Sergio Leone, l'un des meilleurs réalisateurs. Les acteurs sont géniaux, le scénario n'est pas trop mal sans être redondant, et la musique est mythique mais ça c'est du Morricone, on est habitués!
Un mercenaire américain vient semer la zizanie dans un village mexicain dominé féodalement par deux gangs. Ou comment le rusé David parvient à triompher par son intelligence de deux géants Goliath de la pègre. Plusieurs scènes sont dans le noir - beaucoup de ruses ont lieu de nuit, profitant de l'ignorance de l'adversaire, de la peur de la mort ou de la profanation des défunts...
Deux bandes rivales d’un village à la frontière mexicaine s’opposent pour avoir la suprématie locale de contrebande. Un curieux étranger, dont on ne connaitra jamais le nom, vêtu d’un poncho arrive dans le village et va mettre un sérieux souk entre les deux familles. Ce personnage sans nom au poncho et taiseux à souhait est une des plus grandes trouvailles de Sergio Leone ; Clint Eastwood marqua le western définitivement avec ce personnage. Sergio Leone s’attaque avec ce film au western. Super audacieux de faire un western italien tourné en Espagne. Ce film a tout d’une ébauche de ce que l’on nommera plus tard avec dédain le western spaghetti. C’est vrai que Leone rompt violemment avec les codes très classiques du western made in US. Il garde le sens de la narration, mais il gonfle ses films aux hormones… l’exagération, l’amplification sont de rigueur. Et puis on se concentre plus sur de long plan de visage et de regards. Il pose avec ce premier opus les bases du chef d’œuvre du western spaghetti : « Le bon la brute et le truand ». Ce film a donc un goût de trop peu. Et puis dans les suivants de Leone apparaitront Maria Volonte et surtout le méchant de service Lee Van Cleef… Mais aussi les partitions inoubliables d’Ennio Morricone, une parenthèse enchantée du cinéma italien. A voir pour une leçon de cinéma… mais le film s’essouffle trop rapidement. PS : Leone ira dans un de ces derniers films jusqu’à se moquer de son héro sans nom vêtu d’un poncho avec un film mythique « Mon nom est personne ».
un grand classique, qui possède tous les atouts du western à l'ancienne, une bo irréprochable, des dialogues cultes, des acteurs qui maitrisent ces derniers, et un scénario original.
Premier épisode et aussi le moins réussi de la trilogie des dollars. Ce premier western spaghetti de Sergio Leone a déjà en son sein quelques caractéristiques qui seront plus poussées dans ses films suivants : jeu sur les décors filmés en plan large, une représentation qui se veut réaliste de l environnement de l ouest américain et des personnages sublimés. Seulement le film semble hésitant entre le western classique et ce qu il va devenir par la suite. La musique d Ennio Morricone est une nouvelle fois exceptionnelle. Même si on sent qu il est un film expérimental "pour une poignée de dollar" est un film qui vaut le détour.
Un excellent film qui peut montre qu'avec un budget hyper rikiki de 200 000$ on peut faire un film avec une mise en scène virtuose, des scènes mémorables, un Clint Eastwood légendaire, une excellente BO et un très bon scénario. Le premier film de la trilogie du dollar de Sergio Leone qui suivra de Pour quelques Dollars de Plus et Le Bon, la Brute et le Truand que j'ai hate de voir. Un excellent western intemporel, chapeau bas.
Ça me fait tout drôle de le dire mais des trouzaines de westerns cultissimes considérés comme les patriarches du cinéma moderne, c'est sans doute le premier que je vois. Eh oui, tous les "Le bon, la brute et le truand", "Il était une fois dans l'Ouest", "Il était une fois la Révolution", "Django" ou autres "Mon nom est personne" je les connais à force d'entendre tout le monde les porter aux nues, mais le western n'étant pas un registre qui m'attire plus que de raison je ne m'y suis en fait jamais risqué. Mais je compte bien m'y mettre sérieusement après avoir savouré celui-ci, histoire de rayer définitivement quelques retards honteux de ma liste. En voyant ce film je comprends presque ceux qui clament haut et fort que "si t'aimes pas le western t'aimes pas le cinéma": Il y a TOUT dans ce film, qu'il s'agisse des personnages ou de la mise en scène (qui compense très largement le manque de moyens) en passant par la musique mythique et les situations cultes, j'ai l'impression de voir un exposé sur l'histoire du cinéma, et aussi celle de comprendre enfin comme il faut six tonnes de références cinématographiques qui m'étaient jusque là passées au-dessus de la tête. Le film marque aussi et surtout le premier grand rôle de Clint Eastwood qui marquera à jamais sa filmographie. L'intrigue est simple mais efficace, les plans sont travaillés au millimètre, les personnages sont intéressants, ce film est un must-see dans tout ce qu'il y a de plus essentiel, mais ça tout le monde le sait déjà.
Je suis très embêté. J'ai beau être un aficionado de Sergio Leone, je n'y arrive pas avec ce "Pour une Poignée de Dollars"... Pourtant, la musique d'Enio Morricone est excellente, Clint Eastwood est impeccable, Gian Maria Volonte déjà très bon, mais je n'y arrive pas... La faute à un scénario un peu trop simpliste, et peu palpitant ? La faute à un rythme trop décousu ? La faute à des personnages auxquels on ne s'attache pas assez ? La faute au doublage complètement raté (je l'ai aussi vu en VO donc ça ne peut pas être que ça) ? La faute à la faute ? ^^ N'empêche qu'à chaque fois que je l'ai regardé, en me disant que j'allais bien finir par l'apprécier, j'ai décroché... de ce western spaghetti, peut-être pas assez pimenté ? La dernière demi-heure relève tout de même la sauce. Turlupinant.