Derniers Avis : Pour une poignée de dollars - Page 21
Pour une poignée de dollars
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Un visiteur
2,5
Publiée le 30 octobre 2008
Un bon western mais un pu mou.On s'ennuie par moment et pas qu'un peu. La seule chose qui reste intense du début à la fin, c'est la classe de Clint Eastwood, la réalisation et la Musique
Ce n'est certes pas le plus grand film du a la collaboration Sergio Leone/ Ennio Morricone mais sa reste un très bon western grâce notamment a une bande son sublime et des cadrages magnifiquement maitrisés.
Sergio Leone, avec " Pour une poignée de dollars ", réalise son premier western, le premier volet de la légendaire trilogie du dollar. En 1964, Leone, encore à l'orée de sa carrière de cinéaste, pulvérise le codes du genre au même rythme que Clint Eastwood dégaine le colt qui lui ouvrira les portes de la gloire. C'est donc ainsi que le cinéaste enterre le western classique et entame la création d'une aire moderne : le western baroque. Cette œuvre s'appuie sur une savante gestion du temps, un schéma narratif simple et efficace ; en ce qui concerne la photographie, le film repose sur la puissance évocatrice des images. On ne peut que féliciter Leone pour sa mise en scène, mettant en exergue la rivalité, la violence, le sadisme, l'argent et la trahison avec une noirceur amusée par le cynisme d'un cow-boy solitaire. La musique culte de Ennio Morricone sublime d’une manière intemporelle le personnage nuancé du tueur sans nom, alias Clint Eastwood, le cow-boy solitaire. Un western culte.
Le moins bon des westerns de Leone et pourtant c'est un très bon film. Bonne histoire, excellentes interprétations, scènes d'action efficaces et violentes. Grand western qui lance une trilogie indétrônable dans le genre. La musique, bien que jolie, est moins prenante que dans les autres. Donc, la musique va avec tout le reste, bien, très bien même mais le meilleur est à venir.
C'est un classique, on ne peut pas le nier... Mais le village mexicain manque cruellement de vie. Il faudrait quelques canards, bonhomme de neige ou dinosaure entrain de s'étriper autour de la fontaine pour l'animer (HS j'avoue) ... Bon revenons à nos moutons... l'essentiel à retenir est : Clint arrive, Clint fout le bordel, Clint fait le ménage et Clint se casse... Simple et efficace.
Premier long-métrage de la célèbre trilogie du dollar, "Pour une poignée de dollars" marque la naissance d'un mythe qui collera à la peau de Clint Eastwood toute sa carrière : L'homme sans nom. Malgré sa renommée, le premier opus de la saga n'a rien de fabuleux. Les idées quant au scénario sont intéressantes mais le rythme trop lent donné au métrage laisse souvent place à l'ennuie. Même la musique d'Ennio Morricone semble brouillon en comparaison des thèmes universels qui naitront dans son esprit les années suivantes. Nous déballant sans cesse le même air jusqu'au point de rupture, Sergio Leone se perd dans une mise en scène peu efficace. Ses défauts énoncés, nous pouvons tout de même savourer les dernières minutes devenues cultes au fil du temps. Faisant appel aux sentiments les plus primitifs qui tapissent l'esprit de l'homme, le réalisateur, devenu maître par la suite, signe là son coup fatal qui fera son succès par la suite.
Je n'aime pas les western en général sauf quand c'est un western moderne.Film européen mais pourtant je n'arrive pas a trouver l'exception.Bref un film bien décevant.
1er représentant de la trilogie du dollars,ce film violent et sadique, sans égaler le niveau des deux autres,atteint des déjà des sommets dans le genre du western
Premier de la trilogie du Dollar, Pour une poignée de dollars lance admirablement la saga. Leone met en scène son western avec sobriété, élégance, et qui aujourd'hui encore ne paraît aucunement désuet. Nous sommes au milieu de nulle part, dans les grands espaces, dans une petite ville typiquement westernienne où règne une rivalité entre deux clans : les Baxter et les Rojo. Le film démarre avec l'apparition de Clint Eastwood, cowboy solitaire, venant avec des intentions naturellement pécuniaires. Rusé, il se place au milieu des deux rivalités, et profite de celles-ci pour en tiré profit. Imposant, Clint Eastwood est parfait dans son rôle, avec cette retenue qui le caractérise, jetant à qui s'oppose à lui un regard insufflant la peur et la prudence. Minimaliste dans ses mouvements et à la limite du mutisme. Il arrive comme une fleur pour repartir comme il est arrivé, laissant tout de même derrière lui un monceau de cadavres et la paix. Leone, chef d'orchestre de cette fureur qu'il déchaine, démontre son talent avec ce sujet au scénario simplissime mais d'une grande efficacité. Le tout transcendé par la composition quasi-omniprésente de Ennio Morricone. Ca n'atteint pas la grâce, mais on y est presque.
Le premier grand jalon du western spaghetti est déjà un film culte de Sergio Leone. On reste toujours scotché face à l'aptitude du cinéaste à mêler lyrisme et sobriété en étirant l'action et en ayant subtilement recours à la partition de Morricone.
"Pour une poignée de dollars" est poignant du début à la fin. Très belle réussite pour le tandem Leone-Eastwood-Morricone qui récidiva avec les deux autres opus de la saga "dollars" : "Le bon, la brute et le truand" et "Et pour quelques dollars". Prémice du genre western spaghetti, Leone nous entraîne dans une plongée virtuose où tout s'enchaîne et se déchaîne : coups de gueule, musique envoutante et bruit de pétoires. Spectacle, garanti pour tout fan de genre, qui se laisse voir sans déplaisir. Du pur régal, qui laissait deviner la carrière des trois géants : Sergio, Clint et Ennio.
Ok c'est un bon film quand même, ok c'est mythique et ça annonce une trilogie géniale des western, Ok ia Clint qui dame le pion à Wayne (John hein ?), ok les musiques sublimes de Morricone, ok le style est entièrement revu et dépoussiéré par Sergio Leone, ok les filles sont pas mals et jouent leur rôle de potiches... Oui mais que c'est long et dépassé. Le western spaghetti c'est un genre certes, révolutionnaire d'un côté, mais plus vraiment à la page actuelle car il y a trop de longueurs, 3 scènes en 1h, une histoire qu'on pourrait raconter en 20 minutes fait un film d'1h40. La preuve ? Clint n'a pas refait de western ainsi, il l'a actualisé... Au final les 3 étoiles correspondent plus aux bons points relevés dans le film, car désolé mais on ne peut plus suivre ce genre de film. Au passage je trouve que celui-ci est le moins bon opus de la trilogie.
Un excellent western qui sert de tremplin(mais aussi de brouillon) aux futurs chefs d'oeuvre de Leone.Un des premiers western spaghetti plutot réussi dans l'ensemble avec un Clint Eastwood qui éclatait au grand jour.Les deux films suivants de la trilogie de "l'homme sans nom" restent supérieur.
Les débuts d’une légende… En choisissant de transposer le Yojimbo de Kurosawa dans l’univers encore vacillant du western spaghetti, Sergio Leone allait réussir un coup de maître et par la même occasion signer le premier opus d’une future trilogie rapidement devenue culte. Ce film est un préambule sanglant à ce qui suivra car il s’agit aussi de l’épisode le plus sombre, notamment deux scènes de massacre, celle de la cavalerie puis un peu plus tard celle du clan Baxter. Dans les deux cas, celui qui a le doigt sur la gâchette c’est le grand Gian Maria Volonte, l’autre révélation avec Eastwood. Enfin, pour en finir avec le casting, un petit mot sur la présence de Joseph Egger, alias « Piripero », le croque-mort à barbichette, vétéran du cinéma teuton qui tirera sa révérence peu après avoir incarné le vieux prophète, lui aussi de retour dans Et pour quelques dollars de plus… L’autre point fort du métrage c’est bien sûr la bande originale composée par Ennio Morricone. Elle participe pleinement de la magie qui se dégage des images de Leone. On peut d'ailleurs se demander honnêtement si le film aurait connu un tel succès sans la bo du maître. En tout cas, les yeux calculateurs et la démarche nonchalante d’Eastwood d’un côté, le regard d’allumé et les coups de sang de Gian Maria Volonte de l’autre, Pour une poignée de dollars offre quelques moments d’une rare intensité sans pour autant se départir d’un humour bienvenu évitant au récit de sombrer dans la noirceur. Finalement, la seule chose qui manque c’est peut-être un côté épique impossible ici à cause de l’atmosphère de huis clos propre à la petite ville et fidèle à l'original japonais. Bref, un bon moment à passer.