Pour une poignée de dollars
Note moyenne
4,2
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380 critiques spectateurs

5
88 critiques
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170 critiques
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82 critiques
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32 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 janvier 2009
Et voici mon western spaghetti préféré ( et peut-être même film préféré ) avec Clint Eastwood dans le rôle du bon ( si on peut appeler ça un gentil ) , Gian Maria Volonte et sa bande dans le rôle des méchants ( eux ont peut les appeler des méchants ) , Sergio Leone en réalisateur et surtout, une superbe musique d'ennio morriconne ( vraiment splendide ). A voir, comme tous les autres films de la trilogie du dollars.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 novembre 2008
Une histoire toute simple parfaitement mise en oeuvre : des scènes superbes ( surtout celle de la fin ), une musique qui colle parfaitement au film et des répliques cultes
Malevolent Reviews

1 110 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2013
Les années 40-50 furent un florilège en matière de westerns. Très manichéen, tournant vite en rond, e proposant que des héros américains tombant la fille et tuant les méchants, le genre a vite sombré dans une routine lassante, aux mêmes histoires et aux mêmes acteurs (John Wayne, James Stewart, Gary Cooper...). Pourtant, dès le début des années 60, le réalisateur italien Sergio Leone va bouleverser tout ce petit monde en mettant en scène le remake officieux du Garde du corps, film japonais datant de 1961 et réalisé par Akira Kurosawa. Ce qu'on appellera le western spaghetti débute donc comme une refonte du genre : ambiance sale, musique ténébreuse, scénarios violents, anti-héros attachants, grosse influence des films de sabre nippons... Le cow-boy américain est indubitablement rabaissé face à ce renouveau dantesque. Clint Eastwood, principalement connu pour son rôle de Rowdy Yates dans la série "Rawhide", décroche le premier rôle de ce western intriguant en campant l'Homme Sans Nom, véritable semeur de zizanie entre deux familles se disputant le pouvoir de leur petite ville. Habile de la gâchette, ténébreux et beau parleur, Eastwood est LE nouveau cow-boy, celui sans passé, sans avenir, cigare cloué au bec et poncho crasseux, le regard vif et la répartie fumante. La révélation est immédiate, autant pour Eastwood que pour Leone, qui enchainera naturellement avec ...Et pour quelques dollars de plus et surtout Le bon, la brute et le truand, formant ainsi sa fameuse « Trilogie du Dollar » tant appréciée des cinéphiles. Ce premier opus est donc une référence du genre à voir absolument.
marmottefurieuse
marmottefurieuse

13 abonnés 523 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2019
Le premier film de la trilogie du dollar de Sergio Leone est très loin des deux autres films qui ont suivi. Clint Eastwood est déjà bien à l'aise dans la peau du héros peu bavard mais non dénué de toute humanité vis-à-vis des plus faibles et des innocents quant à Gian Maria Volonté, il est excellent dans la peau du bandit sans scrupule même si son personnage n'est pas aussi marquant que celui d'El Indio dans "Et pour quelques dollars de plus". Seule la scène finale du duel entre Ramon Rodos et Joe est marquante. Un western à voir mais loin d'être mémorable.
brunocinoche
brunocinoche

139 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2015
C'est avec ce film que le western spaghetti s'est imposé. Sergio Leone met en scène une histoire à la trame assez classique avec brio et originalité. Clint Eastwood impose déjà son charisme avec ce personnage trouble. Les 2 hommes feront beaucoup mieux par la suite, ensemble et aussi chacun de leur côté, il n'empêche que "Pour une poignée de dollars" se regarde avec un plaisir absolu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2008
Premier chapitre de la trilogie. L'arrivée de l'homme sans nom incarnée par un quasi-inconnu du nom de Clint Eastwood. Tout les ingrédients de ce sous genre de l'époque sont réunis: Un héros à la gachette facile, un méchant caricatural, des dialogues truculents, des gros plans sur des tetes de crasseeux etune musique qu'on oublie pas. Le film se suit facilement et donne aux specateurs ce qu'il veut. Les ilms de cette époque avaient pour but de se différencier des westerns américains de jhon wayne et jhon ford.Et le seul lien avec ses ainées est la grande partie de l'intrigue initial. Elle ne cherche pas la complexité et s'en sort en utllisant tout ses ressorts. Sergio Leone est décidement un exellent réal. Ce western n'atteint jammais le niveau du bon, la brute et le truand (en meme ce srait diffiile), mais se laisse aprrécier avec beucoup de joie.Eastwood connait son personnage sur le bout des doigts et le maitrise parfaitement. Volontequi joue le méchant à un b physque et une bonne stature.Et puis il a land morricone.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 octobre 2008
Un bon western mais un pu mou.On s'ennuie par moment et pas qu'un peu. La seule chose qui reste intense du début à la fin, c'est la classe de Clint Eastwood, la réalisation et la Musique
cine94200
cine94200

58 abonnés 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2008
Ce n'est certes pas le plus grand film du a la collaboration Sergio Leone/ Ennio Morricone mais sa reste un très bon western grâce notamment a une bande son sublime et des cadrages magnifiquement maitrisés.
vvalenou
vvalenou

291 abonnés 462 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2008
Sergio Leone, avec " Pour une poignée de dollars ", réalise son premier western, le premier volet de la légendaire trilogie du dollar. En 1964, Leone, encore à l'orée de sa carrière de cinéaste, pulvérise le codes du genre au même rythme que Clint Eastwood dégaine le colt qui lui ouvrira les portes de la gloire. C'est donc ainsi que le cinéaste enterre le western classique et entame la création d'une aire moderne : le western baroque. Cette œuvre s'appuie sur une savante gestion du temps, un schéma narratif simple et efficace ; en ce qui concerne la photographie, le film repose sur la puissance évocatrice des images. On ne peut que féliciter Leone pour sa mise en scène, mettant en exergue la rivalité, la violence, le sadisme, l'argent et la trahison avec une noirceur amusée par le cynisme d'un cow-boy solitaire. La musique culte de Ennio Morricone sublime d’une manière intemporelle le personnage nuancé du tueur sans nom, alias Clint Eastwood, le cow-boy solitaire. Un western culte.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 octobre 2008
Le moins bon des westerns de Leone et pourtant c'est un très bon film. Bonne histoire, excellentes interprétations, scènes d'action efficaces et violentes. Grand western qui lance une trilogie indétrônable dans le genre. La musique, bien que jolie, est moins prenante que dans les autres. Donc, la musique va avec tout le reste, bien, très bien même mais le meilleur est à venir.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 octobre 2008
C'est un classique, on ne peut pas le nier... Mais le village mexicain manque cruellement de vie. Il faudrait quelques canards, bonhomme de neige ou dinosaure entrain de s'étriper autour de la fontaine pour l'animer (HS j'avoue) ... Bon revenons à nos moutons... l'essentiel à retenir est : Clint arrive, Clint fout le bordel, Clint fait le ménage et Clint se casse... Simple et efficace.
annatar003
annatar003

74 abonnés 852 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2011
Premier long-métrage de la célèbre trilogie du dollar, "Pour une poignée de dollars" marque la naissance d'un mythe qui collera à la peau de Clint Eastwood toute sa carrière : L'homme sans nom.
Malgré sa renommée, le premier opus de la saga n'a rien de fabuleux. Les idées quant au scénario sont intéressantes mais le rythme trop lent donné au métrage laisse souvent place à l'ennuie.
Même la musique d'Ennio Morricone semble brouillon en comparaison des thèmes universels qui naitront dans son esprit les années suivantes. Nous déballant sans cesse le même air jusqu'au point de rupture, Sergio Leone se perd dans une mise en scène peu efficace.
Ses défauts énoncés, nous pouvons tout de même savourer les dernières minutes devenues cultes au fil du temps. Faisant appel aux sentiments les plus primitifs qui tapissent l'esprit de l'homme, le réalisateur, devenu maître par la suite, signe là son coup fatal qui fera son succès par la suite.
Critiqueur37
Critiqueur37

17 abonnés 144 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 septembre 2008
Je n'aime pas les western en général sauf quand c'est un western moderne.Film européen mais pourtant je n'arrive pas a trouver l'exception.Bref un film bien décevant.
armenardo
armenardo

94 abonnés 322 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2008
1er représentant de la trilogie du dollars,ce film violent et sadique, sans égaler le niveau des deux autres,atteint des déjà des sommets dans le genre du western
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 novembre 2008
Premier de la trilogie du Dollar, Pour une poignée de dollars lance admirablement la saga. Leone met en scène son western avec sobriété, élégance, et qui aujourd'hui encore ne paraît aucunement désuet. Nous sommes au milieu de nulle part, dans les grands espaces, dans une petite ville typiquement westernienne où règne une rivalité entre deux clans : les Baxter et les Rojo. Le film démarre avec l'apparition de Clint Eastwood, cowboy solitaire, venant avec des intentions naturellement pécuniaires. Rusé, il se place au milieu des deux rivalités, et profite de celles-ci pour en tiré profit. Imposant, Clint Eastwood est parfait dans son rôle, avec cette retenue qui le caractérise, jetant à qui s'oppose à lui un regard insufflant la peur et la prudence. Minimaliste dans ses mouvements et à la limite du mutisme. Il arrive comme une fleur pour repartir comme il est arrivé, laissant tout de même derrière lui un monceau de cadavres et la paix. Leone, chef d'orchestre de cette fureur qu'il déchaine, démontre son talent avec ce sujet au scénario simplissime mais d'une grande efficacité. Le tout transcendé par la composition quasi-omniprésente de Ennio Morricone. Ca n'atteint pas la grâce, mais on y est presque.
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