Jeux interdits
Note moyenne
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154 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 janvier 2016
A son époque récompensé par l'osacr du meilleur film étranger et le Lion d'or à la Mostra de Venise, Jeux interdits est un film qui a très peu vieilli, car c'est un film qui fait très vrai, qui est honnête, émouvant, bien interprété... Pas grand chose à en dire au final... Ah si : la musique est belle... Beau film.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2016
Un sujet poignant, et surtout une actrice principale exceptionnelle, malgré son âge. Néanmoins, l'ensemble reste "sage", même la reconstitution de la France rurale des années 40 est passionnante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 mars 2013
Les goûts et les couleurs ne se discutent pas...soit, mais comment on peut-on ne pas aimer ce film ?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 novembre 2012
Un chef d’œuvre du cinéma Français, à conserver pour l’éternité !!
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2024
Sur le thème de l'innocence face à la mort, à la cruauté et à l'absurdité de la guerre, René Clément réalise un film remarquable, plein d'émotions. Le jeu de la jeune Brigitte Fossey est exceptionnel de fraîcheur. Sa candeur et sa beauté donnent un charme particulier à ce film. C'est d'ailleurs rarissime, pour une enfant de cinq ans, d'arriver à jouer avec autant de naturel. Cela s'avère d'autant plus important qu'elle a un rôle central avec le jeune fermier Michel, son ami avec qui elle crée un cimetière d'animaux. Pour compléter un scénario quasi parfait, la guitare de Yepès renforce la beauté magique de ce chef d’œuvre intemporel du septième art.
Pauline T
Pauline T

31 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2019
Jeux interdits fait partie des classiques du Cinéma français (d’ailleurs du Cinéma tout court), il n’obtient pas moins de huit récompenses dont le Lion d’Or à la Mostra de Venise et l’Oscar du meilleur film étranger (je pourrais ajouter également sa musique de début mondialement connue), et on comprend la place qu’il occupe dans ce paysage dès ses premières minutes. Des avions parcourent le ciel de 1940, des populations fuient vers le Sud de la France (la fameuse exode de 1940), les aviateurs tirent sur la foule, les parents de la jeune Paulette meurent. Son petit chien non plus ne survit pas à l’attaque et c’est le départ du film. Tout est centré sur la mort de ce chiot que la fillette ne veut pas accepter. Plus que celle de ses parents, c’est un symbole et bientôt une dérive créée par cette guerre affreuse. Paulette se retrouve dans une ferme où elle y fait la rencontre du petit Michel, un peu plus âgé qu’elle, tout commence.

Un des meilleurs films sur la guerre, car avant de se concentrer sur les combats et les soldats, il ancre son sujet sur les populations civiles totalement laissées à l’abandon, presque insouciantes des événements et pourtant rudement touchées par eux. Le film commence sur des plans d’avions de guerre et se termine dans un cri de désespoir. Métaphore du destin de chaque personne ayant vécu la Seconde Guerre mondiale.
Tout au long du film les enfants vont jouer avec la mort sans réellement en comprendre les tenants et aboutissants, bien qu’ils la côtoient de près à plusieurs reprises. Pour eux tout ça n’est qu’un jeu, un défi, le moyen d’exprimer leurs idées et d’expérimenter leur enfance. Ils sont tous les deux complices, la petite blonde aux grands yeux émerveillés et le garçonnet prêt à tout pour qu’elle arrête de pleurer. Et pourtant, c’est bien lui qui la fera le plus pleurer dans cette histoire.

Pleures complètement déchirant de l’actrice Brigitte Fossey (qui joue la mère dans La Boum) alors âgée de cinq ans et qui nous arrache le cœur à chacune de ses plaintes ou des ses mimiques tristes. Nous aussi on voudrait lui apporter tout et n’importe quoi pour qu’elle nous sourit un peu. Brigitte Fossey et Georges Poujouly ne nous offrent pas une performance d’acteurs, ils jouent tout simplement. Ils s’inventent un monde comme les deux rôles qu’ils interprètent et sont donc d’une justesse affolante. Je pleure au cinéma, mais rarement avec un tel pincement au cœur. La moue triste de Paulette lorsqu’elle explique que ses parents sont morts, lorsqu’elle refuse d’abandonner le cadavre de son chien, et bien plus tard encore dans le film, vous ramènent à vos propres reflets et peurs. Dans chaque larme de Paulette il y a notre angoisse de voir un jour nos parents mourir. La vision de ce visage angélique en devient insupportable tant il met mal à l’aise. Comment diable cette enfant de cinq ans peut-elle réussir à vous transmettre autant de tristesse alors qu’elle sait que tout ceci n’est que du jeu ?! Peut-être parce que les parents de Brigitte jouent leur propre rôle.

Niveau réalisation nous sommes dans les prémices de la Nouvelle Vague, Clément innove et profite pour tourner en extérieur. Ces femmes et ces hommes qui fuient la guerre, cette vache et ce cheval qui détalent dans la nature, ces enfants qui courent dans les herbes et les cimetières. Le décors réel fait du bien à cette ambiance pesante qu’un tournage en studio aurait rendue étouffante. Nous sommes loin des montages improbables de Godard ou des images tournées sur le vif de Truffaut qui sembleront des années plus tard représenter la Nouvelle Vague. Et pourtant nous sommes déjà à des kilomètres de pellicule des scénarios ou mises en scènes de Marcel Carné. Du renouveau et de la fraîcheur, tant dans les plans et la mise en scène que dans l’histoire et le jeu. Rien n’est surjoué, tout semble vrai, les actions se suivent dans une cohérence, une joie et une tristesse rassurantes. René Clément sait parfaitement dépeindre ce climat de vie paysanne éloignée du centre des affrontements. D’ailleurs le maître saura prendre le parti pris totalement opposé en réalisant quelques années plus tard Paris brûle-t-il ? qui se centre sur les affrontements aboutissant à la libération de Paris en 44. René Clément n’écrit et ne réalise donc pas ce film pour survoler le sujet de la guerre dans une hypothétique peur d’entrer dans le vif du sujet, non, il veut nous en montrer ses dérives et ses impacts sur deux êtres innocents.
Marla-Jane
Marla-Jane

21 abonnés 97 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juillet 2014
Chaque plan est une photographie de l'époque, une merveille de cadrage et de lumièé Clément a le génie de faire croire à la simplicité. Il faut revoir "Jeux Interdits" sur grand écran. Voici pourquoi:
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2008
Jeux interdits est très poignant, Brigitte Fossey y est adorable.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 avril 2021
Une magnifique scène, montrant l’exode massif d’une population, l’acharnement destructeur nazi sur les civils, et la rencontre d’une enfant avec la mort, celle de ses parents, et image symbolique de ses rêves, de son chien, ouvre ce film faisant partie du patrimoine Français. La suite n’est pas au même niveau. L’idée des jeux macabres en tant que catharsis est excellente, les relations entre les deux enfants sont bien jolies, et la petite Paulette (Brigitte Fossey remarquablement bien dirigée) très émouvante, mais la place prise par les relations entre les deux familles rivales amoindrit la portée du film. On assiste en effet à une idylle conventionnelle et sans saveur entre les adolescents des familles opposées et à quelques moments de pochade entre ces deux familles arbitrées par le curé qui relèvent presque d’un épisode de Don Camillo. J’ai également trouvé envahissante la musique, universellement connue, de Narciso Yepes. Heureusement, le film retrouve fugacement son ampleur dans la dernière scène qui confère une dimension universelle aux malheurs de la petite.
Renaud81
Renaud81

34 abonnés 88 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 décembre 2024
De « Jeux interdits », je ne connaissais que la musique, cette mélodie magnifique que tout le monde a déjà entendue et que n’importe quel guitariste s’empresse de jouer à ses débuts. Je n’avais aucune idée du scénario et je n’attendais rien de particulier. Mais l’histoire de ces enfants grandissant au milieu de la guerre dans une certaine insouciance est incroyablement touchante. La toute jeune Brigitte Fossey et son compagnon Georges Poujouly sont bouleversants, incroyables de justesse, et il se dégage de cette histoire une tendresse infinie et une certaine mélancolie, incroyablement portées par cette fameuse mélodie. On sourit, on pleure, on compatit. Un chef-d’œuvre.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2022
« Jeux interdits » de René Clément est sorti en 1952. L’histoire est – je pense – connue de tous mais il est remarquable que René Clément ait pu pendant pratiquement 1 h et demi, nous entraîner dans cette histoire morbide avec 2 enfants dont le jeu est parfait : Michel (Georges Poujouly) âgé d’une dizaine d’années et Paulette (Brigitte Fossey dont on connaît la grande carrière ultérieure) âgée de 5 ans ! Michel est un petit paysan et Paulette une petite Parisienne dont les parents (les réels parents de Brigitte Fossey) sont morts fusillés par un avion allemand pendant lors de l’exode de 1940. Le petit chien de Paulette est mort également et doit être enterré « pour pas qu’il soit mouillé » et les 2 enfants de créer progressivement un cimetière pour les animaux (une taupe, un crapaud, un ver de ter, un poussin… ) avec des croix artisanales puis volées sur un corbillard et même dans le cimetière du village. La famille de Michel est typiquement rurale avec les éternelles rivalités ancestrales avec les voisins, Les Gouard, et quelques scènes drôles permettant de réduire la tension morale. La fin de ce film est pour ma part tragique car on ne saura rien de l’avenir de cette petite fille aux cheveux d’ange « récupérée » par la Croix-Rouge.
Ce film mélangeant l’innocence, la tendresse et la poésie des enfants face l’atrocité de la guerre et à la médiocrité des adultes avec leurs mesquineries et codes sociaux ruraux, est prenant. Le noir et blanc est parfait, et le film fut un succès populaire lors de sa sortie et il reçût le Lion d'Or à la Mostra de Venise en 1952, l’Oscar du meilleur film étranger et le BAFTA l’année suivante... Un film magnifique baigné par le thème musical interprété par la guitare de Narciso Yepes.
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2024
LES JEUX INTERDITS (1952): Juin 1940, Paulette, une orpheline âgée de 5 ans sera recueillie par la famille Dolle. Cette petite parisienne, victime de la guerre, liera une grande amitié avec le jeune Michel, elle découvrira alors le monde paysan. Une réalisation de René Clément, un film attendrissant qui mêlera le deuil à l'innocence de l'enfance dans une France en pleine débâcle. De grands yeux, un petit nez, des cheveux blonds, deux petites gambettes, cette jolie frimousse aura marqué les esprits de plusieurs générations. Beaucoup d'émotion devant la fragilité de cette fillette au visage parfois jovial, parfois tristounet. Un dynamisme enfantin rassuré par la présence de son ami Michel (Georges Poujouly), deux petits inconscients qui arriveront à nous faire sourire par leurs jeux interdits. Premier film de l'actrice Brigitte Fossey (Paulette), à cette époque haute comme trois pommes, et pourtant un premier rôle qui aura gravé magnifiquement de son emprunte le cinéma français. Un accompagnement musical qui amplifiera à merveille la tendresse de cette histoire, une mélodie de guitare poignante que personne ne pourra oublier. Je me souviens qu'enfant, j'avais versé une larme devant la petite lucarne, devant ce chef d'oeuvre. Un film touchant à voir absolument si ce n'est pas déjà fait.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 décembre 2010
60 ans après son tournage, ce film reste une petite merveille sur tous les plans. L'innocence de l'enfance et la petitesse des adultes. La France rurale des années 40. Les superbes images en noir&blanc. Et une formidable Brigitte Fossey
Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 janvier 2013
Jeux interdits, un film incontournable et indispensable du cinéma français. Passer à côté d'un tel chef-d'oeuvre serait bien dommage. Les deux jeunes acteurs (ainsi que les autres) à l'époque sont épatants pour leur jeune âge, et adorables comme tout, surtout Brigitte Fossey qui crève l'écran et nous déchire le coeur par son interprétation. C'est un des plus grands films français. Il est très très touchant. L'amitié des deux enfants, plus le contexte dans lequel la petite Paulette qui, malheureusement, perd ses parents et son chien pendant la seconde guerre mondiale, donne une dimension tragique au film ; plus ce ciel embrumé et les bombardements au dessus de leur tête, plus la famille l'hébergeant qui finalement (spoil) l'a donne à un orphelinat à la fin, c'est bien triste tout ça. Beaucoup d'enfants ont dû connaître ce triste sort à l'époque. C'est bien que René Clément ait réalisé ce film, c'est un beau témoignage à ces orphelins de guerre (orphelin tout court). Cette France des années 50 ou même en vivant de peu de chose les gens étaient heureux et se contentaient de ce qu'ils avaient, c'est vraiment beau. Aujourd'hui on vit dans une société matérialiste et individualiste, mais bon, c'est un autre temps, une autre époque (je sais, je m'égare). Les musiques sont superbes.
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2012
Magnifique film......Mais d'une tristesse,notamment le début....Mais vraiment sensas....Brigitte Fossey est trop mignonne gamine.A voir.
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