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Jacques O.
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0,5
Publiée le 28 avril 2020
Jamais compris comment ce film avait pu trouver autant d'inconditionnels ? Ce film est un "grand vide" ? Mais peut-être pour cette raison est-il autant apprécié ? Le côté "private joke" et petites allusions en clin d’œil : "tu vois ce que je veux dire". Mais le cinéma n'en sort pas grandi, sauf à considérer qu'il n'est qu'un reflet d'un moment de société. On sait ce que sont devenus, au fil du temps, les œuvres qui n'avaient pour ressort que de "représenter" un moment de société et ses aspirations, peurs, enthousiasmes. Rien ! Souhaitons à ce film le même sort. Qu'on pense à Eugène Sue, dont le succès populaire fut indéniable et qu'on ne lit plus. Ou à Judith Gautier parfaitement oubliée.
Le Film qui a permis a Quentin Tarantino d'avoir une palme Dor et ses mériter car on a un film qui nous raconte plusieurs histoire qui se passe en californie.
"Pulp Fiction" ou "L'histoire d'un gars qui y tient à sa montre et qui rencontre un gars qu'aurait pas dû aller aux toilettes".
3ème de mon top 3 des films de Tarentino après "Réservoir dogs" et "8 salopards"...
Film choral où l'on croise un assassin croyant qui cite la bible à tous bouts de champ, un voyou qui connait le système métrique et qui a oublié de se laver les mains en sortant, un flic à la sexualité exaltée, une braqueuse qui a envie de faire pipi, un militaire qui a le sens de la famille, une danseuse qui aime bien l'édulcorant en poudre et les milk-shakes, un parrain de la pègre à l'anus sensible, un boxeur qui tient à sa montre, un vendeur d'épices exotiques qui a une vieille américaine garée dans sa pelouse, une dame qui rêve de manger des gaufres à la confiture de myrtille, une voisine un peu perchée qui a un piercing à la langue pour agrémenter les spécialités de Saint-Claude, un propriétaire de mont-de-piété qui aime garder ses secrets à la cave, un rouquin qui reste cool mais pas top quand même, un jeune black qui a pas toute sa tête, un gars de banlieue qui sait pas s'habiller dont la femme travaille à l’hôpital, un jeune qui raterait une vache dans un couloir, et M. Wolf qui a la classe américaine et qui sait garder la tête froide dans les situations les plus tendues...
Si tu ne vois pas comment toutes ces pièces s'emboitent ensemble, regarde le film, tu vas pas t'ennuyer...
Largement déçu par RESERVOIR DOGS, je me suis lancé devant PULP FICTION avec, je dois l'avouer, quelques craintes. Ce fut une très bonne surprise. Certes, le film pourrait paraître, pour certains, décousu mais une fois les scènes liées entre elles, l'ensemble donne un scénario digne de Quentin TARANTINO. Les dialogues sont parfois longs mais restent reliés à l'histoire (ce qui manquait, à mon humble avis, dans RESERVOIR DOGS) et nous aident à entrer dans l'univers de TARANTINO. Le rythme du film n'en est pas affecté et la qualité du jeu des acteurs nous maintient fermement dans le film. Ce n'est pas, selon mes préférences, un chef d'oeuvre mais un excellent film que je recommande. A VOIR AU MOINS UNE FOIS dans sa vie. Il reflète parfaitement le style hors normes de TARANTINO.
Pas le meilleur Tarantino mais quand même excellent, c'est sans doute avec sa bande son et le fait qu'il se fou de nous en jouant avec le temps qui en fait le film le plus mythique des années 90 ! Pulp fiction et sa ribambelle d'acteurs énormes est une claque monumentale !
Pulp fiction fait parti de ces films que l’on a plaisir à revoir tant la proposition qui nous est faite est excellente. Tarantino pose ici ce qui fera sa patte, un film volontairement violent, sans bon sentiment, et au scénario improbable mais franchement génial. La réalisation n’est pas en reste et la déconstruction orchestrée par Tarantino fait office d’exemple en son genre. Ajoutez à ça des dialogues percutants, des personnages forts et une bande originale hyper prenante et vous obtenez un des films les plus cultes et mainstream de l’histoire du cinéma. L’intérêt réel du film réside par ailleurs dans la décomplexion qu’il possède à complexifier les situations tout en conservant une intelligibilité plus que correct (même si ça a pas l’air évident pour tout les spectateurs apparemment). Bref, un classique qui n’en est pas un et qui ne mérite que d’être applaudi pour ce qu’il est. C’est à dire un ovni, mais un ovni résolument génial.
Personnellement le chef d œuvre de Tarantino qu il n a à mon avis jamais égalé. Ce film campe plusieurs personnages dans un détail et une minutie telle que finalement on s identifie a tous mais dans une folie complètement douce et barre que se soit pour la crampe ou pour la montre du père au Vietnam ce film restera pour moi une pépite du 7 eme art .... a voir et à revoir
Chez Tarantino, tout est à voir, revoir et revoir encore et encore. Pulp Fiction ne fait pas abstraction à la règle. La mise en scène du réalisateur est brillante, la notion du temps paraît si fluide et si intense.
Pulp Fiction est l'un de mes films favoris, mêlant différents personnages intéressants et complets dans plusieurs histoires finalement toutes liées. C'est un film très agréable à regarder entre le visuel, le rythme, les musiques, et plans utilisés ce qui fait que, personnellement, je ne m'en lasse pas. Il y a de très bon acteurs (récurrents du monde Tarantinesque) et l'histoire fait que l'on plonge dans le film pour n'en ressortir qu'à la toute fin. Il n'y a pas d'ordre chronologique logique ce qui est farouche mais bien géré car on n'en comprend pas moins le déroulement pour autant, et cela crée même un coté très intéressant ! Je le conseille car le considère comme un classique (qui n'a pas prit une ride), surtout pour ceux qui veulent se lancer dans le monde du cinéma.
Dans Pulp Fiction, nous sommes plongé dans le quotidien tout aussi mouvementé que le nôtre de gangsters de bas étages de Los Angeles...
Quentin Tarantino nous donne l'impression d'être les protagonnistes, avec des sujets de discussions tout aussi normal, par des ragots, le prix d'un milkshake, et bien d'utres encore...
Pulp Fiction n'est pas un film comme les autres, puisqu'on commence par la fin pour terminer par le début de la fin qui lui même est le début du film...Je m'explique, dans ce film les scènes sont placées dans le désordre sans forcément apporter de cohérences dans la succession des scènes.
Pulp Fiction est donc un puzzle géant qui ne plaira pas aux puristes du cinéma classique qui respecte une certaine trame scénaristique un peu comme le théâtre classique de l'épôque de Molière(la scène d'exposition, et à la fin le dénouement)...
En réalité, les personnes qui n'aimeront pas ce film sont des personnes qui ne vont pas spontanémment chercher à replacer les scènes dans l'ordre, qui ne vont pas se poser les questions qui leurs feront aimer ou du moins leur faire comprendre le film en lui même...
En bref, pour moi Pulp Fiction est un film qui m'a fait adorer le monde du cinéma à l'âge de 14 ans, avec toujours la même incompréhension de mon entourage quand je leur dit que Pulp Fiction est un de mes films préféré puisque ces derniers me demande tout le temps pourquoi aimer Pulp Fiction et surtout pourquoi ce film m'a fait aimer le monde du cinéma... Maintenant ils ont leur réponse...
"And the Palme d’or goes to… Pulp Fiction". Par ces quelques mots, Clint Eastwood inscrivait définitivement Quentin Tarantino dans l’Histoire du cinéma. En effet, malgré un Reservoir dogs remarqué par les amateurs de polars, c’est avec cette récompense attribuée à son second film que l’ancien vendeur de vidéoclub accéda à une réputation internationale et devint un des réalisateurs les plus réputés au monde. Il faut dire que le film représentait à l’époque une petite claque dans le milieu hollywoodien. En effet, Tarantino se permet de raconter son histoire de gangsters de manière assez innovante. Ainsi, il se permet d’éclater la traditionnelle narration hollywoodienne en trois histoires pouvant se voir indépendamment les unes des autres mais formant néanmoins un tout une fois remises dans l’ordre chronologique. De plus, il pousse encore plus loin que dans son précédent film son goût du dialogue. Qui ne se rappelle pas des discussions tournant autour des différences culturelles entre américains et européens ou des massages de pieds ? Le plus épatant étant que, bien qu’elles soient totalement gratuites, elles en demeurent passionnantes et excitantes. De plus, ces discussions permettent d’exprimer tout l’amour que porte le réalisateur au cinéma. Il est cinéphile et le revendique haut et fort que ce soit par ses citations dans les dialogues (on y parle aussi bien de la série Kung fu que du personnage d’English Bob du film Impitoyable signé justement par Eastwood), par certains trucages volontairement voyants (la rétroprojection en noir et blanc dans la scène du taxi), un univers clairement cinématographique (on retrouve des gangsters trop classes pour être issus du monde réel des années 90 et Tarantino y replace des marques n’appartenant qu’à son univers comme Big Kahuna burger), des effets de mise en scène se référant clairement à d’autres œuvresspoiler: (la valise dont on ne voit jamais le contenu en hommage à En quatrième vitesse de Robert Aldrich) ou même des plans en reproduisant certains d’autres filmsspoiler: (la séquence où Marcellus traverse la rue et s’arrête en réalisant que Butch est dans la voiture qui est une reprise claire de la séquence similaire de Psychose d’Alfred Hitchcock) . Tarantino a ingurgité des tonnes de films et a ainsi totalement acquis le langage cinématographique avec un art total du cadre, du montage et de l’iconisation des personnagesspoiler: (les présentations par métonymie de Marcus ou de Mia sont exemplaires et il est impossible d’oublier l’image de Butch armé d’un katana) . Mais son talent de metteur en scène en scène ne s’exprime pas que par le visuel mais également par sa direction d’acteurs. Il réussit ainsi à remettre sur le devant de la scène deux stars dont les carrières étaient dans une pente descendante (et qui s’étaient curieusement retrouvées toutes deux au générique, du moins dans la version originale, d’Allô maman, ici bébé !) : Bruce Willis et surtout John Travolta ! Ceux-ci côtoient un casting tout bonnement incroyable : Samuel L. Jackson (dont la carrière a réellement décollé avec ce film), Uma Thurman, Ving Rhames, Harvey Keitel, Tim Roth, Amanda Plummer, Maria de Meideros, Eric Stoltz, Rosanna Arquette, Quentin Tarantino lui-même, Christopher Walken… Il est quasiment impossible de ne pas prendre de plaisir en voyant tout ce beau monde réuni à tel niveau ! Mais si tout cela ne suffisait pas à en faire un pur chef-d’œuvre, Tarantino y ajoute une bande originale qui a usé de nombreuses platines dans les années 90. Fidèle à son habitude concernant la musique de ses films (à l’exception des Huit salopards), il regroupe une multitude de titres oubliés et réussit à les rendre totalement dans l’air du temps et en parfaite adéquation avec son récit. Excitant, amusant, passionnant, brillant : les mots ne suffisaient pas à l’époque pour décrire la révolution que représentait le film et le plaisir de découvrir un cinéaste instantanément culte. Plus de 25 ans après, Pulp Fiction réussit de plus à être toujours aussi maîtrisé et plaisant à suivre. Du plaisir à l’état pur !
Malgres les grosse pépites je pense que celui ci est le meilleur des Tarantino!! Une Uma Thurman sublime, un Travolta hors du commun. Bruce Willis.. fin bref scénario,réalisation,acteurs tout y est. Merci pour ce chef d'œuvre du cinéma.