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DreamyFramesSeeker
21 abonnés
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4,5
Publiée le 18 novembre 2024
Ce film est pour moi une véritable démonstration de style. Pulp Fiction m’a happé avec sa narration éclatée, où chaque scène semble aussi imprévisible que mémorable. Les dialogues sont d’une rare finesse, pleins d’ironie et de mordant, portés par des acteurs qui habitent littéralement leurs personnages. La réalisation de Tarantino, pleine de trouvailles visuelles et sonores, impose une identité forte à chaque instant. La bande originale, éclectique et savamment choisie, accompagne à merveille cet univers où le banal côtoie le spectaculaire. Ce que j’admire, c’est que le film allie profondeur et réflexion à un pur plaisir de spectateur, sans jamais devenir prétentieux ou inaccessible.
Je peux pas dire que c est un mauvais film mais j’ai pas vraiment compris il ne se passe pas grand chose. Les dialogues sont débiles, longs. Il n y a pas de logique d’histoire dans le film. Les acteurs y sont remarquables mais je crois ne pas avoir compris le film.
Meilleur film de tous les temps, je n’ai pas vu mieux depuis. C’est inclassable. Thriller ? Comédie ? Drame ? C’est tout à la fois, c’est drôle, c’est violent. Des plans qui n’existaient pas (la caméra dans le coffre). Quel est l’endroit qui n’existe pas dans les films ? Les toilettes ? Dans ce film, tous les plot twists avec Vincent Vega se passent dans les toilettes ! QT a rendu l’endroit dont on ne parle pas l lieu où tout se déroule, c’est du génie rien d’autre.
Les histoires de chacun des personnages sont peu intéressantes et sans lien fort. Certain plans et ambiances sont intéressants, mais le surplus de violence ne les rendent pas agréables à regarder. Je m’attendais à mieux.
Pas fan de Tarantino de base. Je m'oppose à ce film qui selon moi n'est pas aussi mauvais que le montre ma note mais tout simplement beaucoup trop sur côté.
En un mot : CULTE. Sûrement le film le plus connu de Tarantino, Pulp Fiction est un chef d'œuvre qui continue à prouver le talent de ce génie de la réalisation. Tarantino ne s’arrête pas, après Reservoir Dogs il continue dans sa lancée de films cultes en utilisant ce qui deviendra la marque de fabrique Tarantino : Un film avec une narration non linéaire comme il sait le faire, il entremêle 3 histoires de gangsters avec toujours cette touche d’humour et de violence et avec encore une fois des références à la Pop Culture. En plus de son scénario original lui faisant gagné l'Oscar du meilleur scénario original (1995), Pulp Fiction est devenu culte grâce à sa structure et son style authentique et non conventionnels. Il est même récompensé par la Palme d’or au Festival de Cannes en 1994 ce qui a forgé la réputation de Tarantino. Le casting est parfait avec John Travolta et Samuel L. Jackson tous deux nominés aux oscars de 1995 et aussi Bruce Willis et Uma Thurman. Certaines scènes sont devenues cultissimes comme celle du Miracle ou bien sûr la scène de twist au Jack Rabbit Slim's. Des musiques et des plans légendaires, ce film ne plaira pas forcément à tout le monde mais a tout pour être un chef d’œuvre et est et restera un classique du cinéma et de la culture populaire. Merci Quentin Tarantino.
Moi qui suis fan des films de gangsters des années 70-80-90, je n’aime pas vraiment Pulp Fiction. Le style Tarantino ne m’a jamais touché, pas même sur Pulp Fiction. Évidemment ce n’est que subjectif
Objectivement je comprends son statut d’œuvre culte car c’est un excellent film
Encore un autre film culte considéré comme un chef d'œuvre est qui pourtant selon moi ne casse pas 3 pattes à un canard. Le film se laisse facilement regarder et ça joue bien mais à part le moment avec Bruce Willis et un autre gars lequel s'essayent de se tuer et ce qui s'en suit c'est le seul moment de ce long-métrage à être vraiment bien.
Du grand Tarantino, le fait d’exposer une histoire sans suivre son ordre chronologique est très original, mais cela permet de mettre des choses en avant qui viennent faire une vrai coupure avec les codes du cinéma à l’époque où Pulp fiction est sorti. À voir au moins une fois.
Ce film est excellent certe, mais mes attentes étaient au dessus,je le trouve des fois un peu longs mais sinon il reste un film exceptionnel avec une histoire très complète et des rebondissements a chaque parties de l’histoire.
Conscient de son talent d'écriture, Tarantino use et abuse de sa verve de dialoguiste. Il passe au crible tout genre de réflexions, aussi bien sur des sujets triviaux – les hamburgers McDO – que métaphysiques – les interprétations bibliques. Mais, contrairement à son pseudo-homologue français, Audiard, tout le film ne repose pas sur les dialogues.
En réinventant les codes du film de gangsters, Tarantino réalise une œuvre pop, ciselée, imprévisible, parfois violente, qui réconcilie l’énergie brute du cinéma de série B et l'originalité du cinéma de genre. Le montage éparpillé – "façon puzzle", comme dirait l'autre… – dynamise le film et nous offre une vue kaléidoscopique sur des histoires qui, mises bout à bout, auraient peut-être paru banales.
Choix de mise en scène posés, photographie soignée. Après Reservoir Dogs, Tarantino cristallise une partie de son cinéma : un ton comique et brutal, crédible dans l'univers mafieux, cynique et drôle.
Je dirais que se film est le plus grand chef-d’œuvre du grand génie Tarantino. Une histoire pour le moins assez osé. Mais, bien sur, que dire des acteur, Travolta, Samuel Jackson. C’est une bénédiction !
Pas terrible... Impossible de s'intéresser à cette histoire... J'ai pourtant essayé mais rien n'y fait, je décroche au bout de cinq minutes. Sans surprise, c'est laid, vulgaire, pas vraiment drôle, crétinisant...
Quelle claque à sa sortie !!! Vu 3 fois au cinéma en 2 mois, çà ne m’est jamais plus arrivé. Dès la première vision, on avait conscience que Quentin Tarantino avait inventé quelque chose qu’il a su ensuite exploité sans toujours le bonifier. Mon fils de bientôt 16 ans a vraiment beaucoup aimé. Mais kezako ? Pour ceux qui serait passé à côté de cet OVNI palmé L’odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle de Hollywood à travers trois histoires qui s’entremêlent. Après Reservoir Dogs (1992), Quentin Tarantino a voulu rendre hommage au pulp magazine, publication à bon marché qui fut très populaire aux États-Unis jusqu’aux années 1950. Le film démarre par la longue discussion au sein d’un couple de voleurs minables (Amanda Plummer et Tim Roth), finalement décidés à braquer la cafétéria dans laquelle ils grignotent. Cafétéria qui sera le lieu de la dernière séquence, où nous revoyons un même plan suivi du début du braquage. Pulp Fiction propose en fait une narration non linéaire, l’éclatement du récit révélant trois histoires de malfrats de Los Angeles. Si des cartons explicites séparent les trois récits, ce n’est en rien un film à sketchs, certains personnages et des plans répétés opérant la jonction entre les segments, le tout bien orchestré par le montage éblouissant de Sally Menke. spoiler: Une faune de bande dessinée trash défile alors sous nos yeux : deux truands (Samuel L. Jackson et John Travolta) chargés de récupérer une mallette pour le compte d’un caïd local (Ving Rhames) ; l’épouse de ce dernier (Uma Thurman), qui aura le tort de confondre héroïne et cocaïne ; un couple de dealers (Eric Stoltz et Rosanna Arquette), désireux de ne pas être dérangé un samedi soir ; et un boxeur déchu (Bruce Willis), souhaitant se faire la malle en compagnie de sa petite amie (Maria de Medeiros). Se mêleront aussi à l’action Winston Wolfe (Harvey Keitel), chargé d’aider au nettoyage d’une voiture salie par des morceaux de cervelles, et de multiples seconds couteaux. Il baigne dans Pulp Fiction un second degré ravageur, et ce ton de parodie qui marque la griffe Tarantino. On ne dira jamais assez combien ce dernier a dynamité le film policier, par des scénarios déjantés et un style qui n’appartient qu’à lui. Pulp Fiction est à cet égard emblématique de son art.
Le réalisateur procède par une succession de très longs dialogues au cours desquels se mêlent propos sur l’action à proprement parler mais aussi de nombreuses digressions réjouissantes. On y apprend alors que la traduction française de quarter « pounder with cheese » est « royal cheese » ou bien qu’« un porc qui aurait de la personnalité ne serait plus aussi dégueulasse qu’avant ». On pourrait multiplier à l’infini les répliques désormais culte, mais également les séquences choc, de la piqûre d’adrénaline assénée en plein cœur à Uma Thurman à un viol perpétré dans la boutique d’un prêteur sur gage. Il faut dire que le scénario coécrit avec Roger Avary est un véritable régal. Présenté au Festival de Cannes 1994, Pulp Fiction y reçut un accueil triomphal et obtint la Palme d’or décernée par le jury de Clint Eastwood. De Jackie Brown (1997) à Once Upon a Time... in America (2019), en passant par Inglorious Basterds (2009) ou encore Kill Bill, Tarantino approfondira cette veine. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM