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Dawasta
78 abonnés
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2,5
Publiée le 22 février 2013
Un petit film allemand un brin psychédélique et haletant (on est essoufflé pour elle) qui évoque l'effet papillon a travers quelques minutes dans la vie d'un jeune couple qui nous rappelle Bonnie & Clyde. (Moyen)
10 611 abonnés
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1,0
Publiée le 26 février 2013
J'ai bien accroché au début j'ai trouvé la réalisation original et bien rythmé je m'attendais au vu de l'histoire à un genre de road trip mais quand j'ai vue que c'était juste les mêmes scènes rejouer différemment j'ai complétement décroché et que dire de cette bande son horrible pas besoin de techno pour montrer qu'un film est bien rythmé.
Tom Tykwer a bien un mérite, c'est d'avoir été un des précurseurs de la nouvelle vague allemande. En tant que réalisateur, il n'en a pas vraiment. Car ce "Lola rennt", malgré ses allures de film frais et original, n'est rien d'autre qu'un ramassis de clichés vulgaires et clinquants. Inutile de chercher une quelconque finesse, un semblant d'intelligence dans cette curiosité qui part dans des retours en arrière répétitifs et lourdingues, dans une espèce de loi de Murphy... C'est rigolo cinq minutes, mais c'est très vite exaspérant.
Un film qui court à 100 à l'heure, un style stroboscopique excitant je dirai !!! Trois destins aux antipodes qui se mêlent avec brio dans ce métrage haletant et captivant. Franchement excellent
L'un des rares films allemands qui, depuis les chefs d'oeuvre des réalisateurs Fritz Lang et plus récemment Werner Fassbinder, a connu un succès international. Bien que le scénario soit plutôt simplet, on ne peut qu'adhérer à ce film moderne incroyablement rythmé dans sa réalisation (excellente grâce au jeune et talentueux Tom Tykwer) et dans sa musique (électro et techno de très bonne facture). De plus, l'émergence de Franka Potente et Moritz Bleibtreu, deux excellents acteurs allemands aux carrières désormais internationales, participe à la réussite de l'ensemble. Fabuleux!
Bon, reconnaissons que "Cours, Lola, Cours" n'a rien d'un vrai "classique du cinéma", mais il avait - un peu - marqué son époque en opposant ses partisans, adeptes d'un cinéma "nouveau", intégrant les formes nouvelles - le vidéo-clip principalement, l'animation, etc. - au service d'un scénario pas stupide, qui rappelait, en moins imposant, le travail d'un Kieslowski sur le hasard et le destin, à ses détracteurs, qui ne voyaient ici que du toc, de la modernité frelatée. Quinze ans plus tard, Tykwer a déçu, ses ambitions peu à peu diluées dans un cinéma plus conventionnel ("Heaven" restera sans doute son chef d'oeuvre) et Franka Potente n'est pas devenue la star internationale qu'on avait espérée (bonne prestation dans "Jason Bourne", et plus rien ensuite...). Quant aux (petites) audaces formelles de "Cours, Lola, Cours", elle paraissent totalement futiles aujourd'hui, et qui plus est, dépassées. Pourtant, le coeur du film de Tykwer semble paradoxalement battre plus fort désormais, une fois les faux débats oubliés : ce qui frappe, c'est l'extrême générosité d'une fiction qui cherche par tous les moyens un "happy end" improbable à ses héros losers, et qui le trouve après deux tentatives ratées. Cette énergie positive qui parcourt le film est l'essence du projet de Tykwer, et rend "Cours, Lola, Cours" régulièrement enthousiasmant : offrir à chacun une micro-fiction lui permettant d'exister, arrêter la course de l'histoire (et de l'héroïne) pour faire battre à nouveau le coeur d'un personnage pourtant "chargé", voici des gestes de cinéma qui justifient les dérives formelles inutiles d'un premier film, clairement réalisé avec enthousiasme et candeur.
La réalisation est intéressante, surtout au niveau des plans, mais manque parfois de professionnalisme (on se demande ce que les « and then » apportent à l’histoire où pourquoi certains passages sont animés, même si les transitions des scènes sont très réussies). 20 minutes pour trouver de l’argent, c’est court (et elle court). Du coup, heureusement qu’il y a plusieurs scenarii possibles, ça rend le film plus attrayant et la question philosophique plus belle : existe-t-il un prédéterminisme ? Juste un petit reproche à son « cri » qui fait exploser le verre. Je trouve ça too much. 3/5
Du bon travail alerte et passionnant de bout en bout.
"Cours Lola cours" évite avec brio le piège de la récurrence en fournissant dans chacun de ses plans une énergie faisant oublier que l'ensemble est sous la dominance d'une répétition.
Une suite d'images pétaradantes sur la finalité non acceptée d'une odyssée minutée, trois fois renouvelée dans un paysage traversé au sprint
Un Trajet constitué des mêmes éléments croisés aux mêmes endroits dont les apparitions et les destinées sont à chaque fois réactualisés.
Une pepite urbaine rarissime et intelligente menée à un train d'enfer.
Ce film est une bonne surprise car on reste assez surpris du résultat l'histoire est classique certe mais le fait de voir des réalités alternative renforce l'attention du spectateur. Le fait que chaque seconde soit comptés met vraiment un rythme au film tous ça mélangés a un montage sous adrénaline. Le décalage des personnages secondaire est très sympathique et le personnage de mannie et franka potente sont très realiste dans ce genre de situations. La seul reproche serait la fin qui ma légèrement déçu et également la musique qui vieillit mal. Mise a part ça c'est une bonne surprise.
J'ai trouvé ce film assez ennuyant en fait. Malgré une musique très énergique, le scénario est assez plat et on se lasse vite. Dommage, il y a de bonnes idées dans ce film...
Un film vraiment intéressant qui joue avec le temps, comme son préambule l'annonce il pose beaucoup de questions et les réponses sont aussi multiples et pas toujours cohérentes. Mais il faut être un rétrograde avancé pour ne pas voir pas mal de choses vraiment intelligentes et questionnantes (et non questionneuses, comme quoi les conformistes sont bien là hors de leur repaires bornés) sur l'essentiel de l'humanité ici. Un esthétisme certain, ce film ne se démodera pas même après plusieurs centaines d'années et c'est une qualité extrêmement rare. Sa limite ce sont ses choix et malgré une cohérence de loin supérieure à la moyenne, son exigence est telle que celle-ci fait aussi son point faible. C'est un retour de manivelle, le jugement pour ce film je le fais sur des critères différents de la plupart des autres tant il a une conscience aigüe de ce qu'est l'existence.
Oui, je suis d'accord, Tom Tykwer est parfois un peu "too much" dans sa mise en scène, mais il a au moins le mérite de tenter des choses, de vouloir proposer, de vouloir innover sans chercher à révolutionner le genre. Non, son film n'est pas qu'un simple exercice de style, c'est un parti pris, sans être une expérience cinématographique étourdissante, on ne peut que se féliciter de cette prise de risque. L'énergie de Franka Potente aidant, on passe un bon moment, dans une œuvre qui certes, se montre parfois un peu loupée sur certains aspects, mais qui a l'audace de faire différent.