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stans007
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2,5
Publiée le 28 mars 2021
« Je m’en vais avant que tu ne me désires plus », amour-passion lié à des souvenirs d’enfance. Un début prometteur et original mais des scènes inutiles (gesticulations dansantes) et une philo de comptoir.
Un film à mettre en haut du panier de la filmo de Patrice Leconte. A la fois léger et dramatique, le mari de la coiffeuse est un conte sensuel ou Jean Rochefort tout en sobriété nous fait suivre l’histoire de ce garçon qui développe dès son jeune âge une attraction pour le milieu capillaire. Ce film a le charme de sa simplicité, je dirais même de sa pureté car on ne peut y voir d’intentions ou d’arrières pensées malsaines, ils s’aiment et ils veulent rester heureux tels quels. Pas grand chose à ajouter cela se regarde avec plaisir.
Fantaisie burlesque, tendre, érotique, morbide et finalement déprimante qui ne vaut que par les délires de Jean Rochefort (malgré ses danses arabes trop longues). Ne suffit pas pour faire un grand film.
Mise en image des rêveries érotiques d'un (pré)adolescent, ce film ne tient (évidemment) pas debout: La réalité ne colle pas toujours aux fantasmes juvéniles. En outre "j'aurai aimé être prévenu" - comment cela ? On démarre sur film onirico-poétique 'tous publics', on se retrouve soudainement dans un film érotique: Désagréable. J'ai regardé ce film sur DVD, je ne comprends pas qu'il soit estampillé 'tous publics'. Il devrait être accompagné d'une interdiction aux moins de douze ans. Au final: Quel pensum!
Patrice Leconte signe en 1990 une comédie gourmande et sensuelle. Nominé pour sept catégories aux César, ce film est très attachant avec un excellent Jean Rochefort. La plupart des sentiments s’expriment à l’aide de gestes simples : un regard, une caresse, une danse, etc. Tout est subtil, même si finalement l’œuvre peut sembler fade au regard de l’insignifiance du scénario et de la faiblesse de l’intensité dramatique du final. Bref, une sympathique chronique sur le désir.
Histoire un peu sordide d'un garçon avec un fétichisme pour les coiffeuses bien roulées. Malheureusement, ce n'est pas pour lui porter chance bien longtemps. Et la santé des coiffeuses se dégradent avec le temps.
Quel film sublime avec des acteurs vraiment parfaits dans leur rôle spécifique, la sensualité est omniprésente.L'amour d'un homme pour cette femme coiffeuse est si bien décrit qu'il touche la perfection ! Cette femme tellement sensuelle...Pour moi c'est un chef d'oeuvre. J'aurai aimé une fin différente et moins triste mais on comprend cette fin tellement c'est fort que l'on peut en perdre la raison !
Dans « Le mari de la coiffeuse » de Patrice Leconte sorti en 1990, Jean Rochefort déclare « La mort est jaune citron et sent la vanille, et je tiens le pari » ! Et bien Mr ROCHEFORT c’est tout le bonheur que je vous souhaite après avoir revu ce film dans le cadre d’un hommage présenté du dernier FIFA (Festival International du Film d’Amiens). Ce film est un subtil mélange de naïveté, d’enfance, de sourires (le fameux maillot bains en tricot de laine avec non pas des testicules mais des cerises), de nostalgie (le rôle de Maurice Chevit), de sensualité, d’érotisme et de pudeur, de la peur de perdre un amour ardent … avec un incroyable Jean ROCHEFERT en danseur oriental, désarticulé et au regard enivrant. Merci Patrice Leconte pour ce film très orignal, bercé par une grande tendresse, avec des décors magnifiques … et 2 acteurs avec Anna Galiena qui sont des hymnes à la joie de vivre ! Salut Mr Jean ROCHEFORT dont le visage filmé en gros plan est si doux !
Un film empli de délicatesse, de rêves et d'attentions. Un film comme on n'en fait plus, ou pas assez. Doté d'une très belle photographie, il nous offre des scènes délicieuses avec des brins de fantaisie, quelques séquences fantastiques et une bonne dose de sensualité. Cette jolie Comédie romantique, réalisée par Patrice Leconte, à reçu à juste titre le "Goncourt du cinéma" (Prix Louis Delluc en 1990). Ce film nous offre un superbe casting : outre les sympathiques participations de Ticky Holgado et de Michèle Laroque, il nous offre de beaux seconds rôles, notamment à Albert Delpy (le client philosophe) et Maurice Chevit (Isidore Agopian). La tète d'affiche est superbement assurée par la belle Anna Galiena dans le rôle de Mathilde, la coiffeuse se révélant hyper classe et sensuelle avec son bellissimo accent italien. Quant à Jean Rochefort, il assure, comme attendu, une excellente prestation d'acteur, assumant avec autant d'humour que de naïveté de brillantes danses orientales.
Hum…hum… bon, nouvelle incursion dans le cinéma de Patrice Leconte, avec Le Mari de la coiffeuse, un de ses classiques dans le registre dramatique si je ne m’abuse. Quelle impression ? Ben celle d’un film au départ mémorable pour pas grand-chose. Clairement la première partie du film est très bonne. Originalité, traitement doux-amer qui n’oublie pas une pointe d’excentricité, sensualité, poésie, monologue un brin écrit mais qui colle bien au style Rochefort. L’histoire promet une fable intrigante. Et puis tout dérape ! La deuxième partie est lourde et empâtée, il ne se passe presque rien et le film devient ennuyeux malgré une durée d’1 heure 20. On perd en humour, mais aussi en sensualité, et malheureusement on ne gagne rien en retour ! La grande scène dramatique du film est un des pires ratages que j’ai pu voir ! En effet Patrice Leconte, et je ne l’explique pas, alors qu’il se montre finalement assez honorable dans son film, sans forcément faire des étincelles, rate une des scènes majeures de son métrage. Je n’en dis pas davantage, mais elle est balancée comme si le réalisateur ne savait pas quoi en faire, ça manque complètement de force, et c’est filmé d’une façon tellement minimaliste que s’est sans saveur. Une autre scène dramatique lui faisant écho dans le film est bien meilleure ! Je n’ai pas compris. En tout cas doté de son rythme très mou, manquant le cap dramatique, Le Mari de la coiffeuse souffre d’une deuxième partie médiocre, sans relief, même pas aidé par la bande son, et qui perd aussi en qualité visuelle. La première partie bénéficie d’un soin manifeste dans les éclairages, la photographie, et les décors manquent un peu de variété mais restent plus recherchés. Ensuite on se retrouve avec un film beaucoup plus morne, à l’image quelconque. Reste les acteurs. Belle prestation d’un Jean Rochefort qui, cependant, et je rejoins certains critiques était trop vieux pour son rôle, face à une Anna Galiena assez transparente. Malgré son petit rôle Anne-Marie Pisani a plus retenu mon attention que Galiena. Les seconds rôles n’ont pas un grand intérêt, les personnages n’ayant de toute façon guère le temps d’être dégrossis. Franchement Le Mari de la coiffeuse m’a donné le sentiment d’avoir une idée de départ en béton, mais de se déliter ensuite lourdement. Mollesse, acteurs pas très appropriés pour leurs rôles, travail aléatoire de Leconte, c’est un petit film prometteur mais finalement décevant. 2.
Malgré sa réputation plutôt élogieuse, je ne suis jamais rentré dans ce film doux-amer où les souvenirs d'enfance truffés de clichés se mêlent à une relation conjugale d'une pauvreté d'écriture sidérante. Hormis une ouverture malicieuse, avec la voix-off (très particulière) de Jean Rochefort, le reste est soporifique à souhait en alternant péniblement des scènes coquines peu emballantes et des moments indigents où les clients font leur numéro. Aucune mise en scène, si ce n'est une prise de risque non payante lors d'un jeu de regards entre les deux personnages principaux, un moment ridicule qui prouve l'incapacité de Leconte à filmer le couple et le désir, et surtout aucun charme ne se dégage de ce film insipide au dénouement tragique mais qui laisse indifférent tant ce qui avait précédé était indigent. "Le mari de la coiffeuse" est donc parfaitement vain, beaucoup trop long au regard de sa faible densité, et aurait été (peut-être) plus supportable dans un format de court-métrage.
Sensualité des images, sensualité de la voix off de Jean Rochefort qui nous narre son enfance et ses états d'âme. Pour apprécier ce film, il faut lâcher prise, se laisser porter, d'autant plus que les enjeux semblent inexistants. Rochefort incarne un homme qui n'a jamais laissé tomber les principes de son enfance. On est spectateur d'un amour sincère et (trop ? )fort. Anna Galiena est superbe et mystérieuse. Je le déconseille à ceux qui n'apprécient pas les longueurs et la contemplation, et à ceux que les 3 premières minutes du film rebutent.
Antoine (Jean Rochefort) a toujours aimé l'ambiance suave des salons de coiffure (et les loukoumeries musicales). Tout jeune, il décide de sa vie future : il sera "Le mari de la coiffeuse". Elle s'appelle Mathilde (Anna Galiena), la coiffeuse de ses rêves. Ils vivent en symbiose, collés l'un à l'autre, nuit et jour, copulant volontiers au possible vu et su des passants dans le salon-même, après en avoir goûté les lotions et shampoings. Un film léger, hymne à la sensualité ? Que non pas. Patrice Leconte réalise ici un film globalement oppressant, sur l'enfermement - les saynètes intercalaires, façon "brèves de salon", qu'on aurait tort de trouver divertissantes, ne faisant qu'enfoncer le clou. Enfermement sentimental, à 2. Puis mental, spoiler: et solitaire, spoiler: quand Mathilde se tue . Rochefort vaut à lui seul de visionner ce film singulier.