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kibruk
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4,0
Publiée le 30 mars 2012
Voici un beau film tout en finesse, très sensuel et joliment réalisé avec ses belles images et sa jolie lumière. Jean Rochefort y réalise une superbe prestation et y montre toute l'étendue de son immense talent.
Sensualité des images, sensualité de la voix off de Jean Rochefort qui nous narre son enfance et ses états d'âme. Pour apprécier ce film, il faut lâcher prise, se laisser porter, d'autant plus que les enjeux semblent inexistants. Rochefort incarne un homme qui n'a jamais laissé tomber les principes de son enfance. On est spectateur d'un amour sincère et (trop ? )fort. Anna Galiena est superbe et mystérieuse. Je le déconseille à ceux qui n'apprécient pas les longueurs et la contemplation, et à ceux que les 3 premières minutes du film rebutent.
Ode à la sensualité, "Le Mari de la Coiffeuse" est interprété par un Jean Rochefort extraordinaire (qui d'autre pour jouer ce rôle ?) et sa partenaire, Anna Galiena, y est absolument sublime. Déjà l'intro est magnifique, comme les différents flash-backs qui possèdent une couleur solaire toute particulière... Antoine aurait aimé son enfance, et il en serait resté un grand, d'ailleurs... Quoi qu'il en soit Patrice Leconte montre durant tout le film ses grandes qualités de metteur en scène. La voix off de Jean Rochefort nous réchauffe de sa philosophie hédoniste, et les parcelles du corps de Mathilde petit à petit dévoilées, mais sans vulgarité aucune - bien au contraire -, nous ravissent les mirettes. On ne sait pas grand chose d'Antoine, travaille-t-il ? Apparemment non, il semble vivre de son amour pour Mathilde, et pour la musique arabe. Le dénouement est terriblement surprenant et la dernière scène est juste chef-d'oeuvresque, à en chialer... Un grand film (un peu court) sur l'amour et le désir.
Patrice Leconte réalise un film d'une incroyable sensualité, caractérisé par cette magnifique coiffeuse! Le ton est également très décalé, de par l'histoire en elle-même, ainsi que par la prestation du grand Jean Rochefort. Au final, Le mari de la coiffeuse, est un drame corrosif, qui n'oubli pas ne nous faire rire.
Patrice Leconte nous montre l'éventail de son talent, passant de la comédie populaire à une réalisation plus intimiste voir dramatique, j'aime ce film car Jean Rochefort y est magistral, touchant et grave, une sorte de huis-clos ordinaire,drôle, dramatique. Anna Galiena,sensuelle à merveille, très beau...
Revu en DVD. C’est délicieusissime. J’aime tout en bloc, comme le foie gras. C’est exactement aussi bon que cela l’était à sa sortie, il y a 20 ans. Qualité rare, non ? D’abord, la voix. Cette chaude voix off, celle de Jean Rochefort, qui nous narre l’enfance avec ce qu’il faut de distance, de tendresse et d’autodérision. Et puis, il y a ce salon de coiffure. Un truc comme on n’en fait plus, un vrai, avec des mosaïques, des flacons à poire et des houppettes. Et puis il y a les coiffeuses, celle d’avant et celle d’après. Et la lumière, et la musique. C’est un film sur les sensations. Les cinq sens y passent tour à tour. Sensations, sensualité, sentiments, sens. C’est beaucoup pour un seul film ? Non, allez le (re)voir.
Un film empli de délicatesse, de rêves et d'attentions. Un film comme on n'en fait plus, ou pas assez. Doté d'une très belle photographie, il nous offre des scènes délicieuses avec des brins de fantaisie, quelques séquences fantastiques et une bonne dose de sensualité. Cette jolie Comédie romantique, réalisée par Patrice Leconte, à reçu à juste titre le "Goncourt du cinéma" (Prix Louis Delluc en 1990). Ce film nous offre un superbe casting : outre les sympathiques participations de Ticky Holgado et de Michèle Laroque, il nous offre de beaux seconds rôles, notamment à Albert Delpy (le client philosophe) et Maurice Chevit (Isidore Agopian). La tète d'affiche est superbement assurée par la belle Anna Galiena dans le rôle de Mathilde, la coiffeuse se révélant hyper classe et sensuelle avec son bellissimo accent italien. Quant à Jean Rochefort, il assure, comme attendu, une excellente prestation d'acteur, assumant avec autant d'humour que de naïveté de brillantes danses orientales.
Film à huis clos troublant de sensualité et touchant de sincérité, servi par un beau couple d'acteurs. La mise en scène est délicieuse, en fait ce film semble même ne pas prendre une ride. Jolie romance signée Leconte.
Le film de Patrice Leconte, léger, respectueux de l'amour et de ses personnages, est tout simplement déchirant lors de son final. Étonnant, simple, touchant...
Grâce à mon "idole", le musicien Richard Ashcroft, j'ai découvert ce film dont il a posté l'affiche et une scène vidéo sur son site officiel ****
J'ai été touchée par la bonté émanant des deux principaux personnages, Antoine (Jean Rochefort) et Mathilde (Anna Galiena), leur amour simple mais irradiant, l'ambiance intimiste du film, la délicatesse avec laquelle sont dépeints les premiers émois sensuels du petit Antoine... Son amour pour cette coiffeuse aux formes généreuses de son adolescence naissante §§§
L'intensité de leur plaisirs charnels, leur non conformisme et relative audace (carresser l'entre jambe de sa femme à genoux alors qu'elle fait un shampooing à un client si proche...), la simplicité de leur amour au quotidien, leur bien être quasi palpable, sont impressionnants §
Leconte réalise un conte moderne où l'amour est aussi pur que charnel, où un petit garçon devenu grand vit en fin son rêve le plus fou, à la fois simple et troublant. Une histoire d'amour passionnel, dans lequel la raison n'a que peu de place. Un très joli film avec une fin pas si inattendue que ça, car finalement pouvait-il en être autrement ?!...
Malgré sa réputation plutôt élogieuse, je ne suis jamais rentré dans ce film doux-amer où les souvenirs d'enfance truffés de clichés se mêlent à une relation conjugale d'une pauvreté d'écriture sidérante. Hormis une ouverture malicieuse, avec la voix-off (très particulière) de Jean Rochefort, le reste est soporifique à souhait en alternant péniblement des scènes coquines peu emballantes et des moments indigents où les clients font leur numéro. Aucune mise en scène, si ce n'est une prise de risque non payante lors d'un jeu de regards entre les deux personnages principaux, un moment ridicule qui prouve l'incapacité de Leconte à filmer le couple et le désir, et surtout aucun charme ne se dégage de ce film insipide au dénouement tragique mais qui laisse indifférent tant ce qui avait précédé était indigent. "Le mari de la coiffeuse" est donc parfaitement vain, beaucoup trop long au regard de sa faible densité, et aurait été (peut-être) plus supportable dans un format de court-métrage.
Dans « Le mari de la coiffeuse » de Patrice Leconte sorti en 1990, Jean Rochefort déclare « La mort est jaune citron et sent la vanille, et je tiens le pari » ! Et bien Mr ROCHEFORT c’est tout le bonheur que je vous souhaite après avoir revu ce film dans le cadre d’un hommage présenté du dernier FIFA (Festival International du Film d’Amiens). Ce film est un subtil mélange de naïveté, d’enfance, de sourires (le fameux maillot bains en tricot de laine avec non pas des testicules mais des cerises), de nostalgie (le rôle de Maurice Chevit), de sensualité, d’érotisme et de pudeur, de la peur de perdre un amour ardent … avec un incroyable Jean ROCHEFERT en danseur oriental, désarticulé et au regard enivrant. Merci Patrice Leconte pour ce film très orignal, bercé par une grande tendresse, avec des décors magnifiques … et 2 acteurs avec Anna Galiena qui sont des hymnes à la joie de vivre ! Salut Mr Jean ROCHEFORT dont le visage filmé en gros plan est si doux !
Jean Rochefort vit un tendre amour avec une coiffeuse, sa madeleine de Proust en quelque sorte. Patrice Leconte signe une œuvre délicate, une romance sensible et raffinée où, sous la douceur, pointe le drame. La mise en scène sensible, les regards passionnés, les violons harmonieux de Nyman, tout nous envoûte dans un parfum ouaté de mélancolie sentimentale.
Ce film est beau par son actrice principale, le jeu des acteurs, l'histoire simple et néanmoins touchante. Manifestement un film à côté duquel il ne faut pas passer.