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Shékiinä .
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4,0
Publiée le 23 juin 2013
Un court récit qui ravira les sentimentaux (enfouis). Que je ne me reprenne plus à dire que les romances sont chiantes, niaises, trop à l'eau de rose et patati et patata. Le mari de la coiffeuse est un film d'une tendresse raffinée. Un film sur l'amour, sans artifices. L'histoire se focalise que sur un salon de coiffure et deux personnages amoureux, de quoi très vite lasser. Il n'y a pas d'action, juste de la tendresse et des scènes et dialogues drôles. Jean Rochefort : très bon. Belle photographie, un des atouts de cette comédie dramatico-romantique. Et l'intro : culte.
On croit dur comme fer à la puissante histoire d'amour de ce film lyrique et passionné. Anna Galiena est magnifique, Jean Rochefort est éblouissant. Quelle classe...
A part "Ridicule" que j'ai beaucoup aimé et sans évoquer "Les Bronzés", "Les Bronzés font du ski" (j'ai la décence de ne pas parler du troisième !!!), films qui s'appuient totalement sur le Splendid et où la mise en scène est très impersonnelle, Patrice Leconte est un cinéaste qui m'a jamais véritablement emballé. "Le Mari de la coiffeuse", même si je lui reconnais une originalité incontestable, ne fait pas exception. Originalité qui réside dans le fait que ce n'est absolument pas un film avec une histoire classique mais dans une oeuvre de sensations. Mais la réalisation technique de Patrice Leconte est trop plate, trop sage pour vraiment bien savoir profiter de toutes les possibilités de sa peu banale histoire, pour la rendre percutante. Quant à Jean Rochefort, son interprétation est irréprochable, comme d'habitude avec cet acteur d'exception, mais malheureusement il était déjà beaucoup trop vieux pour jouer son personnage. Aussitôt vu, aussitôt oublié...
J'avoue être dubitatif devant l'accueil enthousiaste manifesté pour ce film. En fait je suis partagé, des bonnes choses il y en a notamment quand le fim se permet un peu d'érotisme (très) soft à deux reprises, et puis Anna Galiena est une très belle femme. Rochefort lui, cabotine au son d'une musique dont on se demande ce qu'elle apporte au film. Sinon globalement le film est une succession de sketches qui se veulent décalés mais que je n'ai pas trouvé pertinents.
Un beau film contemplatif et empreint de nostalgie sur les désirs de l’enfance qui forgent un homme. Il y a cette fascination pour la femme, la sensualité et la beauté intérieure totalement dévoilée. Très beau.
Je n'ai certainement pas réussi à rentrer dans le film. Conséquence, je me suis ennuyé et est trouvé qu'il manquait de rythme et d'humour. Peut-être que je ne suis pas sujet à ce type d'humour... Bien que Jean Rochefort soit, comme souvent dans ses films, très bon, je n'ai pas passé un bon moment et eu l'impression de perdre mon temps à vrai dire. Film spécial, passez votre chemin si vous n'êtes pas amateur du genre.
Un film à mettre en haut du panier de la filmo de Patrice Leconte. A la fois léger et dramatique, le mari de la coiffeuse est un conte sensuel ou Jean Rochefort tout en sobriété nous fait suivre l’histoire de ce garçon qui développe dès son jeune âge une attraction pour le milieu capillaire. Ce film a le charme de sa simplicité, je dirais même de sa pureté car on ne peut y voir d’intentions ou d’arrières pensées malsaines, ils s’aiment et ils veulent rester heureux tels quels. Pas grand chose à ajouter cela se regarde avec plaisir.
Beaucoup de tendresse, de sensualité, et même de volupté dans ce film. Le message : accédez à vos rêves en quête du bonheur, de son bonheur et profitez du temps qui passe.
Antoine (Jean Rochefort) a toujours aimé l'ambiance suave des salons de coiffure (et les loukoumeries musicales). Tout jeune, il décide de sa vie future : il sera "Le mari de la coiffeuse". Elle s'appelle Mathilde (Anna Galiena), la coiffeuse de ses rêves. Ils vivent en symbiose, collés l'un à l'autre, nuit et jour, copulant volontiers au possible vu et su des passants dans le salon-même, après en avoir goûté les lotions et shampoings. Un film léger, hymne à la sensualité ? Que non pas. Patrice Leconte réalise ici un film globalement oppressant, sur l'enfermement - les saynètes intercalaires, façon "brèves de salon", qu'on aurait tort de trouver divertissantes, ne faisant qu'enfoncer le clou. Enfermement sentimental, à 2. Puis mental, spoiler: et solitaire, spoiler: quand Mathilde se tue . Rochefort vaut à lui seul de visionner ce film singulier.
Hum…hum… bon, nouvelle incursion dans le cinéma de Patrice Leconte, avec Le Mari de la coiffeuse, un de ses classiques dans le registre dramatique si je ne m’abuse. Quelle impression ? Ben celle d’un film au départ mémorable pour pas grand-chose. Clairement la première partie du film est très bonne. Originalité, traitement doux-amer qui n’oublie pas une pointe d’excentricité, sensualité, poésie, monologue un brin écrit mais qui colle bien au style Rochefort. L’histoire promet une fable intrigante. Et puis tout dérape ! La deuxième partie est lourde et empâtée, il ne se passe presque rien et le film devient ennuyeux malgré une durée d’1 heure 20. On perd en humour, mais aussi en sensualité, et malheureusement on ne gagne rien en retour ! La grande scène dramatique du film est un des pires ratages que j’ai pu voir ! En effet Patrice Leconte, et je ne l’explique pas, alors qu’il se montre finalement assez honorable dans son film, sans forcément faire des étincelles, rate une des scènes majeures de son métrage. Je n’en dis pas davantage, mais elle est balancée comme si le réalisateur ne savait pas quoi en faire, ça manque complètement de force, et c’est filmé d’une façon tellement minimaliste que s’est sans saveur. Une autre scène dramatique lui faisant écho dans le film est bien meilleure ! Je n’ai pas compris. En tout cas doté de son rythme très mou, manquant le cap dramatique, Le Mari de la coiffeuse souffre d’une deuxième partie médiocre, sans relief, même pas aidé par la bande son, et qui perd aussi en qualité visuelle. La première partie bénéficie d’un soin manifeste dans les éclairages, la photographie, et les décors manquent un peu de variété mais restent plus recherchés. Ensuite on se retrouve avec un film beaucoup plus morne, à l’image quelconque. Reste les acteurs. Belle prestation d’un Jean Rochefort qui, cependant, et je rejoins certains critiques était trop vieux pour son rôle, face à une Anna Galiena assez transparente. Malgré son petit rôle Anne-Marie Pisani a plus retenu mon attention que Galiena. Les seconds rôles n’ont pas un grand intérêt, les personnages n’ayant de toute façon guère le temps d’être dégrossis. Franchement Le Mari de la coiffeuse m’a donné le sentiment d’avoir une idée de départ en béton, mais de se déliter ensuite lourdement. Mollesse, acteurs pas très appropriés pour leurs rôles, travail aléatoire de Leconte, c’est un petit film prometteur mais finalement décevant. 2.
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1,5
Publiée le 25 juin 2021
Un homme a toujours rêvé d'épouser une coiffeuse. Bien qu'il ait vraisemblablement mené une vie normale l'homme pense finalement à entamer une relation réelle avec la jeune coiffeuse aux formes harmonieuses. Il commence par lui demander carrément de l'épouser. Il regarde une coiffeuse couper les cheveux en public puis la touche pendant qu'elle coupe les cheveux d'autres hommes dans les moments où son corps est caché à la vue des clients à l'intérieur du magasin. Une fois que la serviette chaude recouvre le visage de la cliente sa culotte est déchirée et tombe sur le sol. Cependant ceux qui passent devant la façade presque entièrement vitrée de la boutique sont sûrs d'en avoir plein les yeux. Malgré une excellente performance de Jean Rochefort Le Mari de la coiffeuse est surtout un fantasme du réalisateur Patrice Leconte...
Petit film intimiste et délicieusement coquin réalisé par Patrice Leconte, « le Mari de la Coiffeuse » offre à Jean Rochefort un beau rôle au côté de la sensuelle Anna Galiena. A noter également le tendre personnage joué par Maurice Chevit. C’est joliment mise en scène, original, quoi qu’un peu lent malgré sa courte durée.
J'ai été assez déçu. Le film démarre bien: l'histoire des slips en laine est savoureuse; l'émotion du jeune garçon de 12 ans est crédible. Mais la suite du film m'a paru assez creuse, bien sûr complètement invraisemblable, mais passablement ennuyeuse avec énormément de longueurs. Certes c'est très bien joué, mais cela ne suffit pas!