A part "Ridicule" que j'ai beaucoup aimé et sans évoquer "Les Bronzés", "Les Bronzés font du ski" (j'ai la décence de ne pas parler du troisième !!!), films qui s'appuient totalement sur le Splendid et où la mise en scène est très impersonnelle, Patrice Leconte est un cinéaste qui m'a jamais véritablement emballé. "Le Mari de la coiffeuse", même si je lui reconnais une originalité incontestable, ne fait pas exception. Originalité qui réside dans le fait que ce n'est absolument pas un film avec une histoire classique mais dans une oeuvre de sensations. Mais la réalisation technique de Patrice Leconte est trop plate, trop sage pour vraiment bien savoir profiter de toutes les possibilités de sa peu banale histoire, pour la rendre percutante. Quant à Jean Rochefort, son interprétation est irréprochable, comme d'habitude avec cet acteur d'exception, mais malheureusement il était déjà beaucoup trop vieux pour jouer son personnage. Aussitôt vu, aussitôt oublié...
Patrice Leconte réalise un film d'une incroyable sensualité, caractérisé par cette magnifique coiffeuse! Le ton est également très décalé, de par l'histoire en elle-même, ainsi que par la prestation du grand Jean Rochefort. Au final, Le mari de la coiffeuse, est un drame corrosif, qui n'oubli pas ne nous faire rire.
Petit film intimiste et délicieusement coquin réalisé par Patrice Leconte, « le Mari de la Coiffeuse » offre à Jean Rochefort un beau rôle au côté de la sensuelle Anna Galiena. A noter également le tendre personnage joué par Maurice Chevit. C’est joliment mise en scène, original, quoi qu’un peu lent malgré sa courte durée.
Ode à la sensualité, "Le Mari de la Coiffeuse" est interprété par un Jean Rochefort extraordinaire (qui d'autre pour jouer ce rôle ?) et sa partenaire, Anna Galiena, y est absolument sublime. Déjà l'intro est magnifique, comme les différents flash-backs qui possèdent une couleur solaire toute particulière... Antoine aurait aimé son enfance, et il en serait resté un grand, d'ailleurs... Quoi qu'il en soit Patrice Leconte montre durant tout le film ses grandes qualités de metteur en scène. La voix off de Jean Rochefort nous réchauffe de sa philosophie hédoniste, et les parcelles du corps de Mathilde petit à petit dévoilées, mais sans vulgarité aucune - bien au contraire -, nous ravissent les mirettes. On ne sait pas grand chose d'Antoine, travaille-t-il ? Apparemment non, il semble vivre de son amour pour Mathilde, et pour la musique arabe. Le dénouement est terriblement surprenant et la dernière scène est juste chef-d'oeuvresque, à en chialer... Un grand film (un peu court) sur l'amour et le désir.
On croirait à un scénario écrit pour le théâtre tant ce film est intimiste ! Mais une caméra seule peut saisir toute la sensualité que peut exprimer la gestuelle d'une coiffeuse au travail comme un sein bien rond qui se découvre dans l' échancrure d'un chemisier... rare moment d'érotisme qu'a vécu dans son adolescence le héros de cette histoire. Le font-elles exprès ? Devenu adulte, et incarné admirablement par Jean Rochefort, il n'aura de cesse de retrouver ce fantasme en épousant une rousse, réputée plus odorante de peau. L'épouse et coiffeuse est superbement interprétée par la sulfureuse Anna Galiena dont c'est une des rares apparitions en France. On retrouve aussi avec plaisir dans ce film Maurice Chevit, et son sourire imperturbable, qui interprète l'ancien coiffeur retraité ayant cédé son salon de coiffure à la jeune femme. Cet éternel second rôle, mais qui les jouait si bien, s'est éteint en 2012 à l'âge de 88 ans. Il fallait être Patrice Leconte pour oser un film dans lequel le décor est réduit à sa plus simple expression : celui du salon de coiffure. Le tout avec un scénario simpliste à l'extrême, celui du mari de la coiffeuse passant son temps à admirer sa femme se trémousser autour du client qu'elle coiffe. Et parfois ne résistant pas à son appel des sens. Il n'y avait guère que Rochefort ou Marielle pour jouer ça ! Cette simplicité langoureuse explique que le film ne dépasse pas les 80 mn et je n'ai pas pour ma part apprécié voir Jean Rochefort gesticulant sur une musique arabe et qui n'ajoute pas grand chose à l'inaction : plutôt agaçant à la longue qu'autre chose ! C'est bien la seule chose que je n'ai pas aimée dans ce film. willycopresto
Le film de Patrice Leconte, léger, respectueux de l'amour et de ses personnages, est tout simplement déchirant lors de son final. Étonnant, simple, touchant...
La littérature et le cinéma ne sont pas bons amis. Après Mort à Venise et Barry Lyndon, ce film en est peut-être une nouvelle preuve. Je ne doute pas que le roman de Cauvin soit intéressant, peut-être même plus, le travail de Lecomte ici, laborieux et certainement trop verbeux, lui ne l'est pas. Les choses de rien qui passent si bien quand elles sont écrites, elles ne valent souvent que dalle quand elles sont cinématographiées. Alors là, c'est très long et ennuyeux, ennuyeux, ennuyeux au possible… Un beau gâchis puisque le réalisateur a tout de même un réel talent, que les acteurs sont parfaits et les images superbes. Passons !
Un beau film contemplatif et empreint de nostalgie sur les désirs de l’enfance qui forgent un homme. Il y a cette fascination pour la femme, la sensualité et la beauté intérieure totalement dévoilée. Très beau.
Je n'ai certainement pas réussi à rentrer dans le film. Conséquence, je me suis ennuyé et est trouvé qu'il manquait de rythme et d'humour. Peut-être que je ne suis pas sujet à ce type d'humour... Bien que Jean Rochefort soit, comme souvent dans ses films, très bon, je n'ai pas passé un bon moment et eu l'impression de perdre mon temps à vrai dire. Film spécial, passez votre chemin si vous n'êtes pas amateur du genre.
Patrice Leconte nous montre l'éventail de son talent, passant de la comédie populaire à une réalisation plus intimiste voir dramatique, j'aime ce film car Jean Rochefort y est magistral, touchant et grave, une sorte de huis-clos ordinaire,drôle, dramatique. Anna Galiena,sensuelle à merveille, très beau...
On croit dur comme fer à la puissante histoire d'amour de ce film lyrique et passionné. Anna Galiena est magnifique, Jean Rochefort est éblouissant. Quelle classe...
Les rêves d'un enfant, l'histoire d'un amour absolu... Tout cela traité de manière un peu "bucolique", mais charmant... Patrice Leconte réalise ce film avec un certaine finesse malgré quelques petites longueurs. Dans le genre c'est plutôt réussi.
Un court récit qui ravira les sentimentaux (enfouis). Que je ne me reprenne plus à dire que les romances sont chiantes, niaises, trop à l'eau de rose et patati et patata. Le mari de la coiffeuse est un film d'une tendresse raffinée. Un film sur l'amour, sans artifices. L'histoire se focalise que sur un salon de coiffure et deux personnages amoureux, de quoi très vite lasser. Il n'y a pas d'action, juste de la tendresse et des scènes et dialogues drôles. Jean Rochefort : très bon. Belle photographie, un des atouts de cette comédie dramatico-romantique. Et l'intro : culte.
Film à huis clos troublant de sensualité et touchant de sincérité, servi par un beau couple d'acteurs. La mise en scène est délicieuse, en fait ce film semble même ne pas prendre une ride. Jolie romance signée Leconte.