Dommage que le côté parodique ne soit un peu trop poussé faisant tomber plusieurs fois le film dans le ridicule. Car sans ça Maverick est plutôt bien mené par Richard Donner, le décorum est soigné et on a plusieurs personnages secondaires amusants (James Coburn est toujours aussi sympa à voir quand on lui demande pas grand chose). Mais la grande réussite du film c est de voir Jodie Foster qui s amuse énormément à minauder. Le film aurait gagné à atténuer son côté farce mais on trouve tout de même de bonnes choses.
Inspiré d’une célèbre série Tv des années 60, un western comédie très détente, plein d'humour et de coups fourrés, qui doit beaucoup à son casting de charme, Mel Gibson et Jodie Foster en tête.
Enjouée, cette version burlesque du western s'amuse de ses codes et attendus pour en montrer les limites entre bonne humeur, ruses d'arnaqueurs et romance inévitable! Bénéficiant d'un casting s'en donnant à coeur-joie dans le second degré voire le contre-emploi, cette comédie en profite pour égratigner l'orgueil américain de la conquête des Indiens tout en raillant l'image d’Épinal du shérif incorruptible. Dynamique, drôle, distrayant!
un bon divertissement dont le ressort est un mélange des genres peu classique : western et humour, et les carburants la parodie et le retournement de situation. Mel Gibson et Judy Foster s'en donnent à cœur joie dans le petit jeu de "je t'arnaque mais je t'aime" au travers de cette quête de 25 000€ pour participer sur un bateau au grand tournoi de poker, poker menteur en fait, car les personnages ne sont jamais exactement ce qu'ils semblent être... au total, c'est pas mal fait, ça turne un peu en rond et c'est pas toujours d'une grande finesse
Un western comique décevant. J’en attendais beaucoup notamment avec Mel Gibson en tête d’affiche mais j’ai trouvé le film peu drôle et les incessants revirements de situation assez lassant. Il y avait tout de même quelques bonnes idées mais insuffisamment à mon goût. Regardable mais ne me laissera pas un grand souvenir.
Un western bourré d'humour très plaisant à suivre. Le duo Mel Gibson / Jolie Foster fonctionne à merveille. Les péripéties s'enchaînent jusqu'au dénouement final qui réserve des surprises. Un film grand public à voir ou revoir.
Il ne faut pas s’attendre avec « Maverick » à voir un western classique car le réalisateur Richard Donner privilégie ici le registre comique avec un savant mélange d’aventure, de romance et d’humour pour conter les tribulations d’un joueur de poker professionnel voulant se rendre à un important tournoi. Le scénario tourne parfois à vide et le cinéaste doit souvent s’en remettre au talent de sa distribution, dont le cabotinage parfois excessif de Jodie Foster et de Mel Gibson font malgré tout le sel du récit.
Richard Donner adapte en long-métrage la série Maverick dont le personnage fut jouer par l'acteur James Garner, qui d'ailleurs vous le retrouvez mais pas dans la peau de son ex personnage puisque c'est Mel Gibson ici qui reprend le rôle. Casting attirant en nommant Jodie Foster, beau succès et belle réussite pour ce western comique, de l'aventure, mais aussi un big coup de chapeau pour le clin d'oeil Arme Fatale. En effet une petite apparition de Danny Glover ou il rencontre Mel, ne louper pas ce petit moment. L'histoire est un peu tirer en longueur.
Richard Donner, le réalisateur des Superman avec Christopher Reeves et des Goonies revient en force avec ce western avec Mel Gibson et Jodie Foster basé sur le jeu de bluff du poker et de l'argent.
Une sorte de James Bond en western sur un ton léger, c’est plaisant et divertissant, pas toujours crédible mais sympathique. C’est une sorte de parodie du western avec une grosse touche de poker au milieu. A voir pour les acteurs qui portent bien le film qui est probablement sans intérêt sans eux (même pour ceux qui veulent voir du poker).
Western sympathique, drôle et un brin loufoque. MeL Gibson fait son numéro de charme et ça marche. On est séduit et on prend beaucoup de plaisir même si c'est un plaisir simple.
Une western-comédie particulièrement divertissante, drôle, rythmée et bien écrite! Un petit bijou de malice et d'ironie, capable de déjouer les attentes du spectateur avec une aisance déconcertante! Un film qui semble s'amuser autant que le spectateur et que ses acteurs! Génial!
Un western comique, ça n'est pas courant. Mais dans le genre, je préfère nettement les westerns spaghettis de Sergio Leone. Cependant, les décors sont magnifiques. Surtout le bateau à aube "Belle" qui flotte majestueusement sur le Mississipi.
Richard Donner adapté au cinéma la série télévisée éponyme (1957/1962) et en restitue un habile alliage entre le western et la comédie, bref, une adaptation à l’image de la série d’origine. Rare sont les westerns tournés en dérision qui soit à la fois drôles et palpitants. Maverick (1994) est de ceux là, un scénario intéressant, de l’aventure, de l’action, des parties de poker captivante (dont la dernière !!) et ajoutez à cela, des personnages haut en couleurs, dont l’excellent duo Mel Gibson & Jodie Foster, aux côtés de Alfred Molina & James Garner (qui jouait déjà dans la série). On appréciera aussi le caméo de Danny Glover, scène dans laquelle il pense reconnaître Mel Gibson (son acolyte dans la saga L'Arme fatale - 1987/1989/1992/1998 réalisée par Richard Donner). Quant à Mel Gibson, il porte sur ces épaules un rôle à sa juste valeur, avec beaucoup de classe et aux réparties bien trouvées.
Finalement, le costume d’époque sied bien à Foster qui fait avec Maverick une deuxième tournée d’essayage après Sommersby. Elle tient le second rôle de pas très loin après Mel Gibson, le semi-Australien à qui l’on donne pour responsabilité de faire tenir toute l’âme du Far West pokerophile.
Je ne me suis jamais senti aussi bien ancré dans les terres jaunes des déserts américains que depuis ma dernière lecture de Lucky Luke, & le réalisateur sait y faire quand il faut ”Donner” dans les paysages sensationnels – qu’il capture l’air de rien.
Le fantasme cowboyïde est forcément pécuniaire, mais le film a des raisons d’être à l’Ouest tout court : il en fait trop. Trop d’histoires d’argent, trop de répétitions dans les gags. On ne peut pas lui reprocher de manquer d’idées, car l’inspiration télévisée s’en ressent dans l’incroyable densité de divagations rigolotes & de gags incessants qui amènent une fin à rallonge si riche en rebondissements bavards qu’on l’attend avec une fatigue croissante. J’aurais tout simplement adoré ce film enfant – il serait devenu pour moi aussi culte que Willow ou Shrek, quoiqu’on aurait facilement pu couper quinze minutes sans rien endommager – ni rien dédommager, pour ne pas changer de registre.
Gibson occupe plus d’air qu’il n’en semble disponible. C’est son job, qui est merveilleux pendant l’heure qu’il nous faut pour cerner des ficelles somme toute limitées. On atteint aussi facilement l’amusement qu’on s’en lasse, & Maverick nous laisse sur son noyau dur : une histoire de l’Ouest sonnante & trébuchante qui fait joliment perdurer une non-violence naïve dans un environnement représenté comme ultra-violent – là aussi, série télé ou pas, on dirait de la BD franco-belge.
On appréciera des contrepieds parodiques qui frisent l’autodérision inspirée, cependant l’œuvre souffre d’un surplus de matériau qui la rend assez lourde. En fait, on fut timide sur les coups de ciseaux ; quelques uns en plus suffiraient à construire un film digeste qui ne s’abandonne pas au fan service, tout en constituant une adaptation convenable.