Derniers Avis : Le Flic de Beverly Hills 3 - Page 2
Le Flic de Beverly Hills 3
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HawkMan
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3,5
Publiée le 3 août 2024
Le 3ème acte reprend de la vie, à mon sens, sur le flic de Beverly Hills car cette fois-ci, Axel Foley revient à Beverly pour trouver les assassins de son chef... dans un parc d'attractions. Et là est la force du film car cela permettra d'avoir de nombreuses séquences bien marrantes. Bref : un film de Wonderful World !
Le troisième opus reste dans la même lignée des épisodes précédents, une comédie d'action de bonne facture avec un Eddie Murphy au centre du jeu. L'influence de l'acteur comique est plus prépondérante dans celui ci. Tout le film tourne autour de ses frasques plus ou moins réussies.
Axel Foley enquête sur une bande de voleurs de voitures qui va l’entraîner jusque dans le célèbre parc d'attractions de Wonderworld à Beverly Hills.
Pour ce second opus, Tony Scott cède sa place à John Landis (Hamburger Film Sandwich - 1977) qui retrouve pour la troisième fois Eddie Murphy après l’avoir dirigé dans Un fauteuil pour deux (1983) & Un prince à New York (1988). Côté scénario, je craignais le pire, puisque visiblement, les motifs d’Axel Foley pour quitter Détroit afin de se rendre à Beverly Hills sont tous identiques et ce, quel que soit le film, c’est à n’y rien comprendre que les scénaristes n’aient pas été foutus de faire preuve d’originalité.
Rappelez-vous, dans le premier opus, Axel se rendait à B.H. pour enquêter sur l’assassinat d’un de ses amis, puis dans le second volet, il y retournait suite au meurtre de son ami le capitaine Bogomil. Et devinez quoi, cette fois-ci, il y retourne après que son ami l'inspecteur Douglas Todd se soit fait dessouder. Visiblement, Axel Foley n’a pas de chance, puisque tous ses amis décèdent prématurément…
En dehors de ce point de détail, qui n’est rien d’autre que l’élément déclencheur pour que le film prenne son envol, il faut bien admettre que la scène d’ouverture est franchement réussie (le trafic de voitures volées suivie d’une course poursuite à tombeau ouvert). Je vais clairement aller à contre-courant, puisque la plupart des spectateurs ont boudé ce troisième opus, le considérant comme le moins bon de la trilogie. Pour ma part, c’est bien la première fois que je trouve le personnage d’Axel Foley “supportable”. Tout ce que je détestais chez lui semble avoir disparu, fini ses blagues, son cabotinage et son surjeu horripilant. Bref, tous les traits de caractère de son personnage ont quasiment disparu, ce qui peut expliquer la désaffection du public pour ce film (et le soulagement pour moi).
Côté réalisation, on appréciera que l’intrigue puisse se dérouler au sein d’un parc d’attractions (un véritable parc et non reconstitué en studio). Bien que certaines scènes paraissent datées, voire ringardes (notamment le sauvetage dans la grande roue), l’ensemble s’avère suffisamment divertissant pour que l’on y prenne du plaisir. On aura aussi le plaisir d’y retrouver Serge, ainsi que bon nombre de caméos, dont le plus connu étant celui de George Lucas.
Le Flic de Beverly Hills 3 (1994) est à mes yeux, non pas parfait, mais bien plus digeste que ne l'étaient les précédents films. Et ce, en grande partie grâce à un Eddie Murphy qui évite d’en faire des caisses en jouant le bouffon le service et rien que pour ça, je ne boude pas mon plaisir, tant son personnage m’a toujours insupporté.
On comprend pourquoi John Ashton qui joue le personnage de Taggart dans les deux premiers opus du flic de Beverly hills n'a pas voulu participer au troisième volet. Car, il n'y a vraiment aucun scénario. C'est affligeant. Plus d'humour, des scènes d'action ridicules, des scènes inutiles (comme celle spoiler: du sauvetage des deux enfants dans la grande roue ) Un film qui sert de publicité pour le parc d'attractions.
Le scénario utilise quelques facilités, l’ensemble des ingrédients du succès de cette saga s’essouffle légèrement pour autant c’est un réel plaisir de comédie policière. Action et humour toujours bien présent.
Avec Le Flic De Beverly Hills 3, John Landis réalise un troisième volet sept ans après la sortie du deuxième et dix ans après celle du film initial, pour un résultat sans évolution malgré tout ce temps accordé. L'histoire nous fait à nouveau suivre Axel Foley qui va une fois de plus se retrouver à Beverly Hills afin de se lancer à la poursuite d'un tueur ayant abattu l'inspecteur Todd, le patron du joyeux luron. De retour dans les quartiers chics, il retrouve son ami Billy et fait la connaissance de l'inspecteur Jon Flint. Son enquête le mène alors à WonderWorld, un parc d'attraction détenu par un homme qu'il soupçonne. Ce scénario ne réinvente pas la roue mais s'avère tout de même agréable à visionner pendant toute sa durée d'environ une heure et demie. On prend les mêmes et on recommence avec une intrigue dont la formule n'évolue pas d'un iota et n'apporte rien de nouveau. On se retrouve devant le même film que ses deux ainés au ton sérieux et violent mais soupoudré d'humour. L'action est bien présente et donne lieu à des scènes ou de nombreux dégâts sont faits. L'ensemble est toujours porté par un Eddie Murphy fidèle à lui même en étant volubile et communiquant sa bonne humeur. À ses côtés, on retrouve Judge Reinhold qui a pris du gallon, ainsi que de nouveaux visages comme ceux d'Héctor Elizondo, Theresa Randle, Timothy Carhart, Stephen McHattie, John Saxon, Alan Young et même Bronson Pinchot qui fait son retour dans le rôle de Serge. Tous ces individus entretiennent des relations faisant des étincelles entre rapports amicaux et rapports de force. Des échanges soutenus par des répliques inspirées toujours aussi amusantes et cinglantes. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère bonne. Surtout, sa mise en scène évolue dans un cadre offrant enfin un peu de changement avec ce parc féérique et enfantin qui va devenir un terrain de jeu mortel. Ce visuel enchanteur est accompagné par une b.o. de bonne facture composée de titres de nombreux interprètes. Mais une fois de plus, on retiendra surtout le thème principal d'Harold Faltermeyer toujours aussi iconique et efficace. Reste une fin attendue au goût de déjà-vu venant mettre un terme à cette énième traque. En conclusion, Le Flic De Beverly Hills 3 est un film convenable faisant passer un moment divertissant, mais une suite n'apportant absolument rien à la licence.
Ce troisième et dernier volet est sympa mais moins bien que le tout premier qui avait des superbes musiques et qui était plus drôle tout simplement pas mal comme film mais moins bien que le premier mais je le recommande à ceux qui aime
Celui-ci, je l'avais aimé plus jeune, mais en le renvoyant une fois adulte, j'ai dégusté. C'est une grande déception. On peut dire que c'est clairement le moins bon de la trilogie. La musique est oubliable. Le scénario...il y en a un ? Et Axel Foley, si incroyable dans le 1er film, n'est plus que l'ombre de lui-même.
Le 1er film, sorti 10 ans plus tôt, était plus sympathique et même si le concept du flic black cool des quartiers chauds qui se retrouve à mener une enquête dans une ville des villes les plus blanche, riche et snob des USA pour venger un copain n'était pas incroyable, elle était au moins originale à l'époque. Le personnage d'Axel Foley était mis en valeur à côté d'un duo de flics locaux coincés et pas vraiment habitués aux affaires criminelles mêlant trafic de drogue et fusillades. L'histoire était classique mais efficace, portée par un tout jeune Eddie Murphy encore peu connu.
3 ans plus tard, après le succès du 1er film, les producteurs (dont Eddie Murphy qui coproduit maintenant ses films avec sa propre boite de production) se sont dit qu'il y avait encore de l'argent à se faire sur ce personnage et décide de produire une suite. Le résultat est déjà moins intéressant puisque c'est un décalque du 1er. Même histoire de vengeance, même concept du flic black cool qui use de méthodes peu orthodoxes à Beverly Hills, même duo de flic que dans le 1er film et là ça commence déjà à coincer puisque ces flics ne sont plus des bleus en matière de fusillade. On frise même le ridicule avec un de ces deux flics qui s'est transformé en Rambo fan de gros flingues et de lance roquettes. Ceci dit ça reste un film d'action moins frais mais quand même regardable.
Puis, 7 ans après cette suite. Eddie Murphy tente une 3ème fois de traitre les derniers dollars possible de ce personnage et là c'est la cata. D'abord on est plus en 84, on est même plus dans les années 80 mais au beau milieu des années 90. On est 3 ans après Terminator 2, 2 ans après Reservoir Dogs, 1 ans après Jurassic Park ou Last Action Hero et la même année que Pulp Fiction, Tueurs nés, Speed, True Lies, Stargate, etc. Bref l'année ou l'action c'est des dialogues léchés, de l'action effrénée épique à gros budget, sauf qu'ici on se croirai coincé au début des années 80.
D'abord le prétexte ne marche plus. Que le même flic soit amené 3 fois à enquêter dans la même VILLE, on y croit plus. Le méchant n'a absolument rien à faire à Détroit, c'est juste absurde. En plus ça n'a aucun intérêt de faire aller Axel Foley en Californie puisque 99,99% du film se passe dans un parc d'attraction qui pourrait se trouver n'importe où et qui fait qu'on perd le principe même du film du flic black des quartiers pauvres au milieu de blancs riches et snobs, c'est vraiment juste pour justifier le titre du film. On perd aussi le duo des 2 premiers films puisque l'acteur qui jouait un des deux est pris sur un autre film. On a le droit qu'au personnage de Billy qui n'est pas vraiment impliqué dans l'histoire et qu'on ne voit que quelque fois à l'image pour faire un lien avec les 2 premiers films. Reste cette histoire d'enquête à l'intérieur du parc d'attraction qui donne un côté Scooby Doo ridicule et qui fait clairement ressentir la coupe budgétaire qu'à subi le projet. On sent aussi qu'il y a une décision de rendre le film vraiment tout public pour rentabiliser l'investissement. Fini les plans coquins sur des filles peu vêtues, fini l'humour un peu trash ou borderline d'Axel, maintenant c'est un gentil de Disney qui sauve les petits nenfants, les méchants meurent hors champs et les balles reçues par Axel et ses collègues à la fin du film, ça les fait éclater de rire (!??)
Bref c'était la suite de trop et une 4ème suite s'apprête à sortir 30 ans après cette suite de trop et 40 ans après l'original.
La formule reste agréable dans sa forme un peu naïve avec une intrigue policière extrêmement simple. Mais ici la formule a changé, et le résultat est très médiocre. La réalisation est toujours propre et honnête techniquement. Mais on a l'impression que le film a été bâclé, et ce dès la scène d'intro. On peut même dire quand on là un film qui appartient à la famille des nanars.
Ce troisième de franchise reprend le personnage d'Eddy Murphy selon une schématique déjà vu dans les précédents. Mais ici le film se déroule principalement dans un centre d'attraction, ce qui limite les décors et les visuels du film. Le scénariste, Steven E. de Souza, cette franchise est comme un parc d'attraction, et bien déroulons l'intrigue dans un parc d'attraction. Quelques éléments pointe le style de John Landis. Mais la greffe ne fonctionne pas trop dans l'ensemble. Peut-être au niveau du rythme car le film d'action n'est pas la spécialité de John Landis. Par contre John Landis sait amener de l'humour légèrement décalé dans des genres préexistants. Même si cela fonctionne, et que Eddie Murphy fait son show ainsi que les rôles secondaires (Giorgio Reynolds ou Bronson Pinchot) de la franchise, nous restons un peu sur notre faim. Ce troisième opus est ainsi moins réussit.
Heureusement que c'est le dernier opus de cette saga ! Le deuxième reste mon préféré, le premier est cool mais alors celui-là n'est vraiment pas terrible du tout ...
Considéré par beaucoup comme le plus faible de la franchise, j'avoue mon désaccord. Car là ou Tony Scott se contentait de caricaturer le premier opus, Landis nous montre tout à fait autre chose, Le début donne le ton avec un humour noir et une autodérision assumée. Ensuite l'idée de placer l'action au sein d'un parc d'attraction est une réussite, parce que cela permet une ambiance colorée de folie et des surprises à la pelle, Et puis contrairement aux deux opus précédents le scénario est bien là. On est en immersion dans ce parc, comme si nous étions dans un train fantôme en train de regarder tous ces acteurs s'agiter pour notre plus grand plaisir.
10 après le premier volet de la franchise, ce troisième signe aussi la 3ème collaboration entre Eddie Murphy et John Landis. Comme dans chacun de ses films, d’ailleurs, le réalisateur accumule les caméos d’autres metteur·ses en scène et imprime sa patte fantastique au récit dont l’action se déroule dans un parc d’attraction.
Si le premier épisode (Martin Brest, 1984) était un film d’action classique et sympathique, plus orienté sur la psychologie des personnages et des dialogues ciselés pour illustrer leurs interactions, si le second (Tony Scott, 1987) était résolument plus viriliste, à grand renfort de grosses armes et d’explosions jusqu’à l’excès, ce troisième navigue entre deux eaux, exploitant la veine exagérée du précédent mais dans un registre plus humain, plus coloré aussi, avec plus d’acrobaties et de cascades. On notera également l’importance de la musique et de la chorégraphie, comme un clin d’oeil aux comédies musicales, notamment dans la scène d’ouverture qui rappelle The Blues Brothers (1980) ou les clips réalisés par Landis.
Reste qu’il manque un élément essentiel et qui tenait les deux premiers volets en haleine : la présence de Taggart/John Ashton pour compléter le trio originel. Reste aussi que les autres interprètes jouent dans un registre faible et que le scénario n’est guère plus malin que les deux précédents, malgré l’aspect complot contre le héros bien exploité, et demeure truffé d’incohérences assez difficiles à digérer. Reste enfin qu’il manque la cultissime référence au film fictif See You Next Wednesday.
En résumé, John Landis comme très souvent a du mal à s’affranchir d’un style, ici préconçu par les créateurs de la licence, et ce n’est que dans la longue scène finale que son style propre parvient à s’exprimer, hélas un peu tard.