187 : code meurtre est plus subtil et intelligent que je ne le croyais, Samuel Jackson est formidable en professeur désabusé face à une poignée d'élèves foutant le bordel en classe. Plus violent moralement que physiquement 187 : code meurtre offre un final inattendu qui nous surprend. Du cinéma brut mais abordable.
Un film policier au scénario original, accompagné par un Samuel L.Jackson fier de son rôle de professeur dévoué à sa tache, et d'une musique inoubliable.
Je donne deux étoiles à ce film parce qu'il a un coté crédible et un autre un peu trop exagéré.L'histoire parle d'un prof , qui avait foi en son métier jusqu'à ce qu'il se fasse poignardé par un élève difficile.A son retour dans l'enseignement il va de nouveau se retrouver confronté à ce genre d'élève et il va finir par péter un câble.Le film est crédible dans le sens où le sujet est d'actualité , l'insécurité à l'école c'est courant pareil pour le prof traumatisé qui finit par exploser.Par contre ce qui est dommage c'est que c'est trop caricatural et trop extrême par moments.En effet la violence c'est une chose , mais le meurtre ou le sadisme en est une autre , les dialogues sont plutôt bons , Samuel Lee Jackson est très convaincant , tout comme les jeunes acteurs.Par contre le film traine un peu en longueur par moment mais la fin est pas mal enfin disons qu'elle est appropriée.Dans l'ensemble c'est un film sombre et pas trop mal fait.
Mmmm, bien caricatural tout ça. La sauce hollywoodienne est une fois de plus assez indigeste. Et puis ce n'est pas passionnant, surtout au début. Dommage parce que la morale du film est excellente.
187 code meurtre nous plonge avec un certain réalisme dans le quotidien d’un professeur dans une école difficile. Violence, haine sont les maîtres mots de ces adolescents en quête de repères. Samuel L. Jackson livre là une prestation correcte et le scénario est intéressant. Malgré un certain manque de profondeur notamment dans les dialogues, c’est un bon film.
Ce n'est ni l'histoire vue et revue de ce prof qui tente d'inculquer le respect à des étudiants de banlieue, ni la mise en scène molassonne qui m'ont fait aimer ce film. Sa réussite est totalement due à l'incroyable performance d'acteur de Samuel L. Jackson, sur qui l'intégralité du film repose. Il parvient à lui seul à nous faire croire à cette histoire, à nous y sentir impliqués. La scène finale est absolument mémorable.
Traitant des problèmes scolaires dans les quartiers difficiles de L.A. mais aussi du racisme et du respect,ce film psychologiquement dur est une énorme leçon de morale menée à bien par Kevin Reynolds,qui pulvérise tous les films du genre en les rendant platoniques.Tendu et bourré de réalisme,il met en scène sur une histoire poignante et révoltante un Samuel L. Jackson magistral en professeur torturé,dans un cadre scolaire assimilable à une prison.Tout ça pour aboutir à un final d'ores-et-déjà culte et renversant le tout sur une bande original trip-hop écclectique qui appuie davantage sur "l'esprit rebel" du film.Une tuerie!
Bon visiblement certain n'ont pas bien compris la moralité du film qui est pourtant bien cité par " une victoire a la Pyrrhus" qui decrit que ce profésseur a perdut tout ce pour quoi il croyait, tout ce pour quoi il se battait, Samuel joue un professeur "mort" et vend ce qui lui reste pour aider les uns les autres, ca n'est pas tellement une histoire de "clishé" mais simplement pour plus clairement representé "ce que peut etre" la vie, j'ai vu un commentaire comme quoi cetait impossible un millieu pareil...visiblement certain sont encore dans leur bulle, bref la moralité n'est pas d'utiliser la violence, mais que parfois pour survivre il faut se battre au risque d'y laisser "quelque chose", ici Samuel a laisser son ame. Et rien ne vous oblige a le prendre litteralement, vous pouvez le metaphoriser comme vous le voulez, personnellement je ne fonctionne pas comme ca mais c'est trés trés bien representé et la musique berce parfaitement cette realisation. Ce n'est pas un chef d'oeuvre, mais ca reste un trés bon film.
(apres je peut me tromper lol mais j'ai pris le film comme ca)
Samuel LJ est on ne peut plus crédible dans son rôle de professeur passionné par son métier et désireux de sortir des jeunes totalement désoeuvrés de leur quotidien. On voit aussi sa lente descente aux enfers et la fin de ses illusions, qui va le mener jusqu'à ne plus avoir aucune retenue pour contrer la capacité de nuisance de ses jeunes. Une fin mémorable et peu commune en font l'un de mes meilleurs si ce n'est mon meilleur film.
Superbe descente aux enfers suite à une agression. On suit et on comprend ce prof devenu paranoiaque et agressif pour assurer sa protection et sa vengeance. Samuel L Jackson est terrifiant de réalisme et l'ambiance du film nous scotche à notre canapé.
Les histoires enseignants / étudiants difficiles, il y en a déjà eut pas mal (Esprits rebels, Ecrire pour exister etc). Nous voici dans un énieme film du genre avec des élèves très méchant et des professeurs très gentils quoi que dans ce cas ci.Samuel L Jackson dans une grande forme pour faire tenir un scénario un peu bancal. Une interpretation magistrale sans laquelle le film passerait direct au oubliette
Ce film met en relief un phénomène de société grandissant et y parvient plutôt bien. Le suspens est intense et le point de non retour est latent dans tout le film. Toutefois, la réalisation n'est pas à la hauteur de l'ambition, mais le thriller reste de bonne qualité et Samuel L. Jackson porte le suspens jusqu'à son paroxysme de manière impeccable.
La filmographie de Kevin Reynolds (ndlr, le réalisateur de ce navet) parle d'elle-même : ce type est l'archétype du yesmen qui fait tout (et n'importe quoi) pour peu qu'il y ait du fric sur la table. Après de nombreux blockbusters avec têtes d'affiche, le pépère décide de se lancer dans la critique sociale et plus précisément les problèmes dans les lycées des quartiers populaires, c'est à dire un remake mal torché du déjà peu glorieux The Substitue sorti un an auparavant. On ressort tous les stéréotypes possibles et imaginables, allant du professeur ayant subit une agression, profs ayant baissé les bras, grosse racaille multirécidiviste, anonymes qui en ont rien à foutre, en n'oubliant pas la petite ingénue qui pourrait bien percer si elle arrive à déployer ses ailes. Le long-métrage s'avère long, il ne se passe rien, seulement des allers et retours de Samuel L. Jackson entre sa maison et le lycée, des entrevues et autres intimidations avec les voyous. Le film laisse une ambiguïté sur le recours à la violence sur les jeunes classés dans la catégorie "jeunes n'ayant aucune avenir sinon la prison", l'auto-justice. De manière générale, il laisse le champ ouvert aux thèses sur la détection précoce des criminels, la répression outrancière à l'égard des jeunes, la surmédiatision des voies de faits commis par des jeunes, le fichage des jeunes issus de l'immigration comme vivier de futurs criminels, et l'incitation (ou le laxisme) aux bavures policières (type BAC). Sur le sujet, mais de manière plus sérieuse et touchante, regardez plutôt Esprits Rebelles et Light it up.