If....
Note moyenne
3,7
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83 critiques spectateurs

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SB88
SB88

40 abonnés 1 620 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2025
If.....Des élèves ingrats dans un pensionnat appréciant les bêtises puis la folie. Les ados jouent très bien, le scénario est précurseur sur la violence que l’on vit actuellement. Réalisation intéressante
3,4/5
Xavi_de_Paris

367 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2018
Le thème du pensionnat de garçons, dont une partie des élèves se rebelle contre le système, semble avoir été maintes fois rebattu au cinéma après "If". Mais ici, il se dégage de l'ensemble une certaine originalité, au moins dans la mise en scène. Un côté cinéma de la nouvelle vague en pleine période soixante huitarde. Ce que j'ai le plus apprécié est que le film ne s'enferme pas dans des clichés. Certes l'école est dure et sévère, mais plus du fait de certains élèves zélés que de la direction de l'établissement en question. De plus, les élèves rebelles mettent du temps à vraiment passer à l'action, en laissant venir l'idée à maturation, ce qui permet de monter en intensité jusqu'à ce final. Un film dont il y aurait beaucoup à dire dans l'analyse profonde, tant sur le fond que sur la forme. Et que dire de la prestation de l'excellent Malcolm McDowell, dans un rôle proche de celui qui fit sa réputation dans "Orange mécanique".
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

96 abonnés 4 398 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2024
Le film de Lindsay Anderson est porté par l'air du temps, celui de la contestation étudiante, et son dénouement, quoique symbolique, établira violemment et insolemment le rejet d'une société britannique conformiste et obsolète. Ainsi, en sortant de l'office religieux, quelques jeunes gens révoltés spoiler: mitrailleront sans pitié bourgeois et militaires, prélats et enseignants!

L'intrigue se déroule dans une école privée des années 60 figée dans un traditionalisme d'une autre époque, où les nouveaux élèves, encadrés par les anciens et soumis à leur autorité, se préparent à devenir la future élite anglaise.
A ce moment du film, on s'attend à une simple critique d'un système scolaire à l'ancienne, fortement hiérarchisé, où les châtiments corporels n'ont pas tout à fait disparu, où la discipline repose sur l'uniformité. Aussi, les impertinences et les extravagances de trois étudiants sont-elles une menace qu'il faut dissiper. Il devient évident au fil du récit que le collège est le reflet d'une société anglaise corsetée.
Le sujet est intéressant et on prend fait et cause pour les jeunes insoumis. Cependant, le compromis stylistique de Lindsay Anderson, curieuse cohabitation entre réalisme, onirisme et métaphore, peut parfois dérouter et même sembler un peu suranné.
ATON2512
ATON2512

78 abonnés 1 334 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2017
De Lindsay Anderson Avec Malcolm McDowel (2011) .
Une très bonne satire du système éducatif anglais .
Cadreum
Cadreum

65 abonnés 814 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2025
Dans if…, l'école n'est pas le lieu du savoir mais un zoo disciplinaire où l’on apprend à saluer, à obéir, à frapper et à se taire.

Et derrière les portes, le monde des adultes sent le renfermé. Ce n’est pas l’enfance qui est idéalisée ici, mais sa capacité à déserter le monde, à le tordre, à le faire trembler par l’imaginaire. La topographie du collège devient mentale. On pense à Kafka, à Buñuel, à ces lieux d’où l’on ne sort jamais qu’en incendiant les murs.

Et puis il y a ce geste : le passage du noir et blanc à la couleur, sans annonce, sans raison. Un geste qui pourrait sembler gratuit mais qui agit comme une fracture. Comme si le film refusait d’être univoque, comme si l’idée de cohérence était déjà une forme d’asservissement.

Mick Travis n’est ni un héros ni un messie. Il est une tension pure. Une faille dans le système. Il ne mène pas une révolte, il l’incarne. Non pas comme un chef, mais comme une énigme. Il parle peu, mais sa présence même est un démenti à l’ordre établi.

La colère, omniprésente, n’est pas ici destruction, mais révélation. Ce n’est pas une violence explicative, c’est un embrasement esthétique. On pense à la fin du Zéro de conduite de Vigo, à cette révolte jetée comme une boule de neige dans la face du monde. Mais chez Anderson, le geste est plus cruel, plus ambivalent : les balles sifflent, les corps tombent, mais rien ne s'effondre vraiment. On est dans une parabole, une vision, un fantasme d’épuration.

Ici, le film refuse de choisir : entre le théâtre et le réalisme, entre la fable politique et la rêverie punk. Et cette hésitation, ce tremblement, c’est sa beauté même. Il ne revendique pas, il n’argumente pas : il propose une suite d’images qui s’enfuient dans l’imaginaire avant de se figer dans une dernière scène d’extase armée.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

143 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2017
Palme d'Or à Cannes en 1969, ce film qui permit de découvrir Malcolm McDowell – l'inoubliable Alex dans Orange mécanique – est une critique directe des codes rigides de l'Angleterre des années 60, décrivant la rébellion d'un groupe de jeunes hommes contre ces normes imposées et s'inscrivant pleinement dans les préoccupations de cette période. Si quelques effets paraissent aujourd'hui un peu surannés, ce mélange entre réalité et scènes rêvées continue de fonctionner et confère au film une charge poétique et libertaire qui nous parle toujours.
7eme critique

626 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2013
Le pouvoir destructeur du système éducatif scolaire sur les individus à la pensée différente. "If..." est une dénonciation d'un système fonctionnant sur l'autorité et laissant de coté les divergences d'opinions. Ce film relève un certain nombre de questions et ne manquera pas de nous sensibiliser sur les origines et l'accentuation continuelle de cette overdose psychologique créant petit à petit des monstres à l'incapacité de s'exprimer, jusqu'au jour où... La palme d'or 1969 est justifiée, ce sujet intéressant et ce Malcolm McDowell phénoménal (quelle gueule cet acteur) nous feront découvrir un aspect important du comportement humain. De nos jours, certaines scènes nous paraissent vraiment absurdes mais donne un coté subtil à ce film que l'on prend plaisir à découvrir, ou redécouvrir, encore aujourd'hui.
Nicothrash

470 abonnés 3 319 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2012
Même si le film a vieilli, l'ambiance électrique et révolutionnaire qu' Anderson a voulu insufflé à son film reste impeccable et bien sûr McDowell laissait éclater au grand jour son talent de comédien en portant le film du début à la fin. Les autres acteurs ne sont du moins pas en reste car tout est parfaitement joué et on a le droit à des variations de mise en scène avec l'utilisation de la couleur et du noir et blanc de façon désordonnée. La scène finale était terrible pour l'époque, malheureusement elle paraît presque banale aujourd'hui mais nul doute que cette oeuvre atypique et maîtrisée ne sombrera pas dans l'oubli malgré les quelques longueurs.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

45 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2014
Un excellent film bien mené. Malcolm McDowell crève l'écran, il est parfait dans ce rôle de révolutionnaire.
Et je comprend tout à fait pourquoi Kubrick l'a choisi pour jouer "Alex" dans "Orange Mécanique".
Ce film coup de gueule montre une violente rébellion de jeunes lycéens contre un système éducatif trop stricte. Je regrette juste que la scène finale (une des plus importantes) soit trop courte et pas assez dur!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 janvier 2010
un tres bon film, qui montre la colere des jeunes vis-a-vis du systeme educatifs! A voir!!
Cinecine
Cinecine

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2019
Cadrage et montage sans effet castrateur. Un film ambivalent et une vraie fiction autour d'un débat devenu caricatural.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 octobre 2008
Sans doute l'un des meilleurs films de tout les temps. If... possède une bande son unique, magnifique, l'une des plus belle du 7 ème art ! Malcolm McDowell est impressionant, les acteurs secondaires sont également très juste, If mérite sa palme d'or obtenu en 1969, du cinéma comme on en fait plus, sublime.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 décembre 2014
If est le film emblématique de l'année 1968, ayant reçu par la suite la Palme d'or à Cannes. Pour ma part, ce film possède des qualités, résidant essentiellement dans sa fin très marquante. Mais la critique de l'ordre social en place à l'époque est surfaite, partisane, et caricaturale....la caricature de l'Ordre anglais frôlant le ridicule. Macdowell est comme d'habitude surprenant, et reflète quelque chose de profondément malsain, qu'il fera ressortir sublimement dans Orange Mécanique. Mais pour comprendre les idées qui traversaient à cette époque l'esprit de nombreux esprits crypto-rebelles, ce film en est véritablement un miroir
_Royal_
_Royal_

164 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juillet 2011
Rha ces jeunes décidément ! A toutes époques ils ne cherchent qu'à foutre le dawa ! Et quelle idée de leurs donner des gatlings GAU-8/A.
Albert
Albert

16 abonnés 441 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 août 2024
le coup du prof qui rentre dans sa classe en vélo, pas mal, mais sinon le film est très chiant et pas drôle et on comprend pas bien ou le réalisateur veut en venir.
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