Une Étoile est née
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Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2026
2ème version d'Une étoile est née (après l'original de 1937 et avant les 2 autres remakes de 1976 et de 2018), cette adaptation de George Cukor avec Judy Garland et James Mason marche plutôt bien.
Le principal reproche que l'on pourrait faire au film tient avant tout à sa longueur (près de 3h, c'est quand même beaucoup) et au fait que les morceaux musicaux ne sont pas tous mémorables (la version de 2016 avec Lady Gaga réussit davantage son pari sur ce plan-là).
Néanmoins, ce point mis de côté, l'histoire d'un couple dont l'ascension de l'un marque la descente aux enfers de l'autre est très convaincante. Les deux acteurs rendent extrêmement palpable et touchant ce couple qui n'arrive pas à s'épanouir du fait de la frustration professionnelle de l'un. Judy Garland est impeccable dans le rôle principal où elle déploie toutes les facettes de son talent : chanteuse, actrice, danseuse, ….
Il vaut le coup d’œil.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2025
Un très joli film réalisé en couleurs par George Cukor en 1954. Si on peut lui reprocher quelques flash-back insolites et un montage parfois curieux, ce film reste néanmoins culte comme "My Fair Lady "en 64.
Principalement musical, le scénario nous conte une histoire d'amour mélodramatique vécue par Esther Blodgett, une chanteuse inconnue découverte par un acteur de renom incarné par un James Mason impeccable. Esther est magnifiquement interprétée par l'icône hollywoodienne Judy Garland qui démontre ses immenses talents de chanteuse, d'actrice, et de show-girl vedette de comédies musicales.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2025
Certes, la forme est élégante, chatoyante, et la prestation chorégraphique et vocale de Judy Garland, à travers laquelle la comédie musicale classique cohabite avec le mélodrame, est très estimable. L'énergie de la comédienne donne au film de Cukor sa vitalité. En revanche, elle ne compense pas les lacunes d'un drame qui soumet ses deux personnages principaux à un cas de figure hollywoodien plutôt banal et pauvre.
L'histoire est celle du célèbre acteur Norman Maine (James Mason) et d'Esther Blodgett, une jeune artiste que Maine découvre, épouse et fait accéder au vedettariat. Ascension fulgurante que l'époux regarde en faisant le chemin inverse. L'amour d'Esther sauvera-t-il Norman?
Cukor développe des idées -peu en fait- et des sentiments très simples, et c'est tout le problème d'un film volontiers glamour qui, par conséquent, reste à la surface des choses. Si le cinéaste ne méconnait pas les mœurs d'Hollywood et les fluctuations du succès, dont il met en scène une illustration peu originale, il manque à son histoire, d'une part, une vraie dimension psychologique, et d'autre part, relativement à la légende hollywoodienne, une approche satirique plus incisive, sinon féroce.
En somme "A star is born" est un bel écrin qui renferme un bijou un peu toc.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2025
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N'ayant vu aucune des adaptations de ce film, mais sachant, qu'il a une très belle réputation, il était temps pour moi de me plonger corps et âmes dans cette adaptation de 1954. Le monde du cinéma, toujours fascinant, surtout à cette époque, le rôle que tient James Mason, me fait penser à la vie et à la carrière de Errol Flynn, grande vedette, buveur invétéré, pour finir dans des sous productions Européennes, car plus personne n'en voulait à Hollywood. Mais encore une fois, ici c'est James Mason qui s'y colle, et quelle interprétation! Certes le film s'articule autour du personnage de Judith Garland, mais malgré tous les efforts qu'elle fait, la palme revient aisément à son partenaire masculin, Mason joue de tous les excès, passe par toutes les phases de la déchéances, de l'admirable au minable, et chaque plans de Cukor sublime son jeu.
Car oui, il est temps de mentionner le réalisateur, pionner du cinéma Hollywoodien, pas besoin de le rappeler, George Cukor à quelques grands titres de films à sa filmographie, et il même s'il est très à l'aise dans la comédie, il prouve ici, s'il en était besoin, qu'il sait aussi faire vibrer la corde des sentiments. Car oui, quelques scènes sont magistrales, très prenantes, celle de la soirée des oscars, celle où l'ami de toujours de la chanteuse lui dit les mots justes, les mots qui la porteront encore une fois jusqu'à la scène.
Même si le film est inégal, l'ensemble marque son empreinte sur Sunset boulevard au même titre que les plus grands classiques.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2024
La pellicule abîmée induit de brefs passages où les images sont remplacées par des photographies, procédé nécessaire mais nuisible. De même les numéros chantés manquent parfois de pertinence ou simplement de prestance, alors qu'il aurait été plus judicieux de n'en garder que la quintessence, ce qui aurait rendu honneur au talent de Judy Garland dont ce rôle aux faux airs de mise en abîme manifeste sa riche palette interprétative. Face à cette force emplie de douceur, James Mason habite la scène de son charisme ébréché. Ainsi la partie mélodrame se joint à la critique du monde des médias hollywoodien pour exprimer toute l'ambivalence de cette fameuse "machine à rêves" qui détruit ceux qu'elle exploite ou les soumet à de douloureux corollaires à la célébrité entre avidité, hypocrisie et ambition - même si de sincères amitiés demeurent présentes. Une histoire d'amour désillusionné bien plus réussie que la comédie musicale.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2021
C'est à George Cukor qu'est revenu le mèrite de rèunir les inoubliables Judy Garland et James Mason dans "A Star is Born", la version la plus aboutie de l'un des plus grands chefs d'oeuvre de la comèdie musicale! D'une Garland en ètat de grâce qui ressuscite à 32 ans pour montrer un inègalable talent dans la douleur et la chanson, mais aussi la danse et la pantomime! On ne comprend toujours pas aujourd'hui comment l'Oscar de la meilleure actrice lui a èchappè des mains ? L'oeuvre de Cukor est abondante mais il y a quelques pèpites à dècouvrir absolument! Et s'il ne devait en rester qu'un dans sa filmographie, ce serait le totalement tragique, "A Star is Born", version 1954 qui bouleverse les genres et ce même s'il fut l'objet d'une mutilation scandaleuse pour des problèmes de distribution! Fort heureusement, « Here's what I'm here for » , chantè par Garland & , « Lose that long face » , renaissent de leurs cendres dans une superbe version intègrale! Et puis il y a ce final mythique et poignant qui vous arrachera les larmes...
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 861 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2021
Une étoile est née. Judy Garland est née. Il y a trois opus concernant ce scénario. Les trois films restent magnifiques car les trois actrices restent très douées. Là, Judy Garland a de la voix. Elle sait chanter. Le film date ; il est sorti en 1954. Los Angeles des années cinquante. Les étoiles d’Hollywood. Son compagnon, l’anglais, James Mason, joue très bien. Le film reste plus osé que les deux suivant. Il est plus long. Le drame psychologique reste bien plus prononcé. Par contre, la musique reste moins bonne, mais c’est simple, tout simplement, en 1954 le rock n’existait pas encore. Ou il débutait. La musique c’était du musique hall. Au second opus, en 1970, la musique avait largement évolué.
Tony Herriam
Tony Herriam

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 novembre 2020
Film incroyablement bien fait aussi bien techniquement que scénaristiquement. Les acteurs principaux jouent vraiment merveilleusement. Film à voir au moins une fois dans sa vie.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 novembre 2020
Quand elle arrive sur le plateau d’« Une étoile est née » en octobre 1953, Judy Garland n’a pas tourné un seul film depuis près de quatre ans après que la MGM n’a pas renouvelé son contrat suite à « La jolie fermière » de Charles Waters. Recrutée à peine âgée de 15 ans, l’actrice au talent protéiforme qui a fait les beaux jours du studio après le succès énorme du « Magicien d’Oz » (Victor Fleming) en 1939 a certes régulièrement donné le meilleur d’elle-même mais son embrigadement téléguidé par une mère qui dès ses treize ans lui fait passer une audition devant Louis B. Mayer, n’est pas sans effet sur son équilibre psychique. Afin de faire garder son allure juvénile à sa star vedette et de lui permettre d’endurer la cadence infernale des tournages, le studio lui fait prescrire des amphétamines dont elle devient rapidement dépendante. Le succès déclinant quelque peu, Judy Garland entre dans une dépression dès le début des années 1940. Son comportement devenu erratique en relation avec sa consommation d’alcool et ses déboires sentimentaux, la MGM se montre beaucoup moins attentionnée. C’est dans ce contexte troublé que Sidney Luft, le nouveau compagnon de miss Garland réussit à convaincre George Cukor tout d’abord réticent de s’investir dans le projet d’un remake dansant de « A star is born » réalisé en 1936 par William A. Wellman qui lui-même s’était inspiré de « What price Hollywood ? », regard acéré porté en 1932 sur les mœurs d’Hollywood par George Cukor lui-même. C’est la possibilité offerte à Cukor de côtoyer pour la première fois le Technicolor qui a fini par emporter la décision. Le réalisateur pense à Cary Grant pour le rôle de Norman Maine, acteur alcoolique devenu pygmalion d’une jeune chanteuse qu’il aide à accéder au sommet alors que lui-même est en perte de vitesse. L’acteur peu enthousiaste à l’idée de s’affronter aux sautes d’humeur de Judy Garland exige Betsy Drake comme partenaire pour finir par refuser le rôle. Cukor ne lui pardonnera jamais cette dérobade. Sont alors proposés Frank Sinatra ou Humphrey Bogart mais Jack Warner n’est pas de cet avis. Après John Hodiak et Stewart Granger un temps envisagés, c’est James Mason qui est finalement choisi. Le tournage ne sera pas une partie de plaisir mais le jeu en valait sans aucun doute la chandelle tant le film est une perfection que ce soit du point de vue esthétique, documentaire ou de la performance des deux acteurs principaux. Tourné dans des décors somptueux qui restituent parfaitement la dimension factice de l’univers hollywoodien, « A star is born » touche au cœur grâce à Norman Maine (James Mason) et Vicky Lester (Judy Garland) qui sont comme les deux faces d’une même pièce nommée Judy Garland. Une Judy Garland croyant sans doute relancer sa carrière grâce à sa première et unique nomination à l’oscar mais qui ne tournera plus à la suite que quatre films insignifiants. La jeune femme qui n’a que 32 ans, effectue certes avec tout son savoir-faire et son professionnalisme les numéros de danse que lui concoctent Richard Barstow et George Cukor mais déjà son visage poupon porte les stigmates d’une détresse profondément ancrée qui ne la quittera plus jusqu’à finir par l’emporter à seulement 47 ans. A travers le personnage masculin de Norman Maine qui incarne la face inexorable du déclin des sacrifiés sur l’autel de la gloire, lui aura été épargné la charge de devoir endosser l’ensemble de sa propre trajectoire. Mais les regards horrifiés que lance Vicky Lester sur son époux entraîné dans la spirale de l’autodestruction en disent long sur la lucidité de celle qui restera à jamais l’innocente Dorothy Gale du « Magicien d’Oz ». Lui refuser l’Oscar qui aurait peut-être constitué pour Judy Garland le remède miracle, témoigne de la cruauté de la Mecque du cinéma qui cette année-là choisit de récompenser Grace Kelly (« Une fille de la province » de George Seaton) qui était alors « la nouvelle étoile qui venait de naître ».
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2020
«A star is born» met en scène le trajet d'une ascension et d'une chute, un mouvement qui n'est ici pas inhérent à un personnage unique mais à deux vedettes – l'une déclinante, l'autre montante. George Cukor montre comment l'amour entre Norman Maine et Esther Blodgett ne peut dépasser l'orgueil de l'un, qui n'accepte pas de ne plus être dans la lumière et encore moins d'être éclipsé par celle qu'il a révélée. Parmi les deux scènes importantes du film qui racontent le mieux ce conflit entre amour et malaise, celle de la cérémonie des Oscars sort du lot : tandis qu'Esther reçoit la récompense suprême, Norman débarque ivre sur scène et fait d'un moment de joie un condensé de honte. Mais Esther, loin de rejeter Norman, accompagne ce dernier jusqu’à leur table, preuve décisive d'un soutien qui préfigure la décision finale de la jeune chanteuse : spoiler: plutôt que de rester au sommet, elle sera prête à sacrifier sa carrière par amour
. L'autre scène à retenir absolument est celle où Esther réalise un numéro musical devant Norman dans leur salon. La chanteuse, qui étale tout son talent, est épanouie alors que l'acteur fait mine d'être comblé. Le jeu de James Mason, nettement plus convaincant que celui de Judy Garland qui manque parfois de subtilité, permet cette lecture d'un bonheur surjoué dans la mesure où l'on sent le rire forcé et les expressions calculées. L'orgueil prend le pas sur l'amour et l'on comprend que si Esther sera capable de tout arrêter pour Norman, celui-ci ne saura admirer dans l'ombre la carrière de sa femme. Le film en fait parfois trop dans sa volonté de mêler la cruauté au lyrisme, des scènes intimes profondes à des numéros musicaux qui s'étirent inutilement, et on se dit que l'on aurait préféré l'ensemble plus axé sur le personnage incarné par James Mason, tortueux et déprimé, que sur celui de Judy Garland, indéniablement moins complexe ; néanmoins, ce choix de donner presque autant de temps à l'écran à l'un qu'à l'autre n'impacte aucunement l'émotion liée au destin de Norman. Lui et Esther existent quand ils sont à l'écran – simultanément ou séparément – mais c'est bien à la chute de l'acteur à laquelle on pense le plus souvent quand ce dernier est hors-champ. En ce sens, Cukor aura réussi son tour en mettant la douleur au-dessus de la joie, en faisant de l’orgueil un sentiment plus fort que l'amour.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2020
Des multiples adaptations de "A Star is Born", la version de George Cukor sortie en 1955 est sans doute la plus connue. La meilleure ? Cela reste à prouver. L'histoire de "A Star is Born" reste très importante, notamment en ce qui concerne l'affirmation féminine, se détachant de la tutelle du conjoint. Judy Garland et James Mason forment un duo convaincant et cette dernière enchante le public de sa voix. Mais l'ensemble respire quand même grandement le classicisme. George Cuckor étant un des plus éminents représentants de cette période, le film conviendra en effet à tous les adeptes de l'âge d'or hollywoodien, chargé de mélodies sirupeuses. La longueur de "A Star is Born" fait souvent défaut et comporte de nombreuses scènes d'ennui, y compris musicales. En effet, il faut bien constater que le film ne contient que peu ou pas de chansons mémorables. Une rencontre cinématographique qui ne s'est pas faite.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2020
Les destins croisés d'une actrice vers les sommets et de son mari, acteur alcoolique et vieillissant. Un mélodrame musical flamboyant, sublimé par le Technicolor et son duo d'acteurs Judy Garland et James Mason.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 novembre 2019
Le miracle du cinéma d'Hollywood, que ce soit du rêve en noir et blanc colorié le rend encore plus belle, aussi brillante que soit née cette étoile depuis la nuit des temps intemporels.
Les acteurs sont touchés par la grâce, un grand comme James Mason dans son rôle très juste, tortueux, torturé, de la dramaturgie réaliste, tout un scénario que l'idée fleurie des fictions personnifiées.
C'est un acteur qui se fait vieux, commencera sa descente du beau ciel étoilé, une star déchue rencontre une autre montante, singulière Judy Garland, la romance est équilibrée dans ce chef-d'œuvre.

La longue épopée parsemée de mise en scène au style roman-photo dialogue en continu, n'est-ce pas magnifique ? Rien que pour ça, on ne s'ennuiera jamais et ne s'en lassera devant ce spectacle compassion et peine pour cette splendide histoire faillible.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 août 2019
Une déception. J’ai senti passer ces trois heures où tout est trop étiré et prévisible (ou peut-être trop souvent imité par la suite). Les chansons sont pénibles, notamment le long numéro de Garland avant l’entracte, que Cukor lui-même a renié, ou encore tout cet interminable mélodrame de la deuxième partie, plombé par le jeu excessif de Garland, bien meilleure dans la légèreté. Reste le talent de metteur en scène de Cukor et une première moitié dynamique et agréable à suivre. Je retiens surtout une inventivité narrative qui m’a plusieurs fois fait penser à de la bande dessinée, comme avec cette demande en mariage en différé, ce mouchoir qui vole d’un personnage à l’autre, ou même ces photos de plateau insérées pour combler les trous du premier montage.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2019
Histoire intemporelle et universelle, "A Star is Born" a connu plusieurs adaptations à l'écran. La deuxième sort en 1954, à la sauce de l'âge d'or de la comédie musicale américaine. On retrouve l'idée d'un acteur alcoolique sur le déclin, qui tombe amoureux d'une jeune femme très talentueuse, et va la propulser sur scène, se faisant ainsi de l'ombre. Cette version bénéficie d'un sujet creusé en profondeur, sur près de 3h (en version restaurée). On y voit en détails la déchéance de l'homme, et les tourments du couple. James Mason et Judy Garland sont impeccables et poignants dans leur rôle, celui d'un alcoolique peu à peu misérable et jaloux, qui garde toutefois un bon fond et un amour envers sa femme, et celle d'une star en devenir, qui tente d'aimer son mari malgré ses maux. A côté, la mise en scène est très belle et ambitieuse, et la voix superbe et puissante de Judy Garland est largement mise en avant. A ce niveau, les numéros musicaux sont souvent un peu longs, mais c'était la mode à l'époque... "A Star is Born" cuvée 1954 est donc un beau film, réussi et sensible.
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