Avis : Frayeurs (City of the Living Dead) - Page 4
Frayeurs (City of the Living Dead)
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DreamyFramesSeeker
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3,0
Publiée le 9 janvier 2025
Lucio Fulci livre un film déroutant, porté par des effets spéciaux marquants. Des scènes visuellement saisissantes, comme l'utilisation d'une perceuse dans une séquence glaçante ou le visage pleurant du sang, laissent une impression durable.
La photographie renforce l’ambiance oppressante, avec des décors embrumés et un travail subtil sur les ombres. Le rythme, parfaitement maîtrisé, alterne moments de suspense et scènes contemplatives, créant une tension constante.
Malgré quelques faiblesses dans l’intrigue, Frayeur reste une œuvre incontournable pour les amateurs de films d'horreur visuels et atmosphériques.
Frayeurs est un de ses meilleurs films, voir le meilleur, et pulvérise les records de glauque et de gore, avec des scènes limites insoutenables et très macabres à souhait, une ambiance hyper malsaine et pas d'humour. Une partition musicale d'enfer, des scènes cultes à gogo et une fin etrange et troublante. Chef d'oeuvre, merci Fulci...
Comment un film aussi imparfait que Frayeurs a t-il put devenir culte ? La structure narrative du film est clairement bancale, Fulci s'en désintéresse complétement tandis que les comédiens sont mauvais il n'y a pas d'autres mots mais Frayeurs est un pur film d'atmosphère ou se font ressentir les influences du Giallo ou des écrits de Lovecraft, empilant les scènes d'angoisses nerveuses et horrifiques ne reculant devant aucun effet gore pour provoquer un malaise chez le spectateur et c'est cela qui a en fait une des oeuvres phares du cinéma d'horreur transalpin. Certains pensent que le film n'était qu'un brouillon pour Fulci afin de préparer son chef d'oeuvre, ils n'ont peut être pas tord mais c'est un sacré brouillon en tout cas.
Le film se laisse regarder sans trop d'ennui. Par contre, il faut être adepte des films d'horreur et avoir une appétence à l'atmosphère des films de Fulci : une ambiance malsaine, des scènes crados, une musique au synthé prégnante, des incohérences dans le scénario, ... Néanmois, il reste mon film préféré de l'auteur après "l'Au-delà". Enfin, bien évidemment, les effets spéciaux ont pris un sacré coup de vieux.
Quel retour en arrière! La multitude de slashers actuels a tout à envier à ces films d'époque qui se tournaient à hauteur d'homme, faisant appel à des techniciens, des manuels aguerris, moins à des concepts et à des mécaniques huilées. Au rayon des antiquités, notons que la bande son de La Paura est saturée, stridente comme ces coups de téléphones déchirants les silences. Elle joue de mélanges sonores indifférenciés rendant fou... Le visuel du film est quant à lui tout aussi recherché et par ailleurs a mieux vieilli. Et pour cause, il laisse deviner un travail de composition, et le thème du macabre, du funeste, est exploité sans compromis. Le film ne rigole pas, ne tempère pas pour plaire à tous les publics. En effet, à cette époque, le public est très restreint. Frayeur est un bon film témoignage.
Un des classiques de Fulci, le film est très esthétique mais en deça de The Beyond. Toujours aussi cru ^^ Lucio nous livre en plus des plans dont il a le secret et une ambiance anxiogène parfaite pour le trouillomètre. Mal joué ( normal c'est du Fulci ) mais que c'est bon. 4,5/5
Un film d'horreur avec ses qualités et ses défauts, pour ces derniers le film est lent, les acteurs sont vraiment mauvais et la fin est, pour ma part, trop baclée. Du côté des qualités : on voit que L.Fulci maîtrise son sujet et les scènes gores sont le point fort du film. En bref, un film plaisant mais qui ne casse pas des briques.
Un des 1er film de "Lucio Fulci" sur le thème des enfers et des morts-vivants avec une ambiance très glauque et des effets gores sympathiques. La mayonnaise fonctionne malgré des acteurs frisant l'amateurisme et un budget à l'évidence riquiqui. Un poil meilleur que "L'Au-Delà" mais la fin comme d'habitude avec "Lucio Fulci" est totalement incompréhensible !
‘Frayeurs’, joyau noir de la courte période de grâce de Lucio Fulci, est sans doute le film qui incarne le mieux le paradoxe vivant que fut cet artisan doué qui refusait le statut d’auteur et d’artiste et prit les commandes de films médiocres mais inoubliables. Tout au long de ‘Frayeurs’, ses détracteurs trouveront tout ce qu’il leur faut pour prouver que Fulci était un réalisateur exécrable ou, au moins, un faiseur paresseux et négligent. Pour commencer, le scénario est brouillon au possible : c’est une habitude chez Fulci mais cette fois, même en examinant les choses a posteriori, il n’est pas facile d’élaborer un résumé cohérent du film. Certains effets spéciaux, comme les apparitions/disparitions du prêtre dévoyé sont minables, et ne peuvent même pas s’expliquer par les contraintes d’un budget limité. Les acteurs jouent mal. Les dialogues sont ineptes. Quant à ceux chez qui les clins d’oeil à Lovecraft avaient fait naître quelques espérances, les liens que le scénario entretient avec l’oeuvre du célèbre écrivain sont plus que ténus. A l’inverse, malgré tous ces défauts, le film est incontestablement marquant, plus marquant même que la quasi totalité des films d’horreur de son époque, autant qu’un “Shining’ même si ce n’est vraiment pas pour les mêmes raisons ! C’est parce que Fulci applique sa mission de manière absolument littérale : après tout, il a été engagé sur un film d’horreur pour susciter l’horreur, pas pour raconter une bonne histoire, il a une bonne trentaine d’idées pour y parvenir et ses commanditaires n’ont qu’à trouver quelqu’un d’autre pour les finitions. Fulci filme donc les scènes qui lui tiennent à coeur et se contrefout du reste : ‘Frayeurs’ ressemble à un tour en montagnes russes qui mettra votre estomac à rude épreuve. S’il ne fut pas le seul à filmer une scène de réveil dans un cercueil, il parvient à rendre l’expérience suffisamment horrible et traumatisante pour que Tarantino s’en soit inspiré vingt ans plus tard dans ‘Kill Bill’. Pour le reste, entre les éclaboussures gore habituelles, le proto-body horror le plus abominable que j’ai pu voir (cf une scène où une femme se vomit elle-même) et une fascination dérangeante pour tout ce qui est pourriture et décrépitude - les asticots sont utilisés à de nombreuses reprises, et en grosse quantité ! - ‘Frayeurs’ atteint sans difficulté son objectif “d’horrifier�...au point que, comme Lucio Fulci, on en arrive à convenir qu’on se fiche effectivement du scénario !
Une trame narrative brouillonne, confuse, qui transpire le grand n'importe quoi. Une mise en scène trop "appuyée" qui vieilli du coup fort mal. Des acteurs en mode "sur-jeu" qui déblatèrent leurs répliques "sur-écrites" comme des cochons… Et cependant, on ne sait par quel miracle, Fulci réussi à cuisiner une tambouille plus que comestible, baignant dans une ambiance lourde, avec quelques moments franchement cultes et bien gorasses.
Frayeurs est le second film gore de Fulci et aussi pour ma part le plus réussi. Tout d'abord l'ambiance qui tient une place importante et qui est malsaine grâce à la musique qui colle parfaitement avec les images. Ensuite les scènes gores sont impressionnantes de réalisme et les zombies bien dégeulasses le tout filmé sans concession et en gros plan. Seul bémol comme toujours chez Fulci les acteurs sont minables et le scénario se casse un peu la gueule. Sinon très bon film transalpin et l'un des plus importants du réalisateur.
Les personnages sont soit trop violent spoiler: tel que le père qui sans raison tue un jeune homme d'une façon peu commune et très cruelle , soit hyper détendu comme le patron du bar qui n'est pas du tout étonné qu'un mur s'ouvre de bas en haut sous ses yeux. Les effets gores sont sympatoche contrairement aux jeux d'acteurs . Des gens apparaissent de manière inopiné et non sans ridicules. J'ai pas compris pourquoi ils parlait en Italien alors que cela se passe spoiler: à Salem donc en Armérique.
Alors que le film peine à commencer, sa fin est prompt , en somme, une œuvre terne.
Un bon vieux film de zombie que voilà. Ce film est la quasi définition du film gore des années 1980. Un scénario banal voire tiré par les cheveux avec quelques incohérences, des acteurs pathétiques, mais tellement morbide. Les scènes gores sont d'une prouesse techniques. Certaines sont même vraiment vomitif. Les zombies sont vraiment crades bien loin des zombies soignés que l'on peut trouver chez Roméro ou dans d'autres film de zombie plus récent. La musique est génial et apporte vraiment sa touche au morbide déjà omniprésent. La réalisation est cependant moyenne. Mais à part ça, les acteurs mauvais et l'incohérence de l'histoire ( notamment la toute-fin où on se demande pourquoi ce cri ), tout est là. Bon film gore-horifique.
Film tourné juste après Zombie ou Fulci continue sa carrière dans le film d’horreur, genre qu’il ne faisait qu’effleurer jusqu’à maintenant. Ce film .. comment le décrire, le visionnage est assez violent et il y a je pense deux phases. On se dit d’abord : “ce film n’a ni queue ni tête et est très mal joué en plus d'être affreux.” En effet, l’histoire est tellement mal tournée en changeant de personnages et de lieux tout le temps, qu’elle n’a plus aucune importance. Le jeu d’acteur varie du drôle au catastrophique. Les monstres maintenant, curieusement ils tiennent la route, sont assez effrayant et d’une violence assez formidable. Oui ce film tue, très fort et très brutalement et on voit tout, tout même ce que vous n'auriez jamais voulu voir. (habile transition).
Car oui, si ce film a d'énormes défauts, il a, par l'entremise de ses morts, quelque chose. Si je ne souscris pas à la surintellectualisation du vidéaste à la pelle bien connu, mais quelque chose me taraude …
Cette ambiance, très carpentérienne, ce jusqu'au boutisme, il y a en effet quelque chose de l’ordre du cauchemar comme dans l’Antre de la folie, en beaucoup moins maîtrisé, mais plus extrême, plus rude. Tout dépend comment vous aimez votre cauchemar, tout en maîtrise ou foutraque ? Réalisateur de Gialli oblige, la musique est géniale et ce qui sauve le film.