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jerry974
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4,0
Publiée le 5 septembre 2007
Dans cet opus, celui qui s'est fait détruire la tête à coup de batte de base ball dans l'épisode précédent, sort de prison. Il devient le personnage central de cette chronique du milieu de la dope. Une nouvelle dimension est donnée à cette suite ; celle de la filiation. D'abord avec le père dont il essaye de se faire aimer, puis de son propre fils qu'il apprend à aimer à son tour. S'en sortir en trouvant des petites combines qui pourraient rapporter, c'est ce qui fait le quotidien des personnages de Pusher. Comme toujours. Mais cette fois-ci, la course est pour la vie, en quelque sorte. Des moments d'émotion pure. La saga devient alors superbe.
Pusher 2 met Tommy au centre de l'attention. Il nous fait découvrir un personnage tourmenté et complexe, à la recherche d'une attention et d'une fierté paternelle qui n'a jamais obtenu, et qu'il n'obtiendra jamais. Toujours sur un fond sinistre et malsain, dans un univers impitoyable, dur, et sans sentiments aucuns, ce qui est la marque de fabrique de la trilogie. Jusqu'à ce bébé, pour lequel Tommy semble s'attacher et se force à ne pas le reconnaitre... L'interprétation de Mads Mikkelsen est d'ailleur d'une énorme justesse, d'une grande finesse psychologique. Un film au final saisissant entre un homme perdu qui tente de se retrouver dans un engrenage malsain au possible.
Pas besoin d'avoir beaucoup de bon sens, pour apprécier ce film à sa juste valeur : c'est un chef-d'oeuvre. Le réalisateur Nicolas Winding Refn nous mène dans une ville danoise, où erre Tonny (joué tendresse et subtilité par Mads Mikkelsen) un jeune homme à l'esprit un peu bancal, qui doit faire face aux ambitions douteuses de son paternel. Lorsque Tonny, escroc involontaire, apprend qu'il est père d'un bébé, il médite silencieusement sur sa vie, son passé, et le futur utopique qu'il voudrait donner à son enfant. D'une rare sincérité, et d'une profondeur indéniable, ce film joue beaucoup avec les couleurs, pour adoucir et brouiller le spectateur, le prenant ensuite mieux à la gorge, dans les situations plus engagées, violemment parlant. Un excellent film, que j'ai visonné avec ma petite soeur, qui a été très charmée par le jeu de l'acteur principal !
Pour Pusher 2,Nicolas Winding Refn signe une suite à la hauteur du premier(meme mieux),avec comme personnage centrale Tonny,l'homme au tatouages respect mais dans ce film Tonny ne fait pas trop "homme" car on a l'impression que Tonny est plutot un enfant,un homme immature (la scene où il vole la voiture,il est comme un enfant qui vient d'avoir son nouveau joujou,il accelere pour voir jusqu'où elle peut aller;Scene où il essaye de porter son enfant ou meme celle où il change la couche à son enfant des choses toutes simples qu'un adulte doit normalement savoir faire)mais à la fin du film Tonny arrive à devenir un homme et arrive à prendre les bonnes décisions(Scene où il est le point de tuer la mère de son demi frère et la scene où il prend sont fils et l'emmene avec lui)et à s'opposer contre son pere (scene où il tue son père)qu'il essaie d'impressionner depuis le début du film,il prend aussi conscience de l'éducation qu'il doit donner à son fils pour ne pas qu'il finisse comme lui.Très bon film,à voir absolument!
Alors que le 1 et le 3 doivent se partager les horaires d'une même salle, Pusher 2 a droit à des séances "normales". Un traitement de faveur qui signifierait la supériorité qualitative de cet épisode sur les deux autres ? Finalement, pas vraiment, et la mise en avant de Pusher 2, que ce soit dans sa programmation ou le choix de l'affiche commune à la trilogie, reste un petit mystère pour moi... Le personnage principal est cette fois-ci Tonny, qu'on avait perdu au milieu de l'épisode précédent après sa rencontre brève mais intense avec la batte de base-ball de son collègue de travail. Sorti de prison, il retrouve son truand de père, qui le méprise totalement, et apprend sa probable paternité. Pour se remettre de ses émotions, il va picoler et s'en fourrer plein le pif pendant tout le film, ce qui ne manquera évidemment pas de lui amener son lot de galères. Un épisode avec pour fil rouge la paternité qui, tout en restant dans la veine glauque de la série, se distingue par un message moins désespéré dans la mesure où, pour une fois, un personnage peut éventuellement sortir du cercle vicieux du banditisme, en dépit de l'irréversibilité de ses actes. Des personnages toujours hauts en couleur (à ce titre, on notera une scène entre Milo et Kurt le Con donnant une saveur particulière à leur rencontre dans le 3), plus de cul, moins de dialogues gratuits que dans le 1, Pusher 2 est un film de bonne tenue, qui prépare bien le terrain au choc à venir.
Mieux que le premier car le personnage principal est plus torturé, plus charismatique. Il n’est pas comme celui du premier qui passait vraiment pour un pauvre type qui se croyait malin alors que non. Tonny n’est pas aimé ni respecté (comme sa tête l’implore si visiblement) et il irait jusqu’à se faire rouler par un demeuré pour se faire un minimum accepter par son père. Nicolas Winding Refn a un certain style qui ne me déplait pas. Ce que j’aime bien ce sont les fins, elles sont assez suggestives et ça s’arrête là, rien de plus, rien de moins, le dosage parfait. Je pense qu’à la fin le héros a du comprendre ce que son compagnon de prison du début essayait de lui faire comprendre même si ce n’était pas nécessairement censé aller aussi loin.
Pusher II reste intéressant mais on sort de l'esprit si sombre et violent du premier volet. On se concentre sur les pensées du personnage principal qui se pose beaucoup trop de questions pour un soi-disant "paumé". Plus de bla-bla, d'intimisme, moins de charisme. La réalisation est aussi moins soignée. Pusher II dénature le premier volet et est donc décevant... Quel dommage.
Emouvant est le destin de l'anti-héros looser de ce deuxième opus de la série Pusher de Nicolas Winding Refn. Derrière sa gueule de dur à cuir, Tonny est vraiment touchant. Renié par son père, traité comme un cinglé par ses amis (qui n'en sont pas vraiment d'ailleurs), comme une merde par la mère de son fils, il est finalement le plus lucide et le plus sensible de toute cette bande de ripoux drogués et criminels. Tous ses actes ne sont que des cris de désespoirs inaudibles qui le pousseront aux tréfonds de sa solitude. Car si Tonny semble être né pour le monde de la pègre, il dégage une humanité inapte à ce mode de vie qui pour une fois n'est ni filmé de manière glamour, ni de façon fantasmée. Non, Pusher est un film ultra-réaliste, noir et violent.
8 ans après le première épisode, ce second abandonne son interprète principal pour mettre en vedette le plus intéressant de ces personnages. Laisser pour mort par ce dernier, c'est son ancien acolyte et ami Tonny pour qui le réalisateur dresse un profil glaçant! Mads Mikkelsen, acteur pour le moins charismatique, y campe un personnage fragile, détruit, fou et impatient de faire ces preuves pour un père sans scrupule. L'univers et inchangé, sauf que cette fois le milieu criminel passe par de nouveaux acolytes, toujours aussi convaincant (Reste un caméo, très appréciable, de Zlatko Buric, ancien pourri de 1ère opus). L'image étant améliorer, l'immersion est totale. Faîts toujours aussi dramatique, ce second épisode s'appuie sur les dégâts et la dépendance destructrice a la drogue (vivifiant). Mais surtout a l'accès psychologique sur son personnage central, toujours aussi inondé de "problèmes" le menant directement au gouffre le plus profond. L'accès a la violence reste restreint et ne s'appuie généralement pas sur le physique mais belle est bien aux dégâts causés par un milieu destructeur. Le point fort du film et de la trilogie est belle et bien son potentiel a montré aux spectateurs a quelles points ces œuvres sont réalistes. Choses réussi a tout point car la force principal de Pusher est son authenticité! Le meilleur épisode de la trilogie, du moins le plus profond et abouti (toujours a la présence d'élan musical superbe). Riche en puissance et contenu. Enjoy(!)
Le deuxième épisode de la saga "Pusher", où cette fois, c'est le petit bandit Tonny que l'on évoque... "Pusher 2" est aussi génial que le précédent volet de la trilogie. Mais là où "Pusher" premier du nom suivait une trame bien tracée, ce "Pusher 2" va chercher plus loin dans et creuse en profondeur ses personnages et son histoire. Il s'agit là d'une chronique, celle d'un dealer de bas étage, magnifiquement interprété par Mads Mikkelsen, de sa sortie de prison au nouveau drame auquel il sera confronté. La mise en scène est toujours aussi exceptionnelle, cherchant le coeur même de cette histoire réaliste. Nicolas Winding Refn utilise à merveille un réalisme poignant au service d'une fiction inoubliable. La justesse de ses cadres et de sa direction d'acteurs force le respect. La seconde partie du film rattrape même une première moitié un peu mollassonne. A tel point que le film prend une tournure mystique tout à fait extraordinaire, faisant oublier les longueurs. Des trois films de la trilogie, ce "Pusher 2 : du sang sur les mains" est le plus poétique et le plus touchant. Une sensation remarquable de par le changement de cap qu'a prit le film vers sa moitié. Un petit chef d'oeuvre.
Le deuxième volet de la trilogie Pusher met en scène la vie de Tonny, jeune malfrat venant tout juste de sortir de prison. Le scénario abandonne le principe de la dette à payer comme dans le premier opus pour traiter ici de valeurs plus "fondamentales" à savoir les rapports père/fils. Tonny (excellent Mads Mikkelsen) est un type paumé, simplet, cherchant à retrouver les faveurs de son père, puissant caïd. L'intérêt qu'il porte à redorer son blason envers son paternel l'entraîne, malgré lui, à commettre d'innombrables conneries. De son côté, le père en question dit Le Duc cherche à obtenir la garde de son autre fils, sa seule raison de vivre. Ainsi, le parallèle est fixé. Tandis que l'ainé cherche à obtenir l'amour de son père, ce dernier le rejette faisant tout pour garder ce même amour envers le benjamin. Refn aurait pu s'arrêter là pour le sujet père/fils mais il a rajouté un dernier élément, qui n'est rien d'autre qu'un bébé, le fils même de Tonny obtenu malencontreusement après un rapport avec une prostituée. Alors que le premier opus favorisait la nervosité, le suspense du récit, et la violence au sens propre, cet épisode est plus lent, plus calme mais nettement plus cruel et violent au sens psychologique. Même si Tonny est un "crevard", on ne peut s'empêcher de s'attacher à lui et à ressentir de la pitié envers le monsieur, à le voir suer corps et âme pour obtenir la satisfaction de ses proches, en vain, pour continuer à n'obtenir que méprise. La scène finale est un gigantesque cri de révolte, jouissive, contre toutes les injustices dont a été victime Tonny, et qui enfin retrouve cet amour perdu et longtemps recherché en son fils, symbole de rédemption. Concernant la mise en scène du réalisateur, elle toujours d'un grand niveau. Refn reprend ici la caméra à l'épaule et filme la vie, dure et injuste, de son "héros", source d'une optique réaliste même si il aurait pu se passer des ces interminables séquences (qui sont brèves heureusement) ou les individus sniffent de la coke. C'est dommage car, même si ça ne demeure que du détail dans l'absolu, l'abus de ces moments nuit grandement à la qualité générale du film. Bref, malgré ce petit bémol, le second Pusher n'est ni moins bon ni meilleur que le premier, juste différent dans son atmosphère et ses sujets traités. Good job Nick!
Pour moi, c’est le meilleur volet de la trilogie. Beaucoup plus dramatique ou du moins cet aspect ressort plus notamment grâce à l’excellente prestation de Mads Mikkelsen qui rend son personnage aussi bête qu’attachant. La réalisation est toujours identique et proche d’un style documentaire. Le scénario est intéressant et on souhaite de tout cœur que le protagoniste s’en sorte.
Un putain de film, un putain de film. Peut être le meilleur de la saga. En tout cas, Pusher 2 est encore plus troublant que le premier, toujours aussi bien réalisé, même mieux, toujours aussi prenant. Mads Mikkelsen confirme son grand talent en étant le personnage principal du film. Sincèrement, un putain de choc visuel. La réalisation de Nicolas Winding Refn est ultra viscérale. Les mouvements de caméra sont magnifiques. Une très grande suite, un très grand film.