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Un visiteur
4,0
Publiée le 15 septembre 2007
La mise en perspective de l'Amérique en plein Vietnam et celle d'aujourd'hui avec l'Irak est saisissante. Les paroles de "Bobby" sont vraiment d'actualités, le monde serait sûrement différent s'il n'avait pas été assassiné. En tout cas, c'est une vision décalée et intéressante d'un évènement historique avec un casting de rêve !
La morale à la fin ,les dialogues,le scénario,les acteurs et l'ambiance reste réussi !Je ne peux que conseiller le film à tout cinéphile mais ce film reste historique .A VOIR
Très belle célébration et une mise en scène exemplaire. Ce film, avec sa palette d'acteurs plus qu'impressionnante, nous emmène dans l'univers de la campagne présidentielle de Robert Kennedy en nous dévoilant le dernier jour de son admirable vie. Les thèmes sociaux de l'époque sont au coeur de l'action et les nombreuses images d'époque donnent un aspect documentaire très émouvant. Un bel hommage pour cet homme à l'existence mouvementée et au dénouement tragique. A voir.
Les acteurs confirmés jouent justes. On le sait, disposer d'une pléiade d'acteurs reconnus ne facilite pas la tâche et ne garantit rien quant à la qualité d'un film. Le réalisateur, E.Estevez nous a concocté une oeuvre émouvante, enrichissante car relatant une époque révolue, qui s'apparente au travail bien fait d'un immigré, Noir ou "Latino"(cf. dans le film ;) , qui met tout son talent culinaire au service de son espoir. L'espoir de s'épanouir, par le travail, la famille, les rêves. Bob Kennedy rêvait d'un monde meilleur, nourri d'un grand espoir de justice et de paix. Un film superbe et humain. U.S.A., 1968, June.
Bobby " King". Il était peut-être écrit dans les astres que les Kennedy étaient nés pour devenir des martyres ! Après la présidence écourtée de JFK par Lee Harvey Oswald (enfin, c'est une des hypothèses...), un jour de novembre 63 à Dallas, c'est au tour de son frère Bobby... de se faire trouer la peau. Emilio Estevez (le fils de Martin Sheen) nous fait revivre toute la journée des primaires, au sein du QG de Bobby dans le majestueux hôtel Ambassador de Los Angeles, le 5 juin 68, capitale pour l'ancien ministre de la Justice démocrate, qui se mesurera probablement à son opposant républicain, dans la dernière ligne droite pour la présidentielle. Ce qui intéresse l'acteur-réalisateur, plus que l'issue fatale, c'est le climat nauséabond d'une Amérique caractérisée par son manque, ou plutôt, son absence de tolérance. Il faufile sa caméra dans les couloirs de l'Ambassador, où les langues se délient; en effet, ce microcosme est représentatif de l'espoir que les Américains mettent en Bobby... la providence tant attendue... Deux mois auparavant, le 4 avril, Martin Luther King était assassiné à Memphis. Une semaine plus tard, la loi "contre les principales discriminations frappant la population noire" était votée. Dans la continuité de l'idéologie du Prix Nobel de la paix (en 64), "RFK" centrait toute sa politique sur la paix et la justice, pour l'union et la réunion des différentes origines de la population US. Emilio Estevez dresse de merveilleux portraits, aidé par un casting royal: Anthony Hopkins (le portier), Laurence Fishburne (le chef cuisinier black qui se prend d'amitié pour un de ses cuistots hispaniques), Martin Sheen (un partisan démocrate),... Pour l'anecdote, le premier a été Nixon pour Oliver Stone et, les deux autres se retrouvaient au générique de "Apocalypse now" de F. F. Coppola, au coeur des ténèbres de la Guerre du Vietnam; deux farouches "adversaires" de Bobby. Ses apparitions à l'écran sont celles du vrai, par l'entremise d'images d'archives. Lors du
vraiment un excellent film,porté par une pléiade d'excellent acteurs,pour ceux qui l'ont raté au cinéma je vous conseille vivement de vous le fair en dvd,agréable moment assuré
Belle fresque chorale qui retranscrit humblement et convenablement le parfum d'une époque bien révolue. On suit avec un plaisir certain les différentes tranches de vie d'une série de personnages censés représentés les différentes couches de la société américaine de ce temps-là. Bon début pour Emilio Estevez donc. Mais, on est loin de la qualité atteinte par d'autres film du même type.
Ce film est romantique, on s’attache assez bien aux amoureux. Les acteurs jouent bien et sont beaux ! Ce film fait vraiment rêver et sait comment ça se représente l’amour ! Des idées originales de Nancy Meyers. On passe vraiment un bon moment « romantique ». Malheureusement le début est un peu bouleversant, avec les nombreuses images qui se défilent et en même temps, une narratrice raconte… Ce film n’est pas trop fait pour les garçons qui sont seuls, il est plus fait pour les filles et les couples ! The Holiday, dans quelques petites scènes, on s’appercoit qu’ils font de la publicité, par exemple : ‘’Google’’, ou quand Iris et Miles sont dans un vidéo club, on voit Miles qui propose des films à Iris. On passe un bon moment ! Surtout que les images sont jolies !
Bobby est un projet ambitieux qui manque malheureusement d'authenticité. Ca se regarde tout de même tranquillement mais le coté trop niais du film l'empêche de dépasser ce stade. De plus, la puissance des divers et nombreux personnages est trop inégale ce qui a des répercussions négatives sur le rythme du film. J'ai aussi trouvé que le trop grand nombre de stars présentes ici nous éloigne de l'intrigue, contrairement à Munich par exemple où cela renforce l'impact de l'histoire et rajoute au plaisir de spectateur. En fait Bobby aurait gagné à être un film indépendant et non une grosse production, il en subit les conséquences.
Alors comme j'adore la famille Sheen en général et plus particulièrement Emilio je m'attendais au chef d'oeuvre...Et ben bof! OPuais bien sûr c'est sympa, c'est pas trop mal fait, y a du beau monde mais le mélange des images d'archives un peu vieillies par le temps et le luxe clinquant de ce casting pourtant apréciable et ben ca colle pas! Et puis la fin ca devrait être le comble de l'émotion et ça reste péniblement du niveau "reportage pour france 2"
Un seul bon point, face à Demi Moore et surtout Sharon, Lindsay Lohan assure la relève et les fait passer pour des vieilles très vieilles...qu'est-ce qu'elle est mignonne en brune en plus! et elle joue bien didon!
En prenant pour thème les dernières heures précédant lassassinat du sénateur démocrate Robert Kennedy le 5 juin 1968 à Los Angeles, E.Estevez nous gratifie dun superbe drame politique en forme de huis clos. Si le fils aîné de Martin Sheen a mis très longtemps à accoucher de ce film, on ne peut que saluer le résultat remarquable de cette uvre forte qui, par le rappel des valeurs et des idéaux véhiculés en son temps par Robert Kennedy, a remporté une grande adhésion auprès du public américain. Le scénario ne réservant aucune surprise quant à son issue funeste, cest surtout par lexceptionnelle qualité de la mise en scène que ce film se distingue. E.Estevez immerge le spectateur dans latmosphère feutrée et intimiste, à la manière dun roman dAgatha Christie, de lhôtel Ambassador de LA, théâtre du drame qui va se jouer devant des dizaines dobservateurs. La réalisation est rendue particulièrement vivante par linsertion adroite, au milieu de la formidable galerie de portraits des multiples témoins, de rétrospectives télévisés et dimages darchives montrant le sénateur Kennedy en pleine campagne électorale. La conviction avec laquelle les différentes stars hollywoodiennes interprètent leur rôle respectif dans ce film est absolument frappante. DAnthony Hopkins à Helen Hunt, en passant par Sharon Stone, Demi Moore, Christian Slater ou encore William Macy, tous les protagonistes composant ce prestigieux casting réalisent à lunissons une magnifique prestation en forme dhommage rendu au politicien assassiné. La séquence finale qui met en scène la panique et limpuissance des figurants est tout à fait mémorable. Au moment précis où lattentat est perpétré contre le sénateur Kennedy, on peut lire dans les réactions et les regards des différents acteurs une perplexité puis une détresse telles que lon a véritablement la sensation dassister à un reportage en direct live des évènements. Un très bon film à valeur dhommage quil ne faut manquer sous aucun prétexte.
La force du film est de nous plonger dans un hôtel en pleine ébullition qui attend avec impatience son meilleur espoir pour l'avenir, car oui Robert Kennedy est alors l'incarnation d'un renouveau attendu. Et si on connait l'issue il n'en demeure pas moins que Estevez réussit à instiller une réelle effervescence qui finirait presque par nous faire croire que le drame n'aura pas lieu. Un film ambitieux qui finit dans une séquence aussi tragique que spectaculaire, aussi éprouvante que poignante avec une description impressionnante de la panique qui envahit l'hôtel. Certe le film n'évite pas quelques clichés et une vision politiquement dirigée mais Estevez réussit pourtant un beau et bon film à la narration judicieuse et au message d'espérance touchant avec en prime une collection de stars. Site : Selenie