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Un visiteur
0,5
Publiée le 18 juin 2013
Si vous pensez avoir vu le film le plus nul qu'on puisse trouver et que vous n'avez pas encore vu Hostel, et bien vous n'avez pas vu le film le plus nul qu'on puisse trouver.
Un film culte, tout comme massacre à la tronçonneuse 1974, le public s'attend à des déluges de sang, mais Eli Roth prend sont temps pour posé sont histoire et présenté ses personnages, ce qui est le plus important dans un film, et le film n'est pas plus sanglant que ça, mais tout comme Massacre a la tronçonneuse l’atmosphère glauque et malsain de l'oeuvre fait sont petite effet
“Hostel“, c’est 1h de bavardages abscons et 30 min. de démembrage horrifique, histoire de rappeler que le spectateur a acheté son billet pour voir enfin un film d’horreur. Il est peut-être trop demandé à un film de genre comme celui-ci d’apporter un message quelconque à son histoire, mais fort est de constater qu’ici, personne ne s’est foulé à y apporter un sujet qui apporterait un quelconque intérêt et subtilité (pas même Q.Tarantino comme producteur exécutif) . Pire, pour combler le vide scénaristique, “Hostel“ déroule des tonnes de clichés tous aussi absurdes les uns que les autres, voire dérangeants face à tant d’ignorance et de raccourcis: les hollandais et les patibulaires européens de l’est en prendront pour leur grade, les américains, même débiles, sauveront à coup sûr l’honneur, même si leur QI est inversement proportionnel à leurs émois sexuels. Par un véritable manque d’ironie et d'imagination, E.Roth filme l’instinct primaire de ses protagonistes avec le même état d’esprit primaire et un manque évident de talent et d’ambition. Par un cumul d’images choc (de sexe, de torture) et de personnages stéréotypés au possible, le réalisateur ridiculise constamment son propos et en oublie même de distiller une quelconque angoisse qu’on attend dans ce genre de production. Le dernier tiers du film, qui répond visuellement (enfin) au cahier des charges du film d’horreur, apparaît comme un cheveu dans une soupe sanguinolente tellement mal mijotée et servie, qu’elle nous dégoute plus par la brutalité des images que la peur qu’elles auraient pu nous faire susciter. “Hostel“, absurde et surtout douteux, affiche complet dans son ratage. L’horrifique a tout d’un abattoir sans âme qu’une boucherie-traiteur étoilée.
Mais comment avoir peur quand on est face à un film sans véritable scénario (juste une idée de départ qui aurait pu faire un bon film), sans scène qui pourrait prêter à faire peur, juste un peu d'hémoglobine (à peine un peu plus qu'au JT de 20h), et un héros à qui on a envie de crier : " Ben dis donc mon gars, va vite jouer à l'Euro millions toi !" . Le dernier quart d'heure à la limite peut être intéressant. Ben oui, à ce moment-là il y a un peu d'action (une course poursuite sur 50 mètres...) Bon voila, c'est bien faible tout ça , je ne comprends pas l'engouement des djeuns pour ce film... J'ai passé l'âge de ces conneries sûrement ...
"Hostel" est un film gore dôté d'un concept original bien exploité par Eli Roth. Ce long métrage plaira aux amateurs du genre mais repoussera les autres pour ses scènes de torture réalistes. Jouissif !!!!!
Un long début. Mais lorsqu'il commence a avoir un peut de sang. Sa devien plus intéressant. De bonne idée ont été trouver. Je le conseil pour ceux qui aime bien les films gore
Produit cinématographique abject, Hostel sinspire du cinéma gore des années 70/80 pour nen retenir que le côté série Z, de celle qui se vend en masse sur les marchés ou dans les solderies. Car ce qui fait défaut à ce film, si lon peut le qualifier comme tel, cest indéniablement un fond. Pas une justification, simplement une once de réflexion ou de talent. Ça commence avec un premier tiers très caricatural mal foutu et insipide. Trois mecs soffrent un séjour en Europe. Le leitmotiv du périple est le sexe, la drogue et autres débauches de tous genres. Evidemment ça va mal tourner. On entre dans le second tiers, trash à souhait. On ne nous épargne rien, notamment des scènes de tortures hyper crues. Arrivé au dernier tiers, la tension est au paroxysme. Lassé de tant dignominie, on découvre un tortionnaire, et lon se prend à espérer quenfin nous allons entrer dans le cur du sujet. Et bien non, on repart de plus belle jusquà une fin digne du « justicier de minuit ». Autant de volonté à montrer la perversité pathologique et nous infliger une violence aussi gratuite nous fait nous interroger sur les intentions réelles dElie Roth. Il ne va pas bien dans sa tête, et nous non plus quand on sort de la salle ! Pour les amateurs du genre uniquement !
Dans son genre, Hostel est excellent. Créant un concept de pornographie horrifique, le film mélange habillement le Teen movie et son sexe facile, et le gore sanguinolant. Chacun des deux concept est assez bon et l'attachement aux personnages permet de mieux apprécier ou subir toute la torture finale. Certaines scènes sont marquantes et la réalisation est très bonne, on souffre véritablement devant ce carnage. Hostel est un film à part, un film à petit budget qui ne donne pas envie de se rendre en Europe de l'est, à tort pourtant.
Dans la lignée des "Saw", hostel est un des rares films où les spectateurs de la salle ont applaudi lorsque les méchants mouraient. Il faut dire que l'histoire a de quoi surprendre les jeûnes adultes adeptes d'Amsterdam et du genre gore. Une histoire originale qui tient la route. Un très bon film qui a marqué son époque. ------Avril 2013------ Un processus qui fonctionne toujours en 2025 ! Ravi de l'avoir revu ! 4/5. ----Septembre 2025----
C'est tellement rare un film d'horreur américain dans lequel ces dames se mettent vraiment à poil, qu'on à envie d'en remercier le réalisateur d'autant que les filles en question sont des canons (et tant pis pour les coincés). L'horreur tarde à venir, mais quand elle vient elle est bien là, et quelle que soit la crudité des images, l'angoisse et le malaise viennent surtout du concept, car ce n'est pas le sérail killer invincible du coin, ou un échappé de l'asile qui se livre ici aux pires atrocités mais des mecs qui ont payés très cher pour pouvoir les faire en toute impunité, ça fait froid dans le dos, mais c'est un vrai film d'horreur adulte, même si ça reste du cinéma ce que le réalisateur ne manque pas de nous souligner.
Avec Hostel, Eli Roth nous fais du gore malin et démesuré. Surfant sur la mode du Torture Porn lancée par Saw, il va élever le genre avec son sous texte dénonçant le tourisme sexuel, le pouvoir de l argent et même le voyeurisme de son spectateur. Si son film met un peu trop de temps à démarrer, peut être par peur qu une trop longue partie dans l immeuble de torture ne soit insupportable, il prend le temps d exposer son sujet pour le confronter à l horreur de sa deuxième partie. De ce point de vue, il n y va pas de main morte, c est gore à souhait limite dans l'outrance avec une petite touche d humour noire pour faire descendre la pression par moment. Pour ceux qui ont le cœur suffisamment accroché Hostel sera un divertissement pas aussi bas du front qu il n y paraît au premier abord.
Le film redéfinit les règles de l’horreur, versant sans scrupules dans le sadisme et la torture avec une bonne dose de clichés sur l’Europe de l’Est. On en redemande.