Des nichons à foison pour vendre une bobine de grotesque, de voyeurisme... Y'a un truc qui loupe pas dans le cinéma d'horreur : quand le réalisateur s'entête à nous montrer des gonzesses à poil, c'est qu'le film s'annonce très mal barré. Et ici donc, BINGO ! Le cinéma d'horreur, c'est censé nous fouttre les pétoches sans pour autant nous montrer du sang. Ici, y'a pas d'ambiance, c'est mal rythmé, c'est dégueulasse... Le message? En Europe de l'est, c'est pauvre, donc : tout le monde est méchant ! Jusqu'aux enfants qui n'hésitent pas à défoncer le crâne des passants à coups de pierre. Alors j'veux bien qu'la misère engendre le crime, mais de là à transformer tout un chacun en psychopate fini, non ! Le scénario découle directos d'un Saw, mais tient sur un coin de nappe, à l'inverse de celui de Whanell. Nan c'est franchement mauvais, le réal se complait dans ce bain de sang, prend son pied à nous montrer l'épouvantable, et moi, en tant que grand fan du Vrai cinéma d'horreur , je n'ai qu'une chose à dire : c'est incensé, même dangereux.
Un bon petit film gore, ni plus ni moins. J'ai bien accroché, et j'ai apprécié l'originalité du scénario qui sort un peu des sentiers battus. Je ne crierais pas non plus au miracle, mais j'ai bien apprécié et je le reverrais avec plaisir si on me le proposait.
Je ne suis pas attiré par les films d'horreur, je n'ai regardé celui-ci que parce que le nom de Quentin Tarantino, producteur de ce film, a attiré ma curiosité. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que je n'ai pas été déçu, loin de là. L'histoire, inspirée d'une nouvelle provenant d'un pays de l'Est, est frissonnante, dire que ce que nous montre Eli Roth (d'une réalisation impeccable, le travail de lumière est admirable) existe vraiment, cela donne froid dans le dos. C'est un film d'horreur, mais je le trouve très crédible, beaucoup de jeunes peuvent se renconnaître dans les personnages principaux du film, ces deux ados qui rêvent de jolies filles et de vacances, dans un des pays de l'Est. j'aime beaucoup l'image de la gare de Bratislava ... elle respire l'horreur, le message du film 'si vous criez à l'Est, personne ne vous entend' est dit de façon très efficace.
Bof bof,une grosse déception,Hostel est juste une copie de Saw avec le gore moins réaliste mais une histoire plus recherché.Le cadre du film est assez sympa et les décors sont glauques...c'est le seul point fort,après c'est l'ennui total avec des acteurs pas terribles.Peut être que le 2 est mieux,ce que j'espère vraiment car Hostel possède un bon potentiel et pourrait devenir culte avec des ingrédients horreur mieux exploités.Dommage.
De très bonnes idées, une réalisation soignée, méticuleuse, des scènes gores saisissantes, on regrettera cependant que l'histoire tarde beaucoup trop en longueur pour se mettre en place. Résultat : seules les 20 dernières minutes valent le coup d'œil. Dans le genre, Eli Roth avait beaucoup mieux réussit son premier film : Cabin Fever.
Un des films d'horreur les plus cash, trash, et pervers que j'ai vu avec [a=http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=57410.html][g]Saw[/g][/a]. Une bonne idée de film à regarder tout seul dans le noir avec un bon coup d'barbaque plein d'ketchup dans l'assiette xD
Autant dans saw (1,2,3) on retrouve un scénario bien construit, une bonne histoire etc..., autant là de la torture pour de la torture j'en vois pas trop de l'intérêt. Bref, pour moi inutile et plat, ce film n'apporte rien ... à part pour les jeunes ados pré pubère qui veulent jouer aux grands en regardant un film gore ... bref naze.
Arnaque totale. Qu'"Hostel" fasse partie de ce genre de films tutoyant du début à la fin le néant intellectuel, d'accord (c'est d'ailleurs pour cette raison que je l'ai regardé). A l'inverse, qu'il soit incapable de tenir des promesses qui n'avaient en soi rien d'exceptionnel (juste un peu de gore et de violence fun) me dérange bien plus. Si absolument rien ne se passe pendant une heure (et ce n'est pas le scénario crétin, la mise en scène pitoyable ou les couleurs affreuses qui vont nous intéresser), les trente dernières minutes ne valent pas grand-chose non plus. Une jambe percée, un petit coup de tronçonneuse et basta. Foutage de gueule ! Sans humour, sans mordant, sans trash, "Hostel" est une bonne bouse se prenant étonnamment au sérieux. Bien sûr, les acteurs sont tous à brûler. Et le délire paranoïaque typiquement Bushiste (on est américains alors personne ne nous aime, bouh les méchants, c'est pas juste !) donnerait presque envie (après deux-trois pétards) de cautionner le 11 Septembre. Minable, misogyne et plein de préjugés témoignant d'un ethnocentrisme d'une rare bêtise.
Film de petit malin qui jongle avec les paradoxes sans apporter de réponse concrète aux problèmes qu'il soulève. Paradoxalement, c'est pour ça qu'on marche ! Assez drôle, efficace, gentiment subversif, très soigné dans ses débordements graphiques et finalement réussi (dans les limites de l'exercice).