Hostel
Note moyenne
2,6
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1 003 critiques spectateurs

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Maksa
Maksa

4 abonnés 68 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juin 2022
Comme la plupart des films d'horreur du genre, Hostel accumule ennormement de défaut des films fait à la vite fait. Scénario écrit à l'arrache et avant tout prévisible jusqu'à la fin; une violence malsaine mais surtout totalement gratuite; et on assaisonne le tout avec des filles qu'on fout à poils.
Et voila; tout les cliché des mauvais films d'horreur sont reunnie.
Apres je met quand même la moyenne car a la basse je me lasse rapidement des films avec un manque d'originalité comme celui-ci; mais là franchement ça passe, j'ai tennu jusqu'à la fin sans trop m'ennuyer, du coup faut le dire qu'il y a du bon également quelque part.
Gérard Menvussa
Gérard Menvussa

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2022
Eli Roth réalise un film terrifiant, dans lequel une bande d’amis américains décide de s’offrir un voyage en Europe de l’Est, pour faire la fête. Ils rejoignent Prague, en quête de filles faciles et de soirées délurées. Leur escapade va pourtant virer au cauchemar quand ils seront capturés et torturés.
Ce film est un bon torture porn, qui ne recule devant aucune atrocité, une fois la partie horrifique entamée. On regrettera quand même une imprudence assez folle de ces jeunes touristes qui ne prennent absolument aucune précaution dans un pays d’Europe de l’Est pourtant très dangereux. Même le comte Dracula serait plus prudent qu’eux, la nuit venue. Le scénario, tiré d’une histoire vraie, met en lumière le fait que sans qu’on puisse les juger totalement responsables du sort qui leur est réservé, ces touristes animés d’intentions peu louables méritaient peut-être une bonne leçon. La punition sera sévère, il faut en convenir, au regard des mutilations subies.
Hostel montre la face cachée de l’Europe mais aussi celle des étudiants américains qui relâchent un peu trop la pression une fois hors de leur pays puritain.
spoiler: La fin du film nous laissera sur une réflexion intéressante : qui doit être le plus blâmé entre les tortionnaires qui payent pour exercer ces atrocités et les étudiants irresponsables en quête de plaisirs hédonistes et sans vertu ?
Charlène C
Charlène C

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 novembre 2021
31 octobre, à la recherche d'un film d'horreur pour notre soirée d'Halloween, mes amis et moi lançons ce film sans trop savoir à quoi s'attendre. spoiler: À première vue le synopsis a tout du film d'horreur typique et annonce un film cliché mais digérable, il n'en est rien. Après une bonne 30 de minutes à voir "plus de seins que de sang", l' "horreur"(si l'on peut appeler ça de l'horreur) commence enfin. Disparitions sans beaucoup de sens, des dialogues à s'arracher les oreilles et des sous-titres plus que mauvais, ajoutez à cela du gore à outrance qui comme tout le reste n'arrive pas à créer l'impact désiré, vous aurez Hostel, le pire film d'horreur que j'ai pu voir dans ma vie.[spoiler]
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 octobre 2021
En fait ce film propose de mettre en scène le fameux "Redroom" pour lequel les gens paient pour aller torturer des être humains.
Ce sont les mêmes codes : enlevé, séquestré sur place jusqu'à mort s'en suivent. Et trafic d'être humains aussi.
Ce film un peu ancien par rapport à 2021 est le scénario typique qu'on ne veut pas vivre si on veut aller se flinguer dans des bars de strip-tease avec des prostitués ou simplement des femmes très libertines, surtout à Amsterdam.

Je déteste les films qui se veulent juste gores comme les slasher, mais bon celui-ci propose un scénario intéressant, même si je n'ai apprécié aucun des passages gores (j'ai même sauté certaines scène lol) :
Le fait que le héro d'abord gars en constante érection et fini en businessman prêt à être un adulte responsable après avoir vécu tout ça (évolution convaincante), la japonaise qu'il sauve au lieu de fuir mais qui se tue MAIS qui enlève un poids au héro, bref ya de l'émotion et c'est ça qui m'a gardé devant l'écran.
Et le classique : la revanche pure de la fin sur celui qui pense vivre impunément en torturant des gens dans son humble plaisir (cheh).

Voilà malgré tout, je conseille pas le visionnage du film, je pense plus on tombe dans une oeuvre de séquestration mais qui date, plus c'est malaisant et angoissant, surtout le racisme des gens de l'est envers les américains, comme certains le disent, c'est encore plus répugnant et angoissant de suivre de notre temps (on vit avec assez d'angoisse pour se remémorer du que le gore d'avant c'est toujours plus décompléxé).
Damianous
Damianous

7 abonnés 496 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2021
Hostel ne conviendra pas à tout le monde , car le genre du torture porn peut heurter les plus sensibles ou est méprisé par certains qui ne voient en ce genre que de la violence gratuite. Alors certes il y a du sexe et du sang dans le film d'Eli Roth , mais le sexe est là pour définir les personnages: des jeunes prêts à tout pour s'envoyer en l'air et à qu'on peut donc manipuler par ce biais. C'est l'objet de la première partie , et ensuite on a évidemment une violence crue par l'intermédiaire de la torture : il y a quelques scènes malaisantes mais rien d'exagéré à mon sens. Les personnages sont un peu caricaturaux , les hommes sont des beaufs et les femmes des manipulatrices mais vu l'objet du film , à savoir des humains prêts à payer pour mutiler et tuer d'autres humains , ce n'est pas étonnant. Hostel n'est donc pas juste une ode à la violence décérébrée , mais un film nihiliste , et on ne peut qu'approuver les agissements du personnage principal à la fin.
Petit Pär
Petit Pär

3 abonnés 127 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2021
Malgré un aspect gore pour être gore, "Hostel" nous montre le sadisme et la perversité de certaines personnes. Un film d'horreur original.
Antoine B.
Antoine B.

15 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 avril 2021
Le cinéma, et le cinéma horrifique plus particulièrement, s'est toujours révélé pendant et/ou après une crise majeure un exutoire, mais aussi le reflet rageur d'une société où la violence, sous quelque forme que ce soit, a pris le dessus sur une quelconque humanité. Le Vietnam a eu sa filmo métaphorique - les deux premiers efforts de Wes Craven en sont le terrible constat -, il est normal que le 11 Septembre, tournant essentiel dans la carrière de Spielberg - voir La Guerre des Mondes - ait la sienne. Hostel,donc.
Hostel s'adresse principalement et, pourrait-on dire, exclusivement aux Américains. Pourquoi ? Parce qu'il semble que le très malin Eli Roth ait pris ce cahier des charges du feu Code Hayes et de l'actuel MPAA (deux bibles de la censure ricaine) pour refourguer dans son métrage tout ce qu'ils interdisent : le sexe, présenté comme un petit porno moins les inserts hard ; le gore, quand même peu ragoûtant, même si sur l'ensemble peu présent ; et puis, d'autres choses, comme la représentation d'une homosexualité quinquagénaire, la cigarette, la cigarette qui rigole sous toutes ses formes, et l'alcool. Tous les tabous sont à l'image, afin de dresser un miroir à peine déformé par une esthétique léchée ultra-colorée.
La preuve ? Roth parsème son film de reflets (Hostel se reflétant au début dans une flaque d'eau), de jeu de miroir (l'assassinat du gars du train), et en général, joue autour du thème du regard, en apposant un point de vue souvent subjectif : c'est le spectateur qui est chevauché par la splendide Slovaque Natalia, c'est encore le spectateur qui mate le cul (par un mouvement de caméra) de la standardiste, encore lui qui ne voit que par l'interstice d'une cagoule trouée, lui toujours qu découvre les exactions commises dans cette antichambre de l'enfer (et ce n'est pas un hasard non plus si l'Asiatique est énucléée au chalumeau). On est donc constamment ramené à notre (leur) identité d'Américain pur souche venu comme des nouveaux explorateurs conquérir une Europe vieillissante.
Alors forcément, en quoi ça peut nous concerner, nous pauvres geeks européens tout juste abreuvés par le renouveau du genre horrifique premier degré (Massacre..., le remake ; Détour mortel ; Saw) ? La déception ne pouvait que nous prendre à la gorge après la découverte sur grand écran du dernier chouchou de Tarantino. Parce que le gore n'y est que ponctuel, mais c'est là toute la malice de Roth que de ne pas donner au spectateur ce qu'il attend, c'est-à-dire une boucherie sans nom. Non, il ne jouera pas le jeu de la perversion, il ne jouera pas à représenter l'horreur d'une manière banalisée, comme sur Fox News, et toutes ces chaines US qui font leurs choux gras de la guerre en Irak.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit, de renvoyer l'Américain lambda à sa propension à la violence, à cette soif irraisonnée de vouloir faire la guerre et tuer, torturer comme à Guantanamo, ignorant les règles de la dignité humaine. Limite, ce serait normal au vu du comportement des troupes américaines de payer pour se taper un fils de l'Oncle Sam. La violence appelle la violence, c'est ce que nous donne à voir Roth dans ce dénouement vengeur où le «héros» s'abandonne aux mêmes méthodes de tortionnaire que sa victime.
A ne pas sous-estimer.
Biertan64
Biertan64

65 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2021
Il existe de nombreuses branches dans le cinéma d'horreur et chacune a son propre public. Hostel se classe dans le genre "torture-porn", à base de sadisme et de gore pour le gore.
Ici le concept est bien exploité avec un scénario en deux parties qui débute par un voyage classique de deux jeunes touristes américains dans une Europe stéréotypée (les drogues et les filles faciles à Amsterdam, toujours les filles faciles dans une Slovaquie grise qui n'a pas évoluée depuis cinquante ans) avant d'entrer dans le vif du sujet, au sens propre comme au figuré.
Des moments sexy et de l'hémoglobine donc, qui satisferont les amateurs.
Ce film n'est pas financé par l'office du tourisme slovaque, tellement les locaux semblent sortis d'un Moyen-Age à peine civilisé mais cela reste bien sûr une fiction.
Heureusement d'ailleurs, sinon il vaudrait mieux sortir la carte bleue pour loger dans un hôtel deux étoiles que dans cet auberge, les réveils au petit matin y seront plus agréables.
Joris Godfrin
Joris Godfrin

14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2021
Un film bien gore, bien "degueulasse " qui sera plaire a son public! Toujours sympa a regarder.
A voir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 novembre 2020
Un film doué d'une sensibilité hors du commun où l'amour cotoie la bienveillance et l'altruisme.
Très fleur bleue, surtout lorsque le héros voit son ami toutes tripes dehors dans un moment où le romantisme atteint son paroxysme.
Je dois rajouter 2 choses qui viennent parachever le feux d'artifice de bonheur et de gaieté de ce chef d'oeuvre mélodramatique : le clin d'oeil de la chinoise avant de prendre son train et la B.O des Eagles "Hostel California" forte à propos.
Génial !
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2020
HOSTEL (2005): Deux jeunes américains, Paxton et Josh, et un islandais, Oli, se retrouvent en Slovaquie pour passer du bon temps. Un rêve pour eux qui se réalise, quand on leur indique une auberge aux filles faciles. Oui, mais tout plaisir à une fin. De l'horreur, il y en aura, l'attente sera peut-être longue, le temps pour le réalisateur Eli Roth de nous présenter ces trois garçons entreprenants. On se demandera où ce metteur en scène voudra nous mener à force de nous faire languir. Certes, on patientera avec joie devant de jolies filles dénudées, mais soudain… Je vous laisse découvrir la belle surprise que leur réservent ces charmantes demoiselles. Accrochez vous, car si vous ne connaissez pas ce film, il va vraiment vous surprendre par ses scènes à la limite du supportable. Un film d'horreur vraiment choquant. L'idée d'aller visiter les pays de l'Est vous passera après avoir vu ce long-métrage. Si je vous dis que le réalisateur QUENTIN TARANTINO est le producteur de ce film. Est-ce que ça vous parle? Eli Roth veut nous faire peur, objectif atteint, plusieurs fois je me suis retrouvé les mains sur les yeux. Un film qui fera dans un sadisme à très haut niveau. Bonne séance..
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2020
Je n'avais encore jamais vu Hostel avant aujourd'hui, tout du moins pas ce premier film. J'avais conservé un souvenir infect du second vu il y'a quelques années ( bien plus de 10 ans maintenant ) et je n'avais donc jusqu'ici jamais manifesté une réelle intention de découvrir les autres opus de cette série.

Sur un coup de tête, me voilà devant ce film qui n'usurpe pas sa réputation tant il se vautre dans le gore, le trash et vire au malsain. Un pareil long-métrage est tout un programme en-soi ! On se lasse pour autant bien vite car même avec tout son apanage et son délire morbide Hostel ne parviens à aucun moment à crée un frisson d'angoisse. La faute à tout ce petit monde détestable et caricaturé de telle sorte que l'on se désintéresse trop vite de tout " retournement ". Eli Roth n'a pas non plus beaucoup d'opinions et brode avec ce qu'il a, pas grand chose en somme.

Une série B qui carbure grâce à son idée de départ. Un peu décevant quand même ...
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 septembre 2020
Ce deuxième long-métrage réalisé par Eli Roth et sorti en France en 2006, n'est franchement pas terrible. Longtemps sur ma liste de films à voir mais n'étant pas fan de films gores, je n'ai jamais vraiment osé m'y lancer. C'est donc armé de courage que j'appuie sur play pour finalement y découvrir un film qui n'est pas si violent qu'on le laisse penser. Un peu finalement comme le premier opus de "Saw" dont les scènes gores sont assez peu nombreuses. Sauf que la majeure différence entre ce film et "Saw", c'est que ce dernier possède un scénario réellement passionnant. C'est ici l'histoire de trois mecs qui décident, sous les conseils d'un inconnu, de partir en Slovaquie afin de trouver des filles faciles. Mais une fois là-bas, ils vont tomber entre les mains d'une organisation bien particulière. Voilà, déjà, rien qu'à partir du synopsis, on peut facilement se rendre compte que nous sommes dans le film d'horreur classique qui abuse de la débilité de ses personnages, qui sont tout de même ici bien gratinés (on en vient même à se demander si ce n'est pas quelques fois du second degré). Enfin bref, la première demie-heure de film ne consiste qu'à voir ces personnages faire la fête et essayer de se faire des "filles faciles" pour qu'enfin, nous voyons ce pour quoi le film est connu, c'est-à-dire une scène gore. Ensuite, le film va s'avérer un peu plus intéressant dans le sens où nous suivons une sorte d'enquête avec le personnage principal, qui n'est certes pas bien passionnante mais qui occupe l'intrigue quoi. Enfin, on se rend bien compte que cette enquête n'est qu'un prétexte à nous montrer des scènes gores, qui sont de plus en plus nombreuses sur la fin du film (sans en être non plus particulièrement spectaculaires), ce qui est dommage car l'idée n'est pourtant pas si mauvaise. Et puis bon, même si le réalisateur joue avec les stéréotypes qui peuvent avoir les spectateurs sur l'Europe de l'est, la Slovaquie en prend quand même plein la tronche. En ce qui concerne les acteurs, ce n'est pas glorieux, nous reteindrons surtout Jay Hernández qui arrive à rester assez convaincant. "Hostel" est donc loin d'avoir révolutionné le genre mais peut rester divertissant pour les moins exigeants.
Alex Padoly
Alex Padoly

23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2020
Très bon film ou les bons sentiments sont rares, le sexe est une pure marchandise ainsi que la mort.
Ce film qui semble être inspirés de faits réels nous montre que Monsieur ''tout le monde'' peut basculer dans une violence sadique pour assouvir ses pulsions refoulées.
Avec ce film on ne s'ennuie pas! A voir et à revoir!
Horrophile75
Horrophile75

50 abonnés 419 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2020
Qu'on se le dise, les trois quarts de la note sont attribués à la qualité de la réalisation. En effet, d'un point de vue purement technique, il s'agit d'un bon film avec une photographie soignée (le caractère sale et malsain du sujet y est bien représentée) et une direction d'acteur maîtrisée. Eli Roth, davantage célèbre pour sa fidélité au genre horrifique et le caractère relativement gore de ces œuvres, est donc un bon réalisateur. Pour le reste, le film se divise en deux parties distinctes. Bien que se voulant nécessaire aux yeux d'Eli Roth, la première partie nous présentant les "héros" dans une débauche d'alcool, de drogue et de sex nous fait se demander si l'on est vraiment devant un film d'horreur, et voilà le gros point noir de ce "torture porn" qui a davantage pris de la seconde partie de l'appellation du sous-genre. Car niveau torture, intervenant dans la deuxième partie du film, l'on reste un peu beaucoup sur sa faim. Cependant, malgré ses défauts scénaristiques, "Hostel" reste un film à voir pour son rôle important de précurseur du "torture porn" et pour le message politique que l'on peut en tirer.
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