Note moyenne
3,2
24 titres de presse
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L'Obs
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aVoir-aLire.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Première
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Score
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TéléCinéObs
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Télérama
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Chronic'art.com
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Elle
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Studio Magazine
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Ciné Live
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Le Parisien
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MCinéma.com
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
(...) un inventaire polémique de la France contemporaine, un manifeste pour le droit au bonheur, une ode aux femmes, un hymne à l'amitié, les fragments d'une esthétique et le poème d'un paradis en péril.
aVoir-aLire.com
Pascal Thomas défend la fraternité et un Paris moribond dans une fable joyeuse et pleine de vie, formidablement interprétée.
L'Humanité
Pascal Thomas signe là une comédie populaire et irrévérencieuse.
Le Monde
(...) à prendre ou à laisser.
Les Inrockuptibles
Le réalisateur entraîne dans sa ronde une troupe chamarrée pour célébrer tous les fantasmes du bonheur. Avec une liberté folle.
MCinéma.com
(pour) Joyeux bordel, fantaisiste infatigable, Pascal Thomas est de retour avec une ode à l'insoumission.
Première
Avec Le grand appartement, le cinéaste très singulier se déchaîne. Et si l'on apprécie son art dilettante, c'est une sorte de régal.
Score
Pascal Thomas nous entraîne dans un tourbillon foufou, parfois bancal lorsqu'il se laisse aller à ses tirades verbeuses, mais tellement euphorique, qu'on y souscrirait bien une coloc' sans bail.
TéléCinéObs
(...) un hymne à la chaleur humaine, aux arts de vivre, à l`amitié, et à la transmission du savoir-vivre, toutes expériences vécues par le brillant Pascal Thomas.
Télérama
(...) on voit dans son grand appartement une métaphore du cinéma français, jadis large loft où s'épanouissaient toutes les sensibilités, aujourd'hui machine à cloisonner et à standardiser.
Chronic'art.com
L'anarchie bien sage du Grand appartement maintient chacun à sa place mais dans ses meilleurs moments, la farandole reste entraînante.
Elle
Le film tient aux acteurs, si vivants qu'ils parviennent sans peine à véhiculer une idéologie un chouia réactionnaire.
Le Figaroscope
Il n'évite pas toujours les clichés faciles et la complaisance, mais on rencontre quelques personnages charmants.
Le Journal du Dimanche
Pascal Thomas signe une comédie loufoque qui plaide pour le rappel au désordre.
Libération
Dans ce remue-ménage, il y a certes quelques pots cassés (...) mais on ne boudera pas l'essai d'un cinéma d'auteur sautillant et primesautier, bras tendus vers son public.
Ouest France
Liberté, rébellion, solidarité, fantaisie, épicurisme, on ne trouve donc que de bonnes et louables intentions dans sa démarche. Mais ça ne suffit pas à donner vivacité, rythme et efficacité à ce divertissement-foutoir à l'ancienne, décousu et désordonné, dont trop de facéties tombent à plat.
Positif
(...) Le Grand Appartement séduit par son brio, ses idées de mise en scène, avec notamment des protagonistes qui se tournent vers la caméra pour commenter la situation, mais l'ensemble témoigne d'un certain relâchement.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Parisien
La grâce de Laetitia Casta, le charisme d'Almaric et d'Arditi ne peuvent pas grand chose contre le côté archi-brouillon (...)
MCinéma.com
(contre) A partir d'un sujet intéressant, en l'occurrence la cohabitation dans un habitat spacieux et peu cher d'une ribambelle de personnages haut en couleur, le réalisateur ne tire qu'une histoire poussive, parsemée de clichés.
Paris Match
Pascal Thomas (...) passe à côté de son film en s'embourbant dans les clichés et en laissant Arditi cabotiner à outrance.
Télé 7 Jours
Si on comprend Francesca et sa détermination on ne sait plus bien aprés quoi court Pascal Thomas dans cette inoffensive pantalonnade un brin hystérique. Et, même si on adore ses acteurs, on finit par avoir le tournis.
Cahiers du Cinéma
(...) la comédie est lourdissime, et chaque réplique tuante d'autosatisfaction (...)