roland emmerich nous prouve que ses ambitions de spectacle, de grands espaces, de contes universels se doivent d'être au moins réalisées par quelqu'un qui ait le sens du rythme. C'est un curieux film que 10 000. On voit comment un réalisateur nanti d'un budget conséquent, arrive a endormir le spectateur, a rendre des scenes soporifiques alors que ces dernières sont censées etre impressionantes. C'est un film plan plan, mal foutu, la production design est horrible. L'idée de donner un grand spectacle au spectateur est louable, l'entreprise est completement raté. A voir pour ceux qui aiment s'instruire en voyant des ratage complet. En ce sens, ce film est une leçon de ce qu'il ne faut pas faire. Instructif a ses dépends.
Un peu perplexe aux vues de la bande annonce mais le film se laisse regarder, beaux décors et les acteurs sont convaincants et je reste encore sous le charme de camilla belle.
J'attends un film sur Rahan depuis longtemps, j'ai apprécié la guerre du feu et quelques autres films du genre plus récents, mais celui-ci... à mon sens, il ne vaut pas grand chose (à quelques effets spéciaux près), même les acteurs ne semblent pas trop croire à l'histoire. Déçu.
Quelle déception ! Avec un sujet pourtant à la portée d'un homme à qui l'on doit : Independance Day, Godzilla, Le jour d'après...et aujourd'hui 2012, il n'a su en tirer qu'un piètre film sans saveur, même c'est effets spéciaux font peine à voir, tout comme son scénario, sa mise en scène et j'en passe, en fait, c'est un raté total pour Emmerich, reste que malgré tout on va lui pardonner car avec 2012, il s'est bien ratrappé même s' il garde des manies avec lesquelles il devrait se défaire, du moins de temps en temps.
Le plus mauvais film de Roland Emmerich, ce qui n'est pas peu dire. Il est rare de voir un nanar avec un tel budget (donner l'argent à une oeuvre caritative aurait été mieux pour tout le monde). Passons sur le manque évident de charisme et de talent des 2 acteurs principaux du film, visiblement choisis pour leur physique. Le scénario est franchement risible (des mamouths qui construisent les pyramides j'en ris encore) et nous sert tous les poncifs du genre: le jeune qui doit faire ses preuves, la prophétie millénariste, le mentor qui meurt avant la fin, le travail de la terre comme valeur refuge, le père indigne qui en fait avait des intentions louables... La liste est interminable. Même les effets spéciaux ont un côté toc: tout est trop coloré et propre.
Un film qui ne se veut pas historique, Emmerich s'amuse à conter une réalité parallèle, dans des décors somptueux, montrant de nouveaux visages à l'interprétation. Il faut voyager dans ce film comme dans un conte, on se laisse emporter par la magie de l'histoire, portée par de brillants jeunes acteurs, toujours justes dans le jeu. Emmerich fait preuve d'une réalisation soignée, et il sait surprendre son spectateur, avec une dextérité rare. Voici donc un film de pré-historico-fantastico-science-fiction. Culte.
[...] Après avoir écrit et mis en scène ce qui s’est très vite imposé comme une référence dans le milieu du film catastrophe avec Le Jour d’après, Roland Emmerich semblait au top. Forcément, le film qui allait suivre ne pouvait être qu’un cran en-dessous. Enfin du moins c’est ce que l’on pensait… En réalité, 10 000 est à des années lumières de tout ce qu’a déjà fait le cinéaste. Si ses admirateurs vont tomber de très haut, ses détracteurs, eux, risquent de prendre un incroyable plaisir à démonter cette bouse dans tous les sens. En même temps, cette fois, on ne peut pas leur donner tord. Pour commencer, le scénario est minable. Que se soit la quête du héros dont, au passage, on se fou éperdument, ou encore les ridicules péripéties qui vont l’accompagner, tout semble complètement à côté de la plaque. On ne croit pas une seule seconde à l’histoire d’amour entre le chasseur de manacks – ça existe ça d’ailleurs ? – et la prisonnière. Il faut le voir avec ses dreadlocks, dire à sa dulcinée que son amour pour elle est pareil à la lueur du soleil, à une période où on imagine plutôt que les hommes tiraient vite fait bien fait des femmes à barbe derrière un rocher, sans vraiment leur demander leur avis, avant de partir saigner du mammouth… La belle époque quoi ! [...] La Warner aurait-elle pris la famille d’Emmerich en otage pour le contraindre à faire un film sur la préhistoire, période que l’on sait soit très chiante, soit complètement ridicule au cinéma – ou les deux, en l'occurence ? Difficile à dire. Après ses nombreux succès, on ignore toujours ce qui a poussé le cinéaste à mettre en scène un tel navet. Dommage, car la musique de Harald Kloser, qui avait déjà signé de très belles partitions sur le Jour d’après, laissait présager une œuvre vraiment épique. En attendant, les historiens s’arrachent les cheveux et les cinéphiles sont consternés... Non Roland, pas toi, pas si bas ! [Extrait de RedRoss.fr : site de critiques ciné]
Roland Emmerich n'a pas que des fans et cette chasse aux sorcières que certains critiques semblent mener contre lui n'a qu'une légitimité très limitée. Sortis respectivement en 1996 et 2004, Independence day et Le jour d'après, bien que cocardiers, avaient des arguments à faire valoir. Ce n'est malheureusement pas vraiment le cas de 10 000 qui se révèle être un nid d'incohérences grossières. Visionné avec un oeil historique un peu critique, le long-métrage peut décevoir à bien des égards si bien que l'on se demande fréquemment si les scénaristes n'ont, ne serait-ce qu'un minimum, bossé leur sujet avant de se lancer. A côté de cela, l'aventure n'est pas non plus d'une profondeur extrême et ne constituera pas un voyage d'anthologie. En revanche, on est ragaillardi par quelques séquences spectaculaires et vigoureuses mettant en scène des animaux d'un autre âge aux moyens d'effets spéciaux irréprochables. Pas vraiment de quoi faire venir la population dans les salles obscures hormis pour cet aspect et peut être une envie de rigoler un peu en prenant cette histoire ancestrale au second degré. Pas sûr que l'intention de départ était celle-ci.
Bien-qu'ayant écumé un grand nombre de navets durant ces 10 dernières années, jamais aucun d'eux n'avait eu raison de moi. Aussi je m'usais à écrire patiemment les défauts pour expliquer et argumenter en quoi un film était nul. Je crois que celui-ci a réussi là où tant d'autres ont échoué... Poufff... Que dire... Anachronismes, ridicules, merveilleux mauvais acteurs... Si l'art est de sublimer la technique, alors la technique pour faire du mauvais est ici sublimée, et donc ce film est de l'art à l'état brut! Maintenant à quand le film qui réussira à me faire sortir de la salle?
ce film est un produit. certes. mais il est aussi, si on veut être indulgent : une épopée avec de très belles images soignées. On peut lui reprocher des longueurs, et des bizarreries (les autruches préhistoriques). Mais on se réjouit du dépaysement. Les sentiments les plus simples de l'humain sont exploités avec bonheur, un film au travers duquel on se sent vivre. Un peu de magie, de beaux acteurs et quelques effets spéciaux en cerise sur le gâteau.
Roland Emmerich est vraiment un génie dans le domaine du nullissime et il s'est surpassé avec ce chef-d'oeuvre d'une perfection et d'un réalisme historique à vous couper le souffle. Un bon gros navet en tout cas. Franchement, des hommes préhistoriques qui passent de paysages montagneux à la forêt tropicale en une journée de marche, des bateaux en 10000 avant J.C et des mammouths pour construire des pyramides, il en faut vraiment peu pour se cacher derrière le mythe des atlantes.
Si on excluse que c'est tout sauf réalise, que c'est plein d'invraisemblance On a tout de même un "bon" film dans le sens ou on se laisse porter si on résiste pas trop. Divertissant sans plus, c'est "un bon film dans les mauvais" peut-être même l'un de meilleur de sa catégorie.