Pusher 3 - L'ange de la mort
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mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2018
Quel super film pour conclure cette trilogie. Au plus on se rapproche de la fin, au plus ça rend fou. Trop de gens, d’argent, de trahisons, de lieux, et de substances. Interprétations grandioses et uniques, composés de turcs, de serbes, de polonais. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2017
Ce troisième film se concentre selon moi sur le personnage le plus fascinant et ambivalent de la saga, Milo ! L'adrénaline est là, le temps file à vive allure et pourtant une seconde est une seconde, la tension est infernale ... Zlatko Buric possède charisme et attitude, il est tout simplement génial ! Mention spécial aux seconds rôles, Radovan ( Slavko Labovic ) plus précisément dont les retrouvailles avec son ex mentor termine dans une séquence glaçante, la trilogie regorge de séquences du genre mais la le cursus explose. Nicolas Winding-Refn s'éclate à la mise en scène et réussit sa meilleure partition pour conclure son immersion dans la pègre Danoise et Européenne.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2017
Des trois, c'est carrément le plus trash. On assiste à des scènes de débarras des corps qui sont à vomir et semblent parfaitement naturelles pour le "boucher". L'histoire en elle-même est un vrai spaghetti. Le personnage principal, Milo, se charge d'organiser sur la même journée, un deal contrefait, l'anniversaire de sa fille et la refourgue du deal contrefait avec toutes les embrouilles qui vont avec, sans compter qu'il est "clean" depuis peu et toujours tenté de retomber dans la toxicomanie. Entouré de toxicos et de dealers membres de son quotidien, sa journée n'est pas prête de se terminer et on se demande comment il va se sortir de ce paquet de noeuds ! Le plus maîtrisé de la trilogie, pour moi.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 mai 2016
Milo conclut ici une excellente trilogie qui nous rappelle que même dans des pays comme le Danemark la criminalité est bien présente. Comme dans les autres volets on ne peux s'empêcher d'avoir de la sympathie pour Milo qui, complètement déphasé, accumule les mauvaises décisions. La réalisation est similaire aux deux autres épisodes et l'on trouve aussi une ou deux scènes audacieuses, je pense à la scène du "nettoyage" par exemple. C'est très efficace et bien mis en scène. Nous pouvons féliciter le réalisateur pour avoir fait une trilogie où les épisodes se valent les uns les autres, même si j'ai une petite préférence pour le deuxième. Une trilogie culte !
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2016
Dernier volet de la trilogie de Refn, ce volume est aussi sûrement le moins bon. Ceci dit il a le gros avantage de proposer quelque chose de nouveau par rapport aux précédents, avec ce rythme bien plus lent, centré sur la fête de la fille de Milo, alors qu'on voit ce dernier essayer de concilier les festivités avec ses activités. Encore une fois montré comme une descente aux enfers, le parcours de Milo est bien plus violent que les deux parcours précédents, nous donnant un final extrêmement fort.
Florent B.
Florent B.

95 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2020
Un dernier volet qui clos une trilogie culte du cinéma et qui marque définitivement Pusher comme une référence du thriller gangsters/drogue. Tout tourne autour du personnage de Milo, véritable patron du traffic d'héroïne, en perte de puissance et dont la fatigue habite de plus en plus le personnage. On assiste véritablement à une descente aux enfers d'un trafiquant ou le charisme se réduit au fil du temps. Le film se déroulant principalement sur une journée, on suit plusieurs événements, parfois joyeux et parfois perturbants. La caméra à l'épaule apporte de l'authenticité et nous rapproche davantage du personnage principal. Avec un final virant dans la boucherie. Authentique, culte et dérangeant. Une trilogie à posséder.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juillet 2015
Alors que "Pusher" tentait d'élaborer une trame scénaristique "classique", "Pusher 2" s'orientait déjà plus vers un cinéma de situations. "Pusher III" continue de resserrer une action qui se passe sur un jour et deux ou trois lieux tout au plus. Si la progression spatio-temporelle est une marque de la cohérence de la mise en scène, elle n'efface pas les changements opérés dans la réalisation, à savoir notamment une caméra qui abandonne sa position fixe derrière le protagoniste mais qui, au contraire, bouge de manière très dynamique autour de lui, comme une façon de représenter son état d'angoisse permanent et croissant. Par ailleurs, le film est très bien dialogué et met en scène une esthétique de la violence originale et frappante (le final aussi effrayant que jubilatoire). Quelques baisses de rythme font de ce dernier volet un film moins abouti que son prédécesseur, mais l'ensemble reste convaincant et prouve que Nicolas Winding Refn est un des cinéastes les plus passionnants à suivre à l'heure actuelle.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 avril 2015
Dernier volet de la trilogie, "Pusher 3" se rapproche plus du premier que du deuxième. En effet, Le scénario se rapproche plus de "Pusher" et on sent que l'univers commence à fatiguer. On suit Milo, vu dans les deux premiers, qui fête l'anniversaire de sa fille et soigne sa toxicomanie. Seulement ces deux événements sont assez mineur et on suit trop les trafics comme dans un film de mafieux classique. Cependant, la réalisation de Refn s’améliore et a de beaux cadrages. De plus, ce volet est le plus noir et violent de la saga. Bref, un bon film qui a quelques longueurs et qui est le moins bon de la trilogie.
Dawasta
Dawasta

77 abonnés 635 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2015
Une journée en enfer dans la vie de Milo, personnage déjà présent dans le tout premier. Ce film conclue magistralement la trilogie, un magnifique crescendo tout en humour noir avec un final choc. Mon préféré des trois. (Bien)
Wolverine1992
Wolverine1992

138 abonnés 405 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 novembre 2015
Ce dernier opus tourné en 2005 nous permets de retrouver Milo (Zlatko Buric), le trafiquant de drogue puissant du premier opus qui apparaissait quelques secondes dans le deuxième épisode. "Pusher III : L'Ange de la mort" démarre avec une image de Milo montrant à quel point celui ci à changé.

En cure de désintoxication et préparant le mariage de sa fille qui le traite comme une merde, le bonhomme tout puissant des deux précédents long métrage est devenu un type fatigué, vieilli, et, surtout, n'a plus la prestance nécessaire pour les affaires. Le marché à changé et les règles aussi. Place à la jeunesse. Pourtant, Milo continue d'y croire. Il se fait pourtant avoir d'une belle manière en se faisant refiler des pilules d'extasy au lieu de son héroïne habituelle. Puis, il fait confiance à un jeune pour revendre le stock, mais, celui ci en profitera pour le rouler. La plus grande humiliation pour Milo viendra quand il devra servir de larbin pour un jeune trafiquant de drogue. Mais, le type à encore des ressources.

Sur un canevas proche du premier épisode, "Pusher III : L'Ange de la mort" nous conte la chute d'un parrain de la drogue, dépassé par la nouvelle génération et les nouvelles technologies. Milo va subir ce que lui avait fait subir à Frank dans le premier "Pusher". Cette épisode est sans doute le plus violent et le plus sanglant, notamment dans un finale ou Milo tente de reprendre les armes, et ne va faire qu'acceler sa chute.

Au final, la trilogie "Pusher" reste essentielle à tout cinéphile qui se respecte. Construit comme une lente descente aux enfer pour chacun de ses protagonistes et refusant le Happy End, violente en sans concession, les 3 "Pusher" renouvelle le genre du film de mafia et offre un tableau sombre d'un milieu ou toute faiblesse est proscrite.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2014
Ca y est, trilogie finie. Et quelle trilogie! La saga Pusher aura décidément brillé par son homogénéité dans la qualité avec trois épisodes d'un très haut niveau. Impossible de parler de Pusher 3 comme étant l'opus que j'aime le moins. Disons plutôt qu'il s'agit de celui que je préfère le moins. C'est dire la qualité du film. Cette fois-ci, nous suivons Milo, personnage haut en couleurs et inquiétant dans le premier Pusher et entraperçu dans le deuxième volet. De loin, ce troisième épisode est le plus glauque de la trilogie. Et encore une fois, l'immersion est au rendez-vous.

La famille prend, comme dans Pusher II, une place importante dans les thématiques du film. Milo s'apprête à marier sa fille, laissant paraître un visage qu'on lui connaissait peu, celui du père de famille aimant et protecteur. Mais l'aspect le plus intéressant du film n'est pas celui-là, c'est plutôt la relation de Milo avec son milieu "professionnel" qui prend une ampleur inédite. Ce personnage se fait vieux, une nouvelle génération arrive, plus mordante, plus agressive. Milo ne reconnaît plus ce milieu et peine à survivre au sein d'une mafia danoise en transition. Le personnage craint du premier opus cède la place à un homme en proie aux doutes et qui cherche à s'extirper de sa toxicomanie. L'évolution de Milo d'opus en opus est saisissante. Ici le voici plus humain et plus menacé que jamais.

La mise en scène est encore très inspirée et la photo possède toujours ce grain savoureux qui rend l'ensemble du film encore plus noir. J'ai adoré les passages où Milo résiste à la tentation de replonger dans la drogue avec cette brève musique stridente qui revient en boucle une quinzaine de fois. On ressent alors tout le malaise du personnage. La descente aux enfers est actée, comme celle de Frank dans le premier volet, comme celle de Tony dans le second. Le film se déroule majoritairement sur une journée, une seule journée où tout bascule. J'ai adoré cette alternance justement où Milo joue le bon père de famille à la soirée de sa fille et endosse à côté son costume de malfrat en galère. Cette course-poursuite avec le temps accentue la tension palpable tout au long du film. Et le rythme est maîtrisé avec précision et application. C’est du génie tout simplement.

spoiler: Attention ça spoile un peu Cet opus contient également des instants très forts. Je pense aux retrouvailles de Milo et de Radovan, son ancien bras droit. Ce dernier a changé, s'est rangé et a ouvert le restaurant qu'il mentionnait dans le premier opus. Et quand les affaires reprennent, les bons pères de famille redeviennent les bouchers au sang froid du passé. Et en parlant de boucherie... Cette séquence de "l'abattoir" restera à jamais gravé dans mon esprit. Ça faisait un moment que je n'avais pas eu l'estomac aussi retourné devant un film. Plus malsain et dérangeant, tu meurs. Attention ça ne spoile plus

Encore une fois Refn signe une oeuvre aboutie, sombre, pessimiste. Pusher 3 est un sommet de maîtrise et de violence brute. Et comme à l'accoutumée, le plan final laisse interrogateur. Et le choc en sortant du film est toujours aussi vivace. La saga Pusher aura définitivement marqué le genre par sa qualité, et même le cinéma tout court. A peine finie, j'ai déjà envie d'y replonger.
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2014
Le volet final de la trilogie Pusher se concentre sur la vie de Milo, un baron de la drogue vieillissant déjà aperçu dans les deux premiers opus. Si le long-métrage commence comme un film de gangster faisant la part belle à la psychologie des personnages, il tend vers un final extrêmement gore, à la limite de la parodie. Je dois dire que cette conclusion m'a surpris et m'a un peu laissé sur ma faim. Moins surprenant que le premier film et moins profond que le second, Pusher III est selon moi le volet le plus faible de cette trilogie même s'il reste une expérience cinématographique assez "remuante".
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2014
Troisième et dernier volet de la saga "Pusher" de Refn se concentrant sur le personnage de Milo trafiquant de drogue serbe qui tente de lier sa thérapie de groupe, sa famille et ses affaires.

J'avais des doutes au début du film, ce personnage était tellement détestable dans les deux premiers "Pusher" que je me demandais comment j'allais pouvoir apprécier le fait de suivre son parcours durant 1h40, mais force est de constater que mes aprioris se sont vite estompés. Oui car Milo a bien changé, il a perdu de son influence, il doit se résoudre à un marché restreint et un statut de sous-fifre de trafiquants albanais, on est face à un cador en pleine dégringolade, une chute constante qui ne sera pas sans embûches. Et comme si ça ne suffisait pas il se laisse même mener par le bout du nez par son exigeante et capricieuse fille Milena, on se marre bien de son sort au début mais on fini inexorablement par avoir pitié de lui.
Ici Refn perd un peu de son brio du précédent film, notamment son côté visuel, mais le scénario se montre solide et propose un rythme très bon et d'excellentes séquences notamment celle de la prostituée polonaise ou du découpage des corps vers la fin, le tout avec une bande son oppressante.
L'interprétation est sans reproches, Zlatko Burić dépeint tout en charisme et talent ce personnage de Milo à la psychologie au bord du gouffre, vraiment une thématique redondante mais efficace dans chaque film, Refn nous replonge dans cette ambiance glauque et violente qu'il affectionne et nous on reste cloué à notre siège et on passe un excellent moment.
Le final est un poil décevant (dans le sens où je m'attendais à une sorte d'apothéose) mais permet de clore la trilogie sobrement en restant tout de même intéressante dans son traitement, celui du vide symbolisé par cette piscine, ça m'a quelque peu rappelé la fin de "No Country for Old Men".

"Pusher III" conclue donc une trilogie de très bonne qualité, ne contenant que très peu de défauts, Refn nous démontre une certaine classe et est resté fidèle à ses principes, c'est à dire nous plonger dans une univers singulier, profond et remarquable.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2014
Avec "Pusher III" Nicolas Winding Refn clôt sa trilogie. Cette fois-ci exit le personnage joué par Mads Mikkelsen qui est absent du film, ici le héros (ou plutôt anti-héros) c'est le seul personnage commun aux trois volets : Milo, le trafiquant de drogue d'origine Serbe. Si dans les deux premiers volets ce dernier était tout puissant, quoique bonhomme dans ces rapports avec les autres, il est ici vieillissant et alors que sa fille fête ces 25 ans, il est gêné (comme dans tous les épisodes de la trilogie) par un deal de drogue qui tourne mal. Le film se concentre, c'est la règle de la trilogie, sur les rapports entre criminels plus que sur l'action et il ne rend pas romantique une activité qui semble de ce fait plus glauque et tristounette que les activités juteuses et hautes en couleurs telles que le cinéma américain nous les présente souvent. En témoigne le découpage des corps par Milo et Radovan qui ressemble plus à un docu sur la boucherie qu'un épisode de "Dexter". Le personnage de Milo, avec ce dernier volet, demeure de ce fait le plus intéressant de la trilogie et il acquière dans ce film une dimension humaine plus grande que le héros des deux premiers, on le voit vieillissant essayant de garder son aura de parrain du trafic de poudre alors que d'autres drogues arrivent et qu'une nouvelle génération voudrait le pousser (a minima) à la retraite, que sa fille le mène par le bout du nez et qu'il lutte désespérément avec son addiction aux stupéfiants. Le film n'est pas aussi intéressant que le premier dont la dimension course-contre-la-montre offrait une vraie tension au film, mais il est bien meilleur que le second qui n'avait pas réussi à donner de la nervosité à l'action malgré quelques bonnes idées de mise en scène. Une trilogie sur les acteurs de la criminalité à Copenhague qui se clôt de façon moyenne, mais pas inintéressante. À voir pour les fans du réalisateur et/ou de la trilogie.
Djo D
Djo D

78 abonnés 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2014
Un dernier volet plus posé et qui prend plus son temps que les précédents qui cavalait pas mal, dans celui ci seul les 20/30 dernières minutes sont vraiment puissantes, la réalisation est toujours aussi efficace, la bande son toujours aussi nerveuse, le casting est top et la mise en scène pas conclut donc sa trilogie avec un dernier volet plus calme mais en aucun cas moins bien, pour certains c'est le moins bon, moi personnellement j'arrive pas à en placer un au dessus des autres, ils sont tout les trois différents et portés par différents personnages qui s'entrecroisent tout du long de cette saga, trois films différents mais sur le même but, à savoir la descente aux enfers, les problèmes d'argent, la drogue, les gars qui dérapent, les mauvais choix et les conséquences de ces mauvais choix.
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