Et voilà, Nicolas Winding Refn conclut sa trilogie avec un dernier volet plus calme mais en aucun cas moins bien, pour certains c'est le moins bon de la trilogie, moi personnellement j'arrive pas à en placer un au dessus des autres, ils sont tout les trois différents et portés par différents personnages qui s'entrecroisent tout du long de cette saga, trois films différents mais sur le même but, à savoir la descente aux enfers, les problèmes d'argent, la drogue, les gars qui dérapent, les mauvais choix et les conséquences de ces mauvais choix. Durant ce dernier volet on suit Milo déjà bien vu dans le premier et aperçue vite fait dans le deuxième, joué par l'excellent Zlatko Buric, lui qui dans le premier volet était le gars à qui fallait pas la faire à l'envers, le gars au dessus de tous se transforme dans celui ci en victime, il se retrouve exactement à la même place que Franck dans Pusher 1. Un dernier volet plus posé et qui prend plus son temps que les précédents qui cavalait pas mal, dans celui ci seul les 20/30 dernières minutes sont vraiment puissantes, la réalisation est toujours aussi efficace, la bande son toujours aussi nerveuse, le casting est top et la mise en scène pas mieux.
En bref, Refn signe une trilogie très bien foutue et prenante avec un sujet intéressant et réaliste.
Pusher 3 c'est du lourd, du très lourd. Trois volets de très haute volée même et pas volé tient. Monsieur Winding Refn s'il vous plait, sa trilogie dans la forme comme dans le fond me font penser au parrain. C'est presque du même niveau, c'est les même personnages odieux mais fascinant, rendu possible grâce a une réalisation vivante et a une utilisation du son plus nerveuse nerveuse signé du nouveau maître danois en devenir. Bande son, réalisation, frisson, adrénaline, famille, amitié, ultra violence, coke et sang. La trilogie est unique et mérite vraiment le coup d'oeil.
Probablement le meilleur film de la trilogie Pusher. Toujours dans la continuité de ses prédécesseurs, on suit le quotidien d'un des protagonistes. Celui-ci centré sur Milo est efficace, ce personnage est réussit et a véritablement la tête de l'emploi.
Le premier "Pusher" était frontal,le second était plus spleenesque. Quant à celui-ci,il est aussi mélancolique que radicalement violent. Cette fois,on suit le trafiquant serbe Milo,déjà vu auparavant. Il a pris de l'âge,et son pouvoir est contesté par les jeunes générations de Copenhague. Le renversement des rôles sera d'une rare cruauté pour ce personnage. Avec son style désormais très affirmé,entre saillies d'humour noir,attente insoutenable et éclairs glauques,Nicolas Winding Refn s'amuse à opérer des ruptures de ton inconfortables. Milo doit à la fois s'occuper de son restaurant,de la soirée d'anniversaire de sa fille,rembourser ses créanciers,retrouver ses pilules d'ecstasy et ne pas retomber dans la coke! Sacré programme pour une seule nuit qui ressemble à une virée en enfer. NWR montre toute sa fascination pour cet euro-banditisme aux méthodes structurées et expéditives. Cet épisode,moins immersif que les deux autres,a du mal à créer des personnages aussi intéressants qu'auparavant,et l'absence de caractérisation des personnages pose problème. Tout ceci est oublié à la vision d'un final gore et bestial qui rentre au panthéon des visions dégoûtantes du genre.
Moins subtil, rythmé et tragique que ses deux prédécesseurs, ce dernier opus de la trilogie est à mon sens le moins bon. Cela est du sûrement au fait qu'on y suive Milo, qui est, je le trouve un personnage détestable, bien que remarquablement joué et non dénué de profondeur. Hormis cela, on retrouve la même ambiance sombre et une conclusion des plus glauques qui conclut la trilogie de façon abominable spoiler: ils auraient pu nous épargner le rinçage au robinet des couilles de l'Albanais bref, bon film, mais moyen pour un pusher
Mon préféré des trois. Le personnage de Z. Buric, Milo, est au centre, et il occupe bien l'espace. J'ai bien aimé le presque "temps réel" de ce volet, il court partout, gère tout comme il peut, et rien ne se passe comme prévu. Assez euphorisant, et en même temps d'une sacrée froideur dans les actes.
Une journée dans la vie de Milo, le parrain mafieux tombé dans la dépendance jusqu'à perdre tout contrôle. Un troisième volet à l’ambiance noire et violente, presque insoutenable par moments.
Trilogie sur le thème de la drogue dont les épisodes sont à la fois indépendants et complémentaires les uns des autres, Pusher a remué le cinéma Danois en sommeil et si je m'en tiens à ce que j'ai vu dans ce seul épisode il y a de quoi. Nulle trace de héros dans ce film où le personnage principal est un père dévoué envers sa fille de 25 ans, un restaurateur dans une espèce de kebab et accessoirement un accro à l'héroïne (notamment) et bien entendu sa passion dévorante n'est pas sans incidence sur les autres aspects de sa vie. Nous le suivons donc se démener quasiment en temps réel pour organiser l'anniversaire de sa fille dans le resto tout en s'assurant du bon déroulement d'un deal où il se voit forcé d'envoyer un jeune en qui il n'a aucune confiance faire le business. C'est une soirée de folie et d'effroi que nous réserve ce film avec en point d'orgue un exposé horrifique rempli de sang froid pour dévoiler le meilleur moyen de se débarrasser de cadavres encombrants (Imaginez un cochon suspendu se vider de son sang sauf que là c'est un homme).
L'absence de condamnation envers les auteurs de forfaits peut choquer mais cela contribue à donner sa dimension d'O.V.N.I à ce film aussi étonnant que novateur.
Le dernier opus de la trilogie est de loin le plus violent, cette saga dantesque s'achève donc dans le sang. On y suit de plus près le business de Milo, boss de la mafia sur le déclin. Moins riche que le second épisode, on regrette la disparition du film de Tonny mais il laisse place à une autre performance que celle de Mads Mikkelsen, celle de Zlatko Buric, très convaincant.
La trilogie se termine sur le moins bon des 3. L'ambiance, le facon de fimer, les acteurs sont bons mais l'histoire se repete et personne ne vaut madd mickelsen mais tres bon film quand meme.
Cette trilogie ne s'essoufle à aucun moment, et c'est assez rare pour être signalé. Ce troisième volet est encore à la hauteur de nos espérance. Beaucoup de noirceur, de dureté, cette fois au travers du personnage à la fois exhubérant et énigmatique qu'est Milo, dealeur serbe du Copenhague de l'ombre. L'entrée dans son personnage complexe s'avère maitrisée de A à Z, une précision magistrale et pas de rédemption comme dans les deux premiers volets. On arrive à se projeter dans une oeuvre qui allie dureté sociale et humaine, avec un trait de violence final de la plus grande froideur. Notre coeur bat au rythme des avancées, des images savamment alternées, et des effets sonores. Un bel uppercut que ce 3e Pusher du nom. Une trilogie qui fera date pour le cinéma danois et pour le cinéma tout court, puisqu'il revisite totalement le genre.
Mon préféré de la trilogie, le plus décalé avec un humour noir très acide représenté par mon personnage préféré: Milo le trafiquant serbe qui prépare aussi mal l'anniversaire de sa fille qu'une affaire de stupéfiant le même jour tout en participant à des séances collectives de désintox! Une journée hallucinante conclue par un final grandiose à vous décrocher l'estomac!
"Pusher III" est à mon gout le moins bon de la trilogie et qui vaut surtout pour les scènes sous tension de la 2eme partie du film qui se déroulent dans le club et qui sont très réussites. Il s'agit aussi du moins mouvementé et du plus gore des 3 (là, l'interdiction aux moins de 16 est bien justifiée). La musique est par moment très énervante (particulièrement une qui ressort à 2/3 reprises, très agaçante !) mais d'autres morceaux sont très réussis et installent un climat de tension constante. Bref le moins bon des trois, l'histoire n'étant pas captivante, mais le casting est toujours bon et le temps passe plutôt vite.
On fini la trilogie Pusher par une journée au côté de ce bon vieux Milo. Entre réunion de AA, l'anniv de sa fille et le business, toujours. Sa journée s'annonce longue et mouvementée. Trois volets, trois périodes de la vie, la jeunesse, l'âge de "raison" et donc l'héritage pour ce dernier volet. Une belle œuvre cette trilogie Pusher.