Film d'animation réussi et captivant (même si la deuxième partie est quelque peu longuette). L'ambiance est sombre et plutôt angoissante par moments, donc ça ne plaira peut-être pas à tous les ados, en tous cas cet univers est vraiment original, hors des sentiers battus.
Coraline est un véritable chef d'oeuvre, une perle rare de l'animation. Il faut dire que l'association de la plume de Neil Gaiman et du talent des studios Laika est époustouflante. L'animation en stop-motion donne à ce film une dimension nouvelle et particulièrement prenante. Cette œuvre atemporelle restera sans nul doute une référence pour le cinéma d'animation.
C'est un film créatif mais, bon, je n'aime pas du tout l'univers dans laquelle l'histoire se passe. Je dois tout de fois avouer que le film est une bonne adaptation du roman. Aussi, il est dit que ce film est général mais l'histoire serait traumatisante pour un enfant de bas âge. Le film est très étrange du début à la fin. La technique d'animation, je n'en suis pas fan. Un film qui pourrait plaire à certains, même si ce n'est pas mon cas.
Je partais un peu sceptique en démarrant ce film, après un étrange Noël de monsieur Jack qui m'avait peu convaincu mais Coraline m'a davantage plu avec un style graphique vraiment captivant et une histoire sympathique qui tient en haleine tout le long du récit
Le film est très beau visuellement et fait montre d'une pertinence dans sa créativité plastique, qui reste néanmoins accoutumée et assez ordinaire chez Monsieur Selick. La musique est bonne et colle bien avec l'univers. Ce dernier est en fin de compte loin d'être dénué de charme... Malheureusement, le scénario condamne ce long métrage à une certaine médiocrité, qui moi m'empêche de m'ouvrir totalement à cette œuvre pourtant alléchante.
Déjà, le personnage principal, Coraline donc, est soit totalement stupide, soit totalement dépourvu d'intuition ou de bon sens. Côté intuition, heureusement que le chat est là, avec son instinct animal et son altruisme (générosité injustifiée), même s'il arrive assez tard ; parce que la petite n'a aucun flair vis-à-vis des situations qu'elle rencontre. Le genre de situations grotesques que nous servent les films d'horreur à deux balles lui paraissent totalement sécur et tout à fait normales. Pour expliquer son inconscience, on dit qu'elle croit que c'est un rêve et puis après on nous expliquera que non, finalement elle se doutait bien de quelque chose de louche, mais ça lui paraissait cool quand même. Elle n'a même pas l'ambition de se sortir de ses problèmes et a l'air de subir la tournure positive de son histoire. C'est clairement une nulle : elle est maladroite et n'arrive à rien. Au moins cette aventure aura su combler un manque certain d'éducation, qui aurait pu lui permettre de se méfier un peu plus (des gens qui ont les yeux cousus et boutonnés par exemple). Mais bon, à la limite, on peut faire un personnage volontairement maladroit, débile et énervant car déconnecté de la réalité - mais dans ce cas là, il faut convaincre avec un scénario solide. Sauf que vous verrez par la suite que ce n'est pas ce que j'appelle un scénario "solide".
L'héroïne est au départ un personnage très peu complexe et antipathique. Au fil du film, aucune profondeur ne s'établit dans sa personnalité. Et la seule évolution qu'elle aura subit lors de cette aventure est celle-ci : elle ne verra plus jamais de la même façon la réalité puisqu'elle connaît désormais sa véritable valeur. Désormais, même quand la vie sera moche, elle sera belle car elle sera vraie. Finit les moments où l'on échappe à une réalité, où l'on fuit la vérité, où l'on se permet cette folie déraisonnable, mauvaise et dangereuse... Or ce qui est intéressant sur ce genre de sujet, c'est justement l'équilibre que l'on peut trouver (ou du moins chercher) - que cela se solde par un échec ou non - la dose de mensonge que l'on peut se permettre. Ce sur quoi il aurait été intéressant de donner matière à réfléchir, c'est le curseur de la raison qui oscille entre hédonisme et ascétisme. En fait le problème de cette histoire c'est son message radical : la solution donnée est le refus total et absolu. Alors ce radicalisme est justifié me direz-vous. Oui, il est justifié par la méchanceté elle même radicale de la fausse mère. C'est là que l'on voit que le manichéisme pose problème dans une histoire, car il donne l'inverse de ce que que l'on attend : aucune nuance, aucune finesse, aucune profondeur. Si la méchante eut été raisonnable, cela aurait été beaucoup plus intéressant. Or elle ne laisse pas le choix à Coraline. C'est soit elle va dans le monde parallèle et elle y reste définitivement, soit elle n'y va jamais. Ce postulat de base pourra convenir à certains, moi il me désintéresse totalement de l'œuvre entière dès lors qu'il est définitif.
La fin c'est du grand n'importe quoi : la méchante laisse une chance incroyablement ridicule à Coraline en acceptant un défi complètement démesuré qui sort de nulle part. Le happy end n'est, par conséquent, pas convainquant pour un sous vu la manière dont elle se sort de ce bourbier.
Au final, on a eu le droit à plus d'une moitié de film basé sur l'inconscience d'une jeune fille hyper monolithique. Elle n'a aucun doute et plonge tête baissée dans sa certitude - autrement dit, droit dans le mur. Le reste c'est la phase de conscience, de regrets, de désespoir. Elle ne semble pas plus impliquée que ça mais s'en sort par chance. Enfin bon, tout cela n'est pas très exaltant tout de même. En plus de ça, le film ne propose aucune piste de réflexion alors que l'idée de base en offre de très très riches. Cette œuvre semble avoir été créée uniquement pour faire comprendre aux enfants que quelque soit la réalité, elle est toujours mieux que tout autre chose. Car on nous dit bien en filigrane que Coraline n'aurait pas dû tenter de fuir la réalité, qu'elle aurait dû y faire face et l'aimer (parce que c'est finalement pas si mal d'être dans une condition qui se rapproche plus de la mort que de la vie). Avec cette morale, c'est sûr qu'il y a de quoi construire des enfants sérieux, exemplaires, irréprochables... déprimés.
Somme toute, si tout cela vous passe au dessus de la tête, vous trouverez certainement ce long métrage super.
Un film qui ne peut donc satisfaire que les jeunes enfants ou les adeptes d'une propagande moralisante - mais surtout démoralisante.
L’univers est génial ça fait un peu penser a du Tim Burton sous acide. Les personnages sont grotesques et drôles c’est vraiment sympa, un peu lent à mon goût mais quand même sympa et mignon. Je le recommande pour tout âge je pense que chacun peut y trouver son compte.
Chef d'œuvre d'animation et selon moi, d'horreur. L'atmosphère y est glauque et profondément angoissante. Je l'ai écouté jeune et plus vieux et chaque fois, je reste marqué par la puissance des scènes et de l'histoire. Les personnages sont magistralement bien travaillés. Une œuvre haute en couleur, dotée d'une rare efficacité qui séduira jeunes et adultes.
Un animé en "stop-motion" particulièrement réussi et également assez sombre : les jeunes enfants devront passer leur tour, tandis que leurs parents se délecteront sans doute des trouvailles et de l'atmosphère mise en place par le réalisateur de "L'etrange Noel de Mr Jack".
J’ai vu ce film à sa sortie en 2009 , je devais avoir à peu près 7-8ans, et plus de 10 ans plus tard il m’est déjà arrivé d’en faire des cauchemars! Ce film n’est pas du tout adapté aux enfants de moins de 9-10 ans . C’est sûrement un bon film « d’horreur » pour pré ado mais a l’époque il était dans la catégorie enfant, et la bande-annonce était trompeuses. Bref je déconseille aux plus jeunes et à leurs parents , si ils tiennent à ne pas supporter quelques nuits de cauchemar chez leurs enfants
Personnellement, j'ai adoré ce film. Je l'ai regardé avec les enfants ... et j'aurais mieux fait de le regarder avant. Les pauvres en ont fait des cauchemars. sans être un film d'horreur il touche nos peurs. Donc, attention, avec les enfants plus sensibles.
Coraline vient de déménager et s’ennuie dans sa nouvelle maison, ses parents étant trop occupés à travailler pour s’occuper d’elle. Elle trouve une porte cachée et au bout d’un couloir y découvre sa maison, toujours, mais avec des parents très attentionnés et prévenants qui font tout pour s’occuper d’elle, sauf qu’ils ont des boutons à la place des yeux. Cet univers n’est pas si rose qu’il y paraît. Esthétiquement c’est très beau, il y a de jolies trouvailles, l’héroïne est plutôt attachante. Pourtant j’ai trouvé le film long à démarrer, manquant un peu de rythme. La deuxième partie du film est plus enlevée, la méchante est crédible et son univers vraiment sombre. La quête de Coraline est comme un jeu de piste qu’on prend plaisir à suivre pour découvrir chaque fois un nouvel univers. C’est sympa mais pas ultra original dans le scénario.
Lorsque je n’étais qu’une enfant,ma mère m’avait fait regarder ce film.Il est vrai que lorsqu’on était encore petit,il n’est pas très judicieux de le regarder.Je me rappelle qu’il m’avait traumatisé même si ce n’est qu’un dessin animé.J’ai regardé une seconde fois ce film récemment et le graphisme de tim Burton m’a fascinée j’ai été plongée dans son univers auquel je ne peux plus le lasser.Je le recommande mais un conseil Ne le montrez pas à vos enfants!
Coraline est un film d'animation très bon a regardé a Halloween ou au reste de l'année Coraline est l'un des très rares film d'animation ou certains moments ou j'ai eu peur Coraline est mon film d'animation d'Halloween préfèré avec l'étrange Noël de Mr Jack (1993) l'animation est assez bonne , le scénario est très bien pensé le suspense est très bien gérer bref excellent film d'animation