Le Vent ne sait pas lire
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weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mars 2017
Un mélodrame sur fond de guerre. Il est dommage que la dernière partie soit vraiment plus intéressante que la première, longue et presque mièvre, car les acteurs dans la dramaturgie sont vraiment meilleurs et l'action donne une saveur intéressante au tout.
selenie

7 445 abonnés 6 653 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 juin 2012
Vendu comme un film de guerre il s'agit avant tout d'un mélodrame avec tous les codes du genre. Le film joue la carte de l'exotisme à outrance, une héroïne japonaise (actrice française d'origine japonaise très peu connue), une histoire d'amour en Inde, durant la guerre 39-45 avec des vacances en amoureux en prime ! Dirk Bogarde est superbe mais il fera montre d'un bien meilleur choix de carrière par la suite. Les décors magique malgré la technique du Matte Painting pas parfaite (le maitre du genre est décédé il y a peu voir mon article sur le sujet). L'idée de base est plutôt bonne mais trop de caricatures (la japonaise qui minaude toujours par exemple) et des scènes d'une rare maladresse (l'aveugle musicien entre autres). Mais le pire reste le manque d'émotion, à la fois trop superficiel et trop mièvre. Même Dirk Bogarde ne peut sauver ce film. Une curiosité qui manque cruellement de nuance.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2012
Un titre à la Douglas Sirk (tirè d'un proverbe japonais en exergue du film) où Dirk Bogarde apprend à murmurer en japonais! Interprètation intense (et susceptible de se briser à chaque minute qui passe) de Yoko Tani, enseignante amoureuse d'un officier de la Royal Air Force (Bogarde) qui l'aime tout autant avec une utilisation ètonnante de paysages luxueux (le Taj Mahal) ouverts sur de vastes perspectives: des lignes de fuites dans lesquelles les silhouettes des deux comèdiens se perdent souvent, emportès par le souffle du mèlo durant la seconde guerre mondiale! Passion emportèe, imprudente (on est en pleine guerre), donc forcèment tragique surtout quand se profile l’ombre de la maladie! C'est sans doute ce qui fait la force de "The Wind Cannot Read" où la dernière image du film que l'on voit à travers une fenêtre (un arbre fleuri balayè par le vent) ressemble à un tableau dont on sort èbloui! A noter que Donald Pleasance fait une petite figuration en docteur...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 décembre 2012
Des intentions de départ certainement mais vu le scénario bâclé et la réalisation qui ressemble plus à une escapade touristique qu'à autre chose le résultat est des plus décevant.
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