La Légende de Zatoichi : Le justicier est pour ma part le 8ème film de cette saga que je découvre et c'est la 1ère fois qu'un Zaitochi m'ennuie pourtant Le justicier à priori n'est pas plus mauvais ni meilleur qu'un autre film de ces aventures de Zatoichi mais ici je ne sais pas cette histoire n'est pas parvenu à me passionner. En espérant que je ne commence pas à éprouver de la lassitude face aux péripéties d'Ichi.
La saga Zatoichi... Un bail que j'en connais l'existence, mais seulement maintenant que je me décide à en regarder un. Et comme je suis un mec ultra logique, je commence par le 16ème. Sauf que oui, mais non. J'aurais pu trouver mille passe-temps plus ludiques. Faire le poirier sur une chaise, me jeter dans un escalier, boire de l'eau de javel par exemple. Car nom d'une pipe, quel ennui les amis ! J'ignore à quoi ressemblent les autres, mais celui-ci est à la limite du grotesque, une mauvaise caricature du film de Yakuza et de cinéma japonais tout court. Si ça avait été fait à la légère, ça aurait pu passer mais non, ça se prend bien au sérieux. La seule étoile ? Juste pour les combats étonnement bien chorégraphiés.
Seizième film de la saga Zatoichi. "Le justicier" marque le début d'une nouvelle époque, Shintaro Katsu (Zatoichi) prend les rennes et devient le producteur de la franchise. Pour sa première production, il fait appel à Satsuo Yamamoto, un réalisateur chévronné et renommé au Japon (mais quasi inconnu en France), qui signe un très bon épisode marqué par un regain de violence dans les combats (giclées de sang et membres décapités en nombre). Mais montre aussi un héro fallible qui peut se faire berner, ce qui n'était pas souvent arrivé encore.
Tous les zatoichi valent le coup d'être vu, c'est la meilleure série de chambara qui ai été fait avec Baby Cart, tout les zatoichi comporte des scènes d'anthologie.