Le Dernier pour la route
Note moyenne
3,5
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226 critiques spectateurs

5
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caro18
caro18

209 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2010
L'interprétation de François Cluzet est encore une fois excellente. Le thème du film, difficile, est parfaitement abordé et maitrisé.
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2010
sujet sensible traité dans ce film, mené par un cluzet touchant, manque de rythme quand même...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 septembre 2010
le film vaut surtout par l'interprétation de François Cluzet, toujours très bon.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 septembre 2010
Un film sympathique sur les ravages de l'alcoolisme, François Cluzet est très bon
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 375 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mars 2018
LICENCE IV. A consommer avec modération et heureusement que Mélanie Thierry met de l'acide dans son verre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 septembre 2010
Trés bon film, sobre (n'y voyez pas la un jeu de mot foireux) et efficace, qui amène a réfléchir, mais surtout a comprendre. Car l'alccolisme est un vrai probléme, un vrai fait de société, dont on parle finalement que trés peu (les campagne de préventions trash, ne servent finalement a rien et ne sont que bonnes conscience mais le vrai fond du problème est encore réellement tabou a mon sens). Car oui, l'alcoolisme est une maladie, mortelle pour beaucoup, mais surtout une vraie prison, un vrai dictateur. L'alcoolique, même si abstinent depuis plusieurs années n'est jamais a l'abris d'une rechute qui pourrait lui étre fatal et vit en combat permament avec sa morale, sa conscience et son libre arbitre. Le film montre aussi les ravages de l'alcool sur les autres, sur l'entourage du malade, ces personnes qui luttent aussi fort dans un combat acharné contre la boisson, et qu'on oublit souvent. Enfin, dernier point : une équipe d'acteurs convaincant, une jolie photographie et un scénar qui tient la route (on se rapproche ici du genre documentaire/fiction donc pas d'envolé scénaristique mais tout fonctionne et tout est très proche du réel). A voir, pour se remettre les idées en place et pour comprendre.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2010
Tiré du livre auto biographique d'Hervé Chabalier, ce film retrace la cure d'un groupe de personnes alcoolo-dépendantes durant leurs 5 semaines de cure de désintoxication.
Très pédagogique et très documenté, ce film est très réaliste sur l'alcoolisme. On pourrait lui reprocher d'être parfois trop proche du documentaire, mais il a le mérite de sonner juste. Le propos ne se veut jamais culpabilisateur, moralisateur ou complaisant. Une belle réussite sur ce sujet où les clichés ont la vie belle.
Le tout est donc très sobre, parfois trop sage; mais François Cluzet (lui même alcoolique) fait bien ressortir la douleur et les fragilités intérieures dont souffrent les alcooliques.
2 bémols: l'alcoolique est souvent dans le déni, mais lorsqu'il arrive en cure, cette barrière là est déjà levé; sinon il reste chez lui à s'abbreuver. Ensuite, cet établissement n'accueille apparemment que l'élite; un établissement de cure lambda est loin de ressembler à celui ci; marginaux, reprise de justice ne sont pas présents ici. Enfin, le mérite est de voir que cette maladie touche toutes les strates de la population, même les nantis.
Un bon film pédagogique, divertissant pour ceux qui méconnaissent le sujet. On ne s'ennuie pas.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 septembre 2010
Dur, dur de faire un film sur un tel sujet. Car il faut savoir comment on veut le traiter. Savoir si on veut le traiter de facon réaliste et traiter du parcours d’un alcoolique, ou alors utiliser la dramatisation pour Françoise une desente aux enfers. C’est la premiere option que le film semble avoir choisi. Dans les deux cas, Francois Cluzet sembl être l’acteur qu’il faut à ce film. Il a une capacité incroyable à être entre le jeu très réaliste et celui plus dramatique. Des hommes en détresse, il y en a jouée pleins, et on peut dire que ca lui va plutôt bien. Inspiré d’une histoire vrai, le film raconte l’histoire d’alcooliques essayant de s’en sortir, lors d’une cure. Alors que ce genre d’histoire prévoit un drame larmoyant, à base de colère et de pleurs (Cluzet y aurait été parfait). Le film est plutôt positive, puisque le personnage va tout faire pour s’en sortir. Il se retrouve entourée de personnes, dont l’alcool à marqué les vies. Entre eux, ils vont faire différents constats sur leurs vies. Car ils ont aussi des problèmes importants, que l’alcool révèle encore plus. La cure leur permet de réfléchir à ceux qu’ils sont, et ce qu’ils veulent pour leurs vies et pour leurs proches. François Cluzet est excellent et très naturel. Il incarne une profonde remise en question et une implication totale (voir les réveils de son personnage, durant la nuit, buvant selon une frénésie incontrôlable). Mélanie tiens là son meilleur rôle (son seule bon d’ailleurs). Son personnage est différent des autres. Son perso est plus jeune et plus sensible à sa relation à l’alcool. Elle incarne le coté « très dramatique » du film. Fragile et en même temps capable de sombrer dans une colère noir (qui fait aussi partie de la fragilité). Un personnage, qui visiblement, n’a pas les épaules pour une tel situation. Mélanie Thierry surprend dans ce rôle, et se révèle très touchante. Le reste du casting est assez mineure. Bien que leur jeu soit très naturelle, ils ne surpassent pas les deux acteurs principaux (on retient quand même le jeu de Simon Astier et Michel Vuillermoz, entre autre. La réalisation ne transcende pas vraiment le sujet raconté. Elle raconte l’histoire avec une couche nostalgique et c’est dommage car on pouvais attendre un film qui accroche vraiment le spectateur et le fasse rentrer dans l’histoire. Le film reste intéressante par l’histoire qu’il raconte. Et la très bonne prestation de Francois Cluzet, qui a une furieuse envie de se surpasser à chaque rôle.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 septembre 2010
Grand reporter et patron de presse, Hervé Chabalier est un de ces hommes qui vivent à cent à l’heure, sillonnent le monde et ses conflits en dénonçant les injustices en tout genre.

Passionné par son travail, Hervé a été le témoin privilégié de tous les conflits majeurs de ces trente dernières années. Il a traversé le globe en tout sens, a assisté à d’innombrables scènes de violence, et sa course effrénée pour vérité l’a fait rencontrer sa deuxième passion, la bouteille. Les deux se sont apprivoisés, ont cohabité, jusqu’au jour où Hervé a bu le verre de trop, celui qui annonce le grand saut, et a enfin ouvert les yeux sur sa condition. Son addiction l’a éloigné des siens, l’a écarté de la réalité sans qu’il s’en aperçoive, le laissant seul dans un monde qu’il ne connaît plus. Hervé ne baisse cependant pas les bras, il est déterminé à en finir avec sa maladie –il a enfin compris que c’est de cela qu’il s’agissait- et choisit, librement, de rejoindre une cure de désintoxication pour une durée de cinq semaines.
De son plein gré, Hervé va s’isoler et rejoindre un groupe de personnes que la vie a malmené. Leurs personnalités ont beau être distinctes, elles ont toutes en commun de se débattre contre un démon sournois, impitoyable, mais pourtant tellement charmeur au début. Certains arriveront à le dompter, d’autres succomberont en cours de route. Le film s’ouvre sur une image floue, on devine un couple allongé dans un lit. Un homme, une femme. Les deux ne parviennent pas à trouver le sommeil. Le personnage principal quitte la chambre. Le spectateur le suit alors dans le voyage qui doit le conduire vers le lieu de sa renaissance, c’est du moins ce qu’il espère.
Hervé Chabalier est un bien triste héros. Un homme comme un autre. Son autobiographie ne cachait rien, son adaptation sur grand écran non plus. Il carbure à l’alcool, mais n’en montre pas les signes extérieurs. Un observateur non avisé ne discernerait pas l’emprise qu’a l’alcool sur cet homme, pourtant désespéré. Lorsque Hervé arrive sur son lieu de cure, l’accueil est chaleureux. Basé sur la thérapie de groupe, les moments de réunion donnent lieu à des échanges qui peuvent paraître sans queue ni tête, mais qui permettent de mettre tout le monde à nu, sur le même pied d’égalité. Hervé Chabalier est avant tout un être humain, avec ses forces et ses faiblesses. C’est le pari, réussi, qu’a fait le comédien qui l’interprète, François Cluzet. Son jeu, sobre (sans vouloir faire de mauvais jeu de mot), trouve sa place sans effort au cœur de la mise en scène réaliste de Philippe Godeau.
Le réalisateur a adopté une démarche très saine, et pourtant sans fausse pudeur. Pas de pathos, pas de misérabilisme. Le dernier pour la route ne ressemble en rien aux quelques noms qui peuvent nous venir à l’esprit spontanément, du Barfly de Barbet Scroeder au Leaving Las Vegas de Mike Figgis, en passant par Notre Histoire de Bertrand Blier. Le film prend pour décors une petite structure dans laquelle les patients atteints d’alcoolisme sont suivis avec humanité. Alors, bien sûr, leurs gestes sont encadrés, les horaires auxquels ils sont soumis stricts, et pourtant les contraintes sont acceptées en toute connaissance de cause. Hervé va s’intégrer au groupe, après quelques anicroches, pour réapprendre doucement à vivre.
Les flash-back sont là pour nous le rappeler, le parcours d’Hervé n’est pas linéaire. Chaotique, il a vu plusieurs obstacles le mettre à l’épreuve. Les vieux démons du journaliste se cachent dans l’ombre, et attendent leur heure. Mais Hervé est lucide; il se déride bien par moment, mais a conscience de sa maladie. La caméra de Philippe Godeau n’est pas sélective. Directe, présente jour après jour tout au long du quotidien des alcooliques, elle nous fait traverser leurs doutes, leur désespoir, leur envie de tout lâcher ou au contraire de continuer. Elle paraîtra brutale par moment, mais c’est à ce prix qu’elle pourra convaincre les spectateurs, entraînés par une distribution irréprochable.
Aux côtés de François Cluzet, particulièrement inspiré, et de Michel Vuillermoz, qui campe un incroyable clown triste, dont la démesure cache difficilement le mal-être, les comédiennes Anne Consigny (superbe de retenue) et Mélanie Thierry apportent le contrepoint féminin –un subtil mélange de sensibilité, de vulnérabilité et de volonté féroce- alors que Bernard Campan fait une apparition remarquée. Chaque interprète s’est vu confier une partition bien précise, sans qu’aucun ne tire la couverture à soi, pas même François Cluzet, que son statut de « vedette » aurait pu tenter. Les comédiens contribuent ainsi tous à l’équilibre de l’ensemble, qui apparaît comme un film dramatique sans fard. Le dernier pour la route est une œuvre qui suit une approche humaniste. Elle aborde un phénomène de société de moins en moins tabou. Aujourd’hui l’alcoolisme est un fléau reconnu, qui ne connaît pas de frontières, pas plus celle du sexe, de la catégorie socio-professionnelle, que celle de l’âge. Il e
LaPoesiedAtitla
LaPoesiedAtitla

3 abonnés 86 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2010
Film touchant, mais terriblement convenu et protocolaire. Un vague sentiment de l'avoir vu avant même de débuter la vision de ce film.

Le début est indéniablement bien joué et mis en scène et ne manquera pas de percuter de plein fouet les personnes subissant l'alcoolisme.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 septembre 2010
Sensible et émouvant, ce drame sur l’alcoolisme porte sur la simplicité de la réalisation et de l’interprétation. Comme un long message de prévention, le film fait aussi preuve d’une grande naïveté et d’une trop grande gentillesse dans ses propos.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 septembre 2010
Bon film français (ça change ! ) qui ne vire pas dans le mélodramatique, ni dans le caricatural. Le thème est bien traité malgré quelques longueurs. Intéressant que l'on soit adict ou non.
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 septembre 2010
Pas mauvais film mais je trouve dommage que le scénario soit principalement axé sur la guérison de François Cluzet somme toute convaincant. Cela fait un peu trop penser à "Un pur moment de rock n 'roll" qui au moins avait une 1ère partie sur la descente aux enfers du toxicomane qui me semble indispensable pour traiter ce genre de sujet.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 septembre 2010
Film très poignant malgré un certain manque de rythme. François Cluzet livre une prestation magistrale. L'ensemble des acteurs n'est pas en reste avec de vrai personnages qui rajoute de la crédibilité au propos. Film parfois dur mais qui fini par une pincé d'optimisme. A voir.
totoro35
totoro35

122 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2010
Apparement bien documenté, un drame émouvant et intense qui évite soigneusement le larmoyant et dôté d'une interprétation sans faille, François Cluzet en tête.
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