Note moyenne
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Bon je ne sais clairement pas pourquoi j'ai regardé ce film, je me rassure en me disant que je n'ai pas tout regarder, il y des passages que j'ai zappé tellement c'était grotesque.
Ce qui rendait le un interessant c'était l'humour et là il n'y à plus rien de drôle.
Cette suite est très largement dispensable!
Ce qui rendait le un interessant c'était l'humour et là il n'y à plus rien de drôle.
Cette suite est très largement dispensable!
Un second film encore plus ennuyeux que le premier. Un film qu'on ne peut voir qu'une fois. Les dialogues sont basiques. Encore une fois on a chercher a cibler un public jeune (8-14 ans).
Un film de super-héros ringard avec des acteurs mauvais comme des cochons sur un scénario écrit sur une serviette de mcDonald après usage. A oublier !!!
La suite est meilleure que le premier mais je ne suis pas dingue pour autant de ce film .
Étant fan de super-héros, j'arrive à penser que cette adaptation du comic de Stan Lee est plutôt réussie. Mais cinématographiquement parlant, cette œuvre est plutôt insipide et inconsistante. Une opinion qui n'engage que moi : Jessica Alba est plus belle en brune et pas du tout crédible en blonde :-)
Surjoué, au scénario digne d'une novela vénézuélienne et d'une rare naïveté, cette suite fait un flop navrant après la bonne surprise du premier opus, les personnages sont superficiels et les acteurs sont désarmants de misère. On gardera le côté sympatoche des effets spéciaux.
Cliché prévisible décevant, je n'ai jamais aimé les 4 fantastiques depuis le premier faute au casting que je trouve mauvais et un scénario peu interessant mais j'ai quand meme apprécié celui qui joue flamme et celui qui joue le méchant
Une suite non-pas décevante ( parce-que vue ce qu'était le premier on ne pouvait pas n' on plus s'attendre a un chef-d'œuvre ) mais moins réussi que le premier. C'est dommage car le surfer d'argent avait un sacré bon potentiel qui n'a malheureusement pas été assez exploité. Non, le réalisateur à préféré se concentrer sur les problèmes sentimentaux et sociales des personnages ( a la façon des feuilletons américains et autre niaiseries de ce genre ). La réalisation n'est pas soigné ( comme dans le premier) et l'humour tombe a plat ( contrairement au premier ). Dommage car l'idée d'introduire le surfer d'argent était bonne.Sinon cette suite reste divertissante.
Un film très moyen que "Les 4 fantastiques et le surfer d'argent". Côté histoire pas grand chose, le surfer d'argent est sous-exploité (en plus on nous ressort le truc "je suis méchant mais en fait j'ai pas le choix, j'ai mes raisons, je suis gentil nia nia", ce qui m'horripile au possible), le réalisateur préfère se concentrer sur les problèmes personnels du quatuor principal (on se croirait dans un épisode de friends, sauf que les personnages auraient des super-pouvoirs). Sauf que les personnages sont tellement peu aboutis et mal développés que finalement on se fiche de leurs problèmes. Les scènes d'action sont pas vilaines, les effets spéciaux sont bons, la mise en scène correcte sans être exceptionnelle. La musique...bin je m'en rappelle plus, c'est dire. Bon ce n'est pas non plus un mauvais film (quoique), mais ca vaut pas plus qu'un téléfilm de la 6 (les effets spéciaux en plus peut-être).
L'histoire d'une BD massacrée, pour du fric, mais aussi par manque de talent, le résumé d'une telle rature est vraiment superflu.
Quand on est célibataire, on peut faire au moins deux choses, se bourrer la gueule avec les copains à mater les filles au pair dans les pubs anglo-saxons parisiens, ou éventuellement la variante cubaine, mais surtout aller voir des films de daube, qu'aucune copine n'aimerait imaginer salir la rétine de son chevalier servant. Vu que j'avais mis ma moitié dans l'avion pour son pays d'origine, j'étais suffisamment célibataire pendant 15 jours... donc j'ai choisi la deuxième solution, vu que mes copains lâcheurs étaient aussi en vacances ! Sous la flotte, bien fait pour eux !
Seul à Paris, j'ai pu m'adonner à mon vice, les films de série B. Sauf que je n'imaginais pas à quel point c'était une caricature du genre.
D'abord une mise au point, seuls trois super héros ont grâce à mes yeux, à cause du dessin, mais aussi du scénario. Spiderman et son magnifique mélodrame avec Gwendy, le Surfeur d'argent, et Iron Man, qui se battent dans un mouchoir de poche avec Daredevil. J'ai toujours détesté les X-mens, mais les 4 fantastiques étaient géniaux grâce au format des albums, et du dessin évidemment. Les spécialistes savent de quels dessinateurs je parle dans les 4 cas, inutile d'en dire plus.
Le surfeur d'argent est un cas dans le domaine du Marvel's comics, puisqu'il est l'anti-héros par excellence, tout va mal, et tout finit mal à chaque fois. Ce n'est pas un humain, mais c'est pire que Woody Allen en pleine récession américaine. Malgré ses pouvoirs, rien ne s'arrange.
Je m'attendais naïvement à un sursaut de talent de la part d'Hollywood pour adapter un superbe épisode des 4 fantastiques avec ce personnage pépite.
Las, ce fut pire que le premier déjà bien minable.
Il faut dire que ce qui ne m'avait pas choqué dans le premier m'a interloqué dans le deuxième. Les supers héros de BD sont tous WASP, même extra-terrestre, le surfeur tout clair argenté est un exemple du genre. Bref, au royaume des ados blondinets en 70/80, il paraissait improbable de mettre un noir ou un chicano comme sauveur des américains, encore moins du monde. C'est un fait, et je ne vois pas pourquoi en achetant une franchise, les réalisateurs devaient s'en affranchir. A moins de moderniser ou carrément renier les créateurs et faire son bizness en mettant juste le logo d'origine, ce que j'aurais pu comprendre. Mais là, la petitesse des secondes mains n'a pas eu ce courage. Alba est blanchie, avec force lentilles bleues super naturelles, et plaquage blonde platine super réaliste. En tout cas pour une métisse afro-latino-américaine. Dans cet opus, c'est carrément choquant, puisque la série originale avait une héroïne canon et (beaucoup) plus vieille, mais vraie blonde elle. Bref, c'est du délire, et c'est grotesque, d'autant plus que la seule capable d'aimer la « Chose » est bien sûre aveugle, mais toute noire. Comme si c'étaient les seules femmes capables d'aimer les monstres. Dans la BD, elle était, d'autant que je m'en souvienne (c'est loin), entièrement blanche. Bref, à force de faire politiquement correct, on en arrive à des quotas complètement loufoques qui dénaturent toute entreprise intellectuelle, à défaut d'être artistique, sinon divertissante. Je croyais que le syndrome « Les mystères de l'Ouest » Kline/Smith étaient la seule exception ridicule du genre, mais je m'étais trompé. Seul Michaël Jackson a montré jusqu'où on pouvait être assez taré pour faire croire qu'on avait changé de couleur, mais heureusement, Denzel, Wesley, Danny Glover et autres Sidney Poitier n'ont jamais eu honte de leur couleurs et penseront sûrement qu'il est inutile de grimer une bombe comme Jessica pour la faire ressembler à une blanche. Ridicule.
Soit on a le courage de faire figurer tous les habitants des Amériques (pourquoi il n'y a aucun asiatique ?) soit on suit le scénario d'origine pour au moins faire honneur à quelque chose. A moins que le respect des quotas ethniques soit rétribué par quelque organisme outre atlantique et que ce soit le seul moyen pour un navet d'être produit ? Quand je vois le respect des quotas par des grands réalisateurs, Spike Lee ou Ridley Scott, je penche pour cette solution.
Donc, au bout de la 5ème minute de gros plan sur Jessica Alba, on sait déjà que le film ne tient pas debout. Ensuite, viennent les gags à 2 euros, pire que le premier, donc carrément à la ramasse. Puis le pire est pressenti, le surfeur d'argent n'est pas un personnage de chair et de métal, c'est une image de synthèse qui peut se mélanger à la matière et se fondre dans son surf. Là, on arrête tout, c'est simplement grotesque. Chez Marvel, c'était le seul héros cosmique aux pouvoirs incommensurables, mais avec quand même un corps défini, et solide, qui ne traversait pas les trains.
Peut-être que les scénaristes ont confondu avec un T2000 qui peut se transformer en métal liquide ? Et ont essayé de surfer sur la vague ? Ce film est nul.
Quand on est célibataire, on peut faire au moins deux choses, se bourrer la gueule avec les copains à mater les filles au pair dans les pubs anglo-saxons parisiens, ou éventuellement la variante cubaine, mais surtout aller voir des films de daube, qu'aucune copine n'aimerait imaginer salir la rétine de son chevalier servant. Vu que j'avais mis ma moitié dans l'avion pour son pays d'origine, j'étais suffisamment célibataire pendant 15 jours... donc j'ai choisi la deuxième solution, vu que mes copains lâcheurs étaient aussi en vacances ! Sous la flotte, bien fait pour eux !
Seul à Paris, j'ai pu m'adonner à mon vice, les films de série B. Sauf que je n'imaginais pas à quel point c'était une caricature du genre.
D'abord une mise au point, seuls trois super héros ont grâce à mes yeux, à cause du dessin, mais aussi du scénario. Spiderman et son magnifique mélodrame avec Gwendy, le Surfeur d'argent, et Iron Man, qui se battent dans un mouchoir de poche avec Daredevil. J'ai toujours détesté les X-mens, mais les 4 fantastiques étaient géniaux grâce au format des albums, et du dessin évidemment. Les spécialistes savent de quels dessinateurs je parle dans les 4 cas, inutile d'en dire plus.
Le surfeur d'argent est un cas dans le domaine du Marvel's comics, puisqu'il est l'anti-héros par excellence, tout va mal, et tout finit mal à chaque fois. Ce n'est pas un humain, mais c'est pire que Woody Allen en pleine récession américaine. Malgré ses pouvoirs, rien ne s'arrange.
Je m'attendais naïvement à un sursaut de talent de la part d'Hollywood pour adapter un superbe épisode des 4 fantastiques avec ce personnage pépite.
Las, ce fut pire que le premier déjà bien minable.
Il faut dire que ce qui ne m'avait pas choqué dans le premier m'a interloqué dans le deuxième. Les supers héros de BD sont tous WASP, même extra-terrestre, le surfeur tout clair argenté est un exemple du genre. Bref, au royaume des ados blondinets en 70/80, il paraissait improbable de mettre un noir ou un chicano comme sauveur des américains, encore moins du monde. C'est un fait, et je ne vois pas pourquoi en achetant une franchise, les réalisateurs devaient s'en affranchir. A moins de moderniser ou carrément renier les créateurs et faire son bizness en mettant juste le logo d'origine, ce que j'aurais pu comprendre. Mais là, la petitesse des secondes mains n'a pas eu ce courage. Alba est blanchie, avec force lentilles bleues super naturelles, et plaquage blonde platine super réaliste. En tout cas pour une métisse afro-latino-américaine. Dans cet opus, c'est carrément choquant, puisque la série originale avait une héroïne canon et (beaucoup) plus vieille, mais vraie blonde elle. Bref, c'est du délire, et c'est grotesque, d'autant plus que la seule capable d'aimer la « Chose » est bien sûre aveugle, mais toute noire. Comme si c'étaient les seules femmes capables d'aimer les monstres. Dans la BD, elle était, d'autant que je m'en souvienne (c'est loin), entièrement blanche. Bref, à force de faire politiquement correct, on en arrive à des quotas complètement loufoques qui dénaturent toute entreprise intellectuelle, à défaut d'être artistique, sinon divertissante. Je croyais que le syndrome « Les mystères de l'Ouest » Kline/Smith étaient la seule exception ridicule du genre, mais je m'étais trompé. Seul Michaël Jackson a montré jusqu'où on pouvait être assez taré pour faire croire qu'on avait changé de couleur, mais heureusement, Denzel, Wesley, Danny Glover et autres Sidney Poitier n'ont jamais eu honte de leur couleurs et penseront sûrement qu'il est inutile de grimer une bombe comme Jessica pour la faire ressembler à une blanche. Ridicule.
Soit on a le courage de faire figurer tous les habitants des Amériques (pourquoi il n'y a aucun asiatique ?) soit on suit le scénario d'origine pour au moins faire honneur à quelque chose. A moins que le respect des quotas ethniques soit rétribué par quelque organisme outre atlantique et que ce soit le seul moyen pour un navet d'être produit ? Quand je vois le respect des quotas par des grands réalisateurs, Spike Lee ou Ridley Scott, je penche pour cette solution.
Donc, au bout de la 5ème minute de gros plan sur Jessica Alba, on sait déjà que le film ne tient pas debout. Ensuite, viennent les gags à 2 euros, pire que le premier, donc carrément à la ramasse. Puis le pire est pressenti, le surfeur d'argent n'est pas un personnage de chair et de métal, c'est une image de synthèse qui peut se mélanger à la matière et se fondre dans son surf. Là, on arrête tout, c'est simplement grotesque. Chez Marvel, c'était le seul héros cosmique aux pouvoirs incommensurables, mais avec quand même un corps défini, et solide, qui ne traversait pas les trains.
Peut-être que les scénaristes ont confondu avec un T2000 qui peut se transformer en métal liquide ? Et ont essayé de surfer sur la vague ? Ce film est nul.
J'ai vu un film... sans aucune ambition, volonté et intensité... Et c'est incroyable, mais tout cela se voit à l'écran... Seul qq effets spéciaux sont pas mal. Le reste vaut le coup de le voir en mode invisible, car tout est tiré jusqu'à ce que l'élastique casse... Pas de quoi s'enflammer, ni de taper du point sur la table de plaisir...
Pourquoi ont-ils fait une suite au premier qui été déjà raté ?! Le deuxième n'est guère mieux, je n'aime déjà pas les films de super-zhéros en général mais là ça atteint la nullité, pas de scénarios, des acteurs de secondes zones. Bref à oublier, je mets 1,5 et encore je suis gentil !
Une belle suite avec un scénario plutôt bien renouvelé et une morale vraiment intéressante: "On a toujours le choix". Mais vraiment très fantastique.
Sniper un film, ca fait du bien surtout quand c'est justifié. Le 1er volet des 4 fantastiisques n'était pas extraordinaire mais divertissant.
Sur ce second volet ils se sont pas foulés, on reprend tous les défauts du premier et on fait encore pire.
Depuis quelques années, le cinéma hollywoodien, grâce et à cause de l'évolution des effets spéciaux masquent trop les m***** commerciales.
Du cinéma très plat oubliant sa fonctiion principale.
Sur ce second volet ils se sont pas foulés, on reprend tous les défauts du premier et on fait encore pire.
Depuis quelques années, le cinéma hollywoodien, grâce et à cause de l'évolution des effets spéciaux masquent trop les m***** commerciales.
Du cinéma très plat oubliant sa fonctiion principale.
J'avais adoré le premier volet, mais cette suite est décevante. Le scénario est lourd je me suis ennuyée
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