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Un visiteur
2,5
Publiée le 2 août 2010
Premier film du fils Miyasaki, l'animation est toujours aussi belle et les personnages attachant. Malheureusement, adapté d'une série de romans, le film récolte du coup quelques défauts inhérents à l'adaptation. L'univers est gigantesque et le film a du mal à tout condenser en 2h, et paraît même un peu long. Du coup, l'histoire en prend un sacré coup, car on ne comprend pas l'origine de certaines choses (par exemple le dragon) et on reste un peu sur notre faim. A voir malgré tout, mais décevra forcément les fans de Gibli.
Gorō Miyazaki semble avoir prit la relève de son père puisqu'on le retrouvera pour un deuxième long métrage le onze janvier en salle avec "La Colline aux Coquelicots". Le scénario des "Contes de Terremer" laisse place à un scénario beaucoup plus aboutit que certains films tout droit sortie des studios Ghibli. Le film est inspiré du livre "cycle de Terremer" de Ursula Kroeber Le Guin , où il est question ici de magie aussi bien , blanche que noire. Le rythme est beaucoup plus soutenu avec des scènes dites "d'actions" qui rendent le film captivant et plaisant à regarder. Il conviendra à un public certes plus restreints mais qui donne lieu tout de même à une belle histoire d'amitié et d'aventure.
Les Contes de Terremer sont une équation difficile à résoudre pour tout amateur du studio Ghibli. Dun côté, linévitable excitation liée à la sortie dune nouvelle uvre de ces ateliers créateurs de tant de magie, de lautre, les craintes de la nouveauté et des rumeurs. Alors, vidons labcès aussitôt : Goro nest pas Hayao (on sen doutait) et ce film est sûrement le pire de lhistoire du studio Ghibli. Mais, la barre fixée par le paternel et Isao Takahata est tellement haute que lon revient tout simplement à un film fragile et touchant, déchiré entre des défauts manifestes et dérangeants et une réussite par touches et une richesse qui lemportent au final. Goro Miyazaki a encore beaucoup de choses à apprendre dans lart de faire un film. Trop dincohérences, de longueurs, de lourdeurs, de superficialité. Mais, peu à peu, lesprit critique, fortement marqué par les effets de persistance rétiniennes des uvres de Hayao qui sont trop voyants, trouve lui aussi la lumière au fur et à mesure de ce récit initiatique. Thématiquement, ce film est riche et sombre, interrogeant le spectateur, et finalement, touche le cur et lesprit. En cela, ce film peut bien se revendiquer comme sortant du studio Ghibli, duquel aucun film sans âme ne sera jamais sorti. Finalement, aucun regret nhabite le spectateur à la fin des 2 heures qui a eu droit à une remarquable balade dans un monde joliment illustré et les méandres des ténèbres de lâme du héros. La relève du studio est toujours à prendre, mais le fiston Miyazaki aura tout de même apporté sa pierre à ce splendide édifice du cinéma danimation. Il mérite une seconde chance.
Une belle histoire et une belle animation. L'histoire est malheureusement très flou, avec très peu d'explications des personnages, de leurs rôles, ou même de l'intrigue et de l'univers en général. L'ensemble manque également de transition. Malgré ces problèmes, l'univers reste très interresant, avec de belle musique et un déroulement correct. Bref, un bon film d'animation qui se laisse regarder tout en douceur.
Les contes de terremer confirme l'incroyable talent de la famille Miyazaki en tant que réalisateurs de films. Magnifique visuelement , doté d'un univers fascinant et d'une grande poésie, ce film est un enchantement pour les yeux et les oreilles. Pour son premier film d' animation Goro Miyazaki met la barre trés trés haut.
Les Contes de Terremer m'avait laissé de meilleurs souvenirs de mon visionnage de l'époque. Ce film souhaite parler de la perception de la vie et de la mort, mais ses dialogues sont creux, manquent de poésie et tournent en rond. Des scènes sont incompréhensibles, beaucoup de lore évoqués sans avoir la moindre connaissance des faits évoqués. Les personnages sont assez plats, je n'ai personnellement pas compris le personnage d'Arren, ses actions et sa personnalité. L'antagoniste est d'un classique, un enième méchant qui souhaite la vie éternelle. Ce qui sauvent le film, ce sont les environnements magnifiques du film et les moments de calmes et de contemplation. C'est tellement dommage que ces points positifs soient "gachés" par un scénario ennuyeux et pas très intéressant. Je vous laisse faire votre propre avis, je me suis personnellement vraiment ennuyé devant ce film. Les Contes de Terremer est pour moi un des très rares films du studio que je n'ai pas apprécié.
Premier film de Goro (fils de) Miyazaki ! Inabouti, certes, mais prometteur ! Sattaquant à la série littéraire dUrsula K. Le Guin réputée « inadaptable » pour le cinéma, Goro réalise une uvre dheroic-fantasy originale et en profite, en outre, pour rendre hommage au travail de son illustre père Hayao et au Studio Ghibli. Les clins dil sont certes nombreux mais Gedo Senki laisse apparaître une forte volonté de la part du jeune réalisateur dimposer son propre style, unique au sein du Studio Ghibli. Complexe ddipe oblige, Goro tue symboliquement Hayao et nous livre une uvre sombre, dépourvue de traits dhumour et pessimiste envers la nature humaine. Un parfum de schizophrénie traverse ainsi chaque homme mais aucun nest capable dassumer sa part dombre. Léquilibre de lunivers de Terremer sen retrouve menacé Le jeune Arren peut être considéré comme le double de Goro qui est lui aussi en quête de son identité, de ses qualités propres, doù le meurtre du père Néanmoins, ce film névite pas les maladresses, dues sans doute au manque évident dexpérience. La fantaisie manque terriblement ; le rythme nest pas soutenu ; la poésie est absente ; la vie rurale est trop bucolique pour être franchement convaincante ; Mis à part le sublime Château dans le ciel (et encore ), jamais le manichéisme des personnages navait été si fortement marqué dans un film Ghibli. Les personnages sont sans doute rendus trop lisses. Bref, on pardonnera ces défauts mineurs, mais qui rendent néanmoins luvre fortement inégale Dommage ! Mais de là à dire que ce film est le plus mauvais de lannée 2006, alors ça : non ! Jinvite les critiques japonais à aller faire un séjour dans nos salles obscures en France. Ils y verront de véritables navets, on nen manque pas ! Ca pullule ! Cest contagieux ! Goro na pas dit son dernier mot et jattends avec impatience sa prochaine uvre qui, je lespère, sera plus aboutie et aussi personnelle que Gedo Senki. Pour une première oeuvre : chapeau !
Quand j'ai vu l'image de Totoro au tout début du film, je me suis dit que ça allait être bien. J'ai lu que ce film est une adaptation d'un livre. Si c'est une adaptation d'un livre, je pense qu'il serait intéressant de le lire...parce que je n'ai pas bien tout compris.
Les dessins sont beaux, la musique belle. Ce qu'il manque, c'est peut-être un semblant d'explication au tout. spoiler: Tout débute par combat entre dragon. Cela choque des marins. C'est un mauvais présage. Pourquoi? Un fils assassine son père. Pourquoi? Il s'enfuit et suis un sorcier en cours de route qui ne sait pas où il va. Pourquoi? Bon je passe plusieurs moment. On arrive à la fin et je n'ai rien compris du tout à TOUT! Une espèce de sorcière Aranéïde qui se fait appeler "seigneur Aranéïde", veut obtenir la vie éternelle en possédant le garçon principal? Je n'ai pas compris, doit-il vivre, mourir pour l'obtenir? Et pourquoi a t'il besoin de garçon pour avoir la vie éternelle, si il se rajeunit lui-même?
La fin, c'est que la fille meurt (oui il y a une fille), et elle se relève, a les yeux rouges, devient un dragon, tue la sorcière et s'envole avec le garçon. Autant dire, What??? C'était une prophétie? Il était prévue que la fille un dragon? I am perdu!
Pari réussi! Difficile de succéder à l'immense talent de Miyazaki père! Malgré tout, Goro Miyazaki nous offre une très jolie oeuvre qui nous parle de magiciens et forces du mal. Elle est certes moins féérique, moins symbolique, moins grandiose que les films de son très chevronné de père, elle est tout de même très appréciable. Elle est étrangement sérieuse (très peu d'humour) et sobre. C'est un film parfaitement abordable pour celui, encore hésitant et perplexe, qui veut se familiariser avec ce genre cinématographique au charme fou... A noter: la très belle partition musicale.
L'empire Ghibli signe un film tout à fait correct même si on est loin du génialissime voyage de Chihiro, ou Pompoko... Laissez au fils le temps de faire ses preuves. Les premiers Myazaki ne sont pas non plus aussi fort que ses chef-d'oeuvres (Horus par exemple...)
On serait facilement tentés de comparer ce film à ceux de l'illustre Hayao Miyasaki et on aurait tort. Il faut comparer ce qui est comparable. Ces films en question sont des chefs-d'oeuvres de l'animation, tout simplement magiques et incomparables. Les contes de Terremer, en revanche, c'est une rave, point-barre. Ce film est indéfendable tant il est d'un ennui mortel. Et encore, la mort est carrément plus rock'n roll que ce navet. Un véritable hommage au vide astral.
Goro Miyazaki signe là un magnifique film. Une réalisation quasi parfaite, une bande son magnifique, et une réflexion sur la vie et la mort assez intéressante. Mais il manque un petit quelque chose Un petit quelque chose qu Hayao apporte à chacun de ses films, une magie envoutante qui nous emporte loin, très loin. Le fils est encore loin de dépasser le père. Je nai pas ressenti cette magie durant le film, où alors quelques bribes seulement, mais cela na pas été suffisant pour que je mévade de la réalité afin dêtre emporter totalement dans le film. Cela dit, Les Contes de Terremer est tout de même à voir ! Par contre je doute que les enfants âgés de six ans puissent comprendre toute la quintessence de cette uvre.