Les Contes de Terremer
Note moyenne
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312 critiques spectateurs

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Bobby Sander
Bobby Sander

70 abonnés 506 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2010
Les Contes de Terremer est brillant et convenu à la fois. Trop donjondragonesque, trop mieilleux, trop anodin et pourtant si prenant, sympathique, charmant et enivrant à défaut d'être définitivement planant.
Benjamin A

818 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2016
Juste après avoir tué son père, un jeune prince fuit son château et erre dans la campagne où il rencontrera le magicien Épervier avec qui il aura comme tâche de rétablir l'équilibre dans un monde où rôde un terrible sorcier...

Adapté de la série de romans Terremer, d'Ursula K. Le Guin, Les contes de Terremer constitue la première réalisation de Gorô Miyazaki, fils du fantastique Hayao. Le projet est ambitieux et surtout très attirant, Gorô nous emmenant dans un univers assez particulier, magique et surtout fascinant où l'on retrouve dragon, magie et autres forces/éléments surnaturels.

Malheureusement, c'est de magie qu'il manque et d'une réelle dimension fantastique où Gorô peine à vraiment conter son histoire et nous immerger aux côtés des personnages. Le scénario contient quelques faiblesses (notamment dans la profondeur) et le fils Miyazaki ne les comble pas par une réelle dimension romanesque où de l'émotion et des sensations qui auraient du être bien plus présentes. Et puis, on se rend assez vite compte que la comparaison devient inévitable et à ce petit jeu-là, Les contes de Terremer est très loin d'être dans les meilleurs oeuvres du studio Ghibli.

Alors, tout n'est pas non plus à jeter et, dans cette première oeuvre où Gorô a un peu de mal à s'affirmer, il montre un réel talent pour le dessin et fait preuve d'une science du détail qui est clairement le bienvenu. Chaque cadre est parfaitement choisi tandis qu'il nous offre de magnifiques paysages. Visuellement c'est superbe à regarder et il arrive tout de même à nous intéresser aux personnages et certains enjeux, notamment le final qui est particulièrement réussi, l'ensemble étant aussi sublimé par une bien belle bande-originale.

Sans avoir le souffle, l'émotion, la magie et la passion des plus belles oeuvres du studio Ghibli, Les contes de Terremer marque les débuts du fils du génial Hayao Miyazaki qui, à défaut de véritablement marquer son empreinte, livre une oeuvre plutôt sympathique et formellement très belle.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

244 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 avril 2011
Premier film de Goro Miyazaki, qui se lance sur le même chemin que son père... Sans vouloir l'imiter bien-sur, on sent d'ailleurs bien que le fiston est a la recherche de son propre style (qu'il n'a surement pas encore trouvé, ou alors c'est inquiétant dans ce cas la.). Alors a niveau du dessin, pas de grands soucis a se faire, c'est largement tolérable, mais autrement, les personnages sont mal imaginés, le message qui passe a travers cette œuvre est d'une puissance discutable, les dialogues ne sont franchement pas brillants... Le film est si gentil qu'on s'en voudrait presque d'en dire du mal, mais il faut dire ce qu'il est, c'est vraiment pas génial, c'est même raté comme film. Même si le nom "Miyazaki" sur l'affiche est imposant, "Les Contes De Terremer" ne vaut pas plus que certaines des productions ratées du studio Ghibli.
La Tulipe bleue
La Tulipe bleue

130 abonnés 1 240 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2009
Non pas trois mais 4 étoiles pour ce film. En effet, j'encourage le fils du maître à poursuivre ses efforts et, de ce fait, j'essaie de relever la note moyenne d'allociné qui est de deux étoiles aujourd'hui. Ce film mérite au moins 3 étoiles! En ce sens, il faut avouer que ce n'est pas Princesse Mononoké, mais Les Contes de Terremer, c'est aussi toute une sagesse racontée, une simplicité, une limpidité dans les images, dans le scénario, enveloppant des personnages attachants, parfois tristes, je ne peux le nier, mais qui se cherchent.
Goro a tiré juste, il sait animer et on peut attendre d'ici quelques années son chef-d'oeuvre! J'ai déjà hâte! Il pourra alors reprendre les rennes de Ghibli, et là... ce seront des années de beauté, de poésie et autres rêves. 4 étoiles pour sa modestie et son envie!
Dodeo
Dodeo

124 abonnés 237 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2011
Hayao Miyazaki parlait d'une oeuvre honnête et je ne partage pas totalement ce ressentiment, Les contes de Terremer étant au final une oeuvre assez prétentieuse mais néanmoins pas dénuée de qualités, simplement trop vide et dépourvue de substance pour pouvoir en faire une oeuvre de renom.

En tout les cas il est indéniable que la beauté graphique du premier film de Goro est très accompli, pis que ça elle en est parfois même impressionnante. D'une minutie hors pair concernant les décors, la reconstitution et surtout l'éclairage de ses scènes animées. Les jeux de lumières sont très bien retranscrit, l’animation est fluide, très lisible sur les scènes d'action. Le coté graphique reste une belle réussite, là n'est pas le problème.

Le problème se pose plus sur le fond que sur la forme car Les contes de terremer s'avère être totalement vide voire même pompeux par moments, notamment lors de la centième répétition et affirmation de la morale :'c'est la mort qui donne sa valeur à la vie, il ne faut donc pas en avoir peur'. Morale qui constitue en elle même toute la substance de l'oeuvre c'est dire si l'ensemble est assez pauvre.

Car outre cette rengaine assez lourde, Goro ne prends pas le temps de développer correctement ses personnages d'une platitude assez déconcertante en particulier pour le personnage de Arren -celui de Therru bénéficiant tout de même d'un peu d’intérêt-. Car notre personnage principal se retrouve confronté à une dualité incessante comme l'était aussi Ashitaka dans Princesse Mononoké de Hayao Miyazaki. Mais là où Ashitaka avait de l'intérêt par l'ampleur de sa lutte intérieure personnelle, celui de Arren perd toute substance par une dualité qui n'est pas sienne, dont la provenance nous est même inconnu. On y perd en symbolique, on y perd en consistance et on y perd surtout en utilité.

Pour revenir sur la provenance très floue de la dualité de Arren, il est bon de parler du scénario car Les contes de Terremer est l'adaptation du troisième et quatrième tome du cycle de Terremer écrit par Ursula K. Le Guin. Réussir à emmener son public dans un univers déjà prononcé, aux coutumes et situations déjà campées est loin d'être chose aisée et pourtant le travail de ce coté là est relativement bien réussi jusqu'à justement ce problème de dualité où l'on reste assez dubitatif par manque de précisions et de détails. Et c'est probablement à ce seul moment où l'on ressent de réelle faiblesse d'adaptation que même un non lecteur des bouquins d'origine que je suis est capable reconnaître.

Le fait aussi que Les contes de Terremer soit d'inspiration occidentale laisse place un aspect assez novateur, avec une ambiance et des coutumes nouvelles plus propres aux genre occidental qu'oriental. Et c'est ce mélange des coutumes apporté par l'animation en elle même (Style Japonais) et l'univers (Plus européen) qui permet d'avoir ce sentiment de découvrir quelque chose de non exploité chez Ghibli. Terremer se démarque par cela mais que très peu, l'influence de l'univers se faisant au final que très peu ressentir.

Sur ce Ghibli ce n'est non pas Joe Hisaishi qui s'occupe de la composition musicale mais Tamiya Terajima, un compositeur à la filmographie assez discrète. Ce dernier n'a composé que pour très peu de films (La plupart inconnus en France) mais à en revanche composé pour quelques séries et films TV japonais. Ce compositeur jusqu'alors totalement inconnu à mes yeux est auteur d'une partition musicale plus que convenable, rehaussant même par moment le niveau du film. On est loin du génie de Hisaishi mais l'ensemble est réellement satisfaisant et très agréable à l'oreille.

Les contes de Terremer est donc bien loin de la norme Ghibli sur le fond, néanmoins il fait largement honneur aux studios sur la forme. Ce premier long-métrage de Goro Miyazaki n'est pas sans défauts, le jeune homme a encore de la route à faire afin de pouvoir prétendre se faire son propre nom, se démarquer du fabuleux parcours de son père.
Trelkovsky
Trelkovsky

85 abonnés 264 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mars 2011
Le premier film du fils de Hayao Miyazaki … et c’est loin d’être un mauvais début. Mais c’est aussi loin d’être une franche réussite. Bon; l’animation est belle, quelques beaux paysages, la bande-originale est assez plaisante … la réalisation est globalement assez esthétique, mais n’évite cependant pas les lourdeur. Car elle est, à l’image du film lui-même, assez artificielle: pas de lyrisme, pas de sensibilité, peu de poésie … ça manque réellement de sensibilité. Quant aux personnages, ils demeurent assez inconsistants; en particulier le protagoniste, Arren, qui constitue sans doute le principal défaut du film. On sent très nettement qu’il est inspiré du personnage d’Ashitaka de « Princesse Mononoké«  , le chef d’œuvre absolu de Miyazaki señor. En quoi ? Tout d’abord par une vague ressemblance physique, puis surtout par rapport à l’antagonisme Bien/Mal qui agit à l’intérieur de ces personnages. Oui mais voilà: là où le mal d’Ashitaka venait de sa propre haine et de sa propre volonté, le mal que commet Arren le saisit et est au final totalement contre sa volonté: on ignore totalement sa provenance, et au final, cette dualité au sein de ce personnage n’est significative de rien, puisque cette violence n’est en définitive pas la sienne. D’ailleurs, d’une façon plus globale, le film se veut profond: en plus de cela, il nous gratifie d’une pseudo réflexion sur la vie et la mort … malgré tout, le film assure de quoi divertir; le scénario est bien construit et bien rythmé, les scènes d’action sont bonnes, et on ne s’ennuie pas … mais ça reste une œuvre assez prétentieuse.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 avril 2007
Fidèle à l'enseignement de son père Hayao, il reprend le style dessin animé "années 80", ce qui fait en grande partie le charme des "Mayasaki", agrémentée d'une très bonne BO. Par contre niveau scénario, beaucoup de lacunes, certains passages ne sont pas clair et pour moi, cela manque de magie...
pitch22
pitch22

200 abonnés 692 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2008
En-dehors de la platitude des traits du dessin (graphisme à la Rémi Sans famille), de la simplicité des ambiances médiévo-celtiques(la ferme bucolique, le château gothique, la campagne verdoyante, la vieille ville...), de la facilité de l'issue finale, cette histoire reste touchante, marquée par des moments de beauté et par des scènes horribles, le tout baigné de paysages très romantiques et enveloppé d'une musique qu'on peut au pire juger efficace, au mieux émouvante. Contrairement aux autres films estampillés Ghibli, bien différents, on atteint là une sorte d'épure minimaliste, qui met en exergue le sens du thème central du film, à savoir une lutte entre le refus de la mort et l'acceptation de la vie (couplée à la mort), qui génère haine de soi, fuite, schizophrénie... Bien qu'il reprenne des éléments éculés issus du merveilleux (héros, nature sauvage, dragon, sorcière, magie...), ce conflit psychologique à thème oedipien n'est pas destiné (en particulier) à un public jeune et certainement pas à ces ptis bouts de 4-7 ans (!) que leurs parents croient bien faire d'amener en salle. L'aspect "saccadé" au cours de l'animation correspond très bien à ce "bousculement" entre deux visions de la vie. Malgré des référents de type binaires à la STar Wars - on a bien les gentils, les méchants et même le "côté obscur de la force"-, on ne tombe pas dans le manichéisme puisqu'on rejoint plutôt le concept yin-yang de l'association des contraires en chaque être, qui met en avant l'importance du libre-arbitre, la recherche d'une réconcilation. Le déséquilibre se révèle ainsi bien plus intérieur qu'extérieur. Malgré ses défauts (graphismes anciens, dépouillement, lenteur, enchaînements parfois illogiques), je ne saurais noter durement une animation qui soutient de manière sensée et sensible l'espoir de l'apaisement dans la tempête.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mars 2012
Le premier animé Japonais que j'avais aimé et qui m'a fait rentrer dans le repaire de son père Hayao. Les contes de Terremer est saissisant par la facon qu'il m'a encré dans une atmosphère rigide et étroit avec une bande son convaincante ! Pour ceux qui critique le fils, et bin J'espere qu'il va continuer bien au contraire !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 avril 2007
Un magnifique film sur la vie, la qualité des dessins du fils sont un peu moins bon que ceux du père, mais néanmoins la musique est très belle. Un film excellent, un peu violent à cause des scènes de ..., mais il se rattrappe à cause de l'humour.
Ti Nou

631 abonnés 3 924 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2007
Si la manière dont Goro Miyazaki traite les thèmes récurrents du studio Ghibli manque de finesse, il parvient à donner à son film une personnalité propre, empli de poésie il redore le blason d'un genre souvent malmené.
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2007
Le génie n'étant a priori guère transmissible génétiquement, on pouvait avoir des doutes sur le lancement d'un nouveau film des studios Ghibli signé Goro Miyazaki. De fait, malgré le savoir-faire intact du studio, visible principalement dans la beauté de l'image, rien dans ces "Contes de Terremer" n'est digne de l'intensité émotionnelle ni de l'intelligence aigüe de Miyazaki père : la complexité audacieuse des personnages ne débouche ni sur un enrichissement de l'intrigue - d'une linéarité presque caricaturale - ni sur une mise en perspective morale ou philosophique du récit, tiré d'ailleurs des romans d'Heroic Fantasy d'Ursula Le Guin. Pire encore, on attend en vain le moindre souffle d'émotion, voire de vie, dans ce défilé d'images trop sages et de scènes déjà vues cent fois : on s'ennuie ferme pendant les presque 2 heures du film, dont le seul intérêt est bien de nous confirmer la singularité du talent de Hayao Miyazaki. Quant à Goro, malgré la mise en scène du meurtre du père en introduction de son film, il a encore beaucoup à en apprendre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 février 2014
L'intrigue est touchante et intemporelle. Chacun peut s'y reconnaitre, si on reconnait soi-même avoir ses propres peurs ou se rappelle les avoir aprivoisés à un moment de sa vie. Il nous renvoit à nous même, à nos modes de vie, et nous invite à réfléchir sur les conséquences de nos choix et de nos actes.

A travers ce film, les créateurs nous communique des messages. Pour les entendre et les comprendre, je pense qu'il est important de regarder ce film sans rechercher une image fidèle du romans ou chercher à comparer les qualités du fils avec celles du père. Plutôt s'y abandonner.
Bearnais64
Bearnais64

42 abonnés 785 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2011
Petit manga bien sympathique avec une histoire et une intrigue de qualité. Peut se regarder à n'importe quel âge.
remix008
remix008

15 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2007
Une oeuvre à la hauteur de son nom et des oeuvres de son père .
La réalisation est exellente mais je trouve quelques passage fade qui ont un peu casser le rytme du film .
Espéront que se prodige continu sur la même lancé que son père .
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