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Guillaume LR
45 abonnés
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3,5
Publiée le 14 août 2024
Plaisir et nostalgie de retrouver les 2 héros dans une préquelle à Monstres et Compagnie. Les ingrédients sont là, un peu d'humour, un peu d'amitié, de la technique. L'histoire raconte comment Bob entre à l'université et adopte son point de vue pour comprendre comment il est arrivé avec Jack à la tant espérée section de la Peur. Les personnages secondaires sont un peu laissés pour compte et n'ont de rôle que de faire-valoir, et pas de "grand méchant" ici. Le thème du "concours" a déjà été de maintes fois traité, mais le scenario fait le travail ! A voir en famille, petits et grands y trouveront leur compte...
Monstres Academy est un film exceptionnel qui réussit à surpasser son prédécesseur en offrant une histoire captivante sur les origines des célèbres monstres de l'univers de Pixar. L'humour est omniprésent, tout en développant des thèmes sur l'amitié et la persévérance. Les personnages, notamment Mike et Sulley, sont encore plus attachants, et l'animation est visuellement éblouissante. Bien que le film explore le passé des protagonistes, il parvient à capturer l'esprit et le charme du premier volet. Une belle réussite qui mérite d'être célébrée.
"Monstres Academy", sorti en 2013, est une tentative de Pixar de plonger dans les années de formation de ses personnages adorés de "Monstres et Cie". Dirigé par Dan Scanlon, ce film tente de capturer l'esprit universitaire tout en explorant les thèmes de l'ambition et de l'amitié à travers ses protagonistes, Bob Razowski et Jacques "Sulli" Sullivan.
L'univers visuel est, sans surprise, une réussite. La palette colorée de Monstres University est vive et invite à l'émerveillement, ce qui est une constante chez Pixar. Les designs des personnages sont créatifs et le monde est rempli de détails minutieux qui enrichissent chaque scène. La musique de Randy Newman, bien que pas aussi mémorable que dans d'autres œuvres de Pixar, soutient bien l'atmosphère du film.
Cependant, l'histoire elle-même, bien que solide, n'atteint pas les sommets émotionnels de certains prédécesseurs de Pixar. Le scénario joue sur des terrains assez prévisibles avec le classique récit d'outsider, et les arcs des personnages suivent des trajectoires attendues sans beaucoup de surprises. Le dynamisme entre Bob et Sulli est charmant et leur évolution est agréable à suivre, mais elle manque parfois de la profondeur nécessaire pour véritablement captiver.
Les performances vocales sont impeccables, avec Billy Crystal et John Goodman qui reprennent leurs rôles avec beaucoup d'enthousiasme. Le soutien de Helen Mirren en tant que la sévère Dean Hardscrabble ajoute une dimension supplémentaire, bien que son personnage aurait pu être davantage exploité.
L'aspect compétitif introduit par les "Jeux de la peur" apporte une tension bienvenue et quelques moments de comédie efficaces, mais la formule commence à montrer ses limites. Le film excelle dans ses moments de légèreté et de comédie mais peine à soutenir un sous-texte plus significatif, qui aurait pu lui donner plus de résonance émotionnelle.
En conclusion, "Monstres Academy" est une addition compétente à la filmographie de Pixar, excellente pour une soirée familiale, mais qui ne révolutionne ni le genre, ni ne transcende son matériau source. Il sert plus comme un divertissement agréable plutôt qu'une œuvre marquante, ce qui, pour un studio qui a habitué son public à l'excellence, peut sembler un peu court.
Mon tout premier film que j’ai vu au cinéma en 3D en plus j’avais encore de 3ans je crois mais bref le film est très bon si vous aimez monstre et CIE vous allez aimer monstre academy
Monstres Academy fait partie de ces films dont je kiffe à les regarder du début à la fin avec un certain plaisir accrocheur. Là où le premier film était déjà extrêmement original et créatif dans ses idées (bien que n'ayant pas réussi me saisir pleinement), cet opus s'avérant être une préquelle, se réinvente de A à Z tout en respectant les bases de son univers, une chose que Pixar nous avait déjà habitué avec ses sagas phares que sont Cars et Toy Story (à l'exception notable du 4ème film pour cette dernière). Assez paradoxalement, étant quelqu'un ayant DÉTÉSTÉ fréquenter l'école dans ma jeunesse, il y a énormément de série et de films se déroulants dans des milieux scolaires auquel j'apprécie énormément à les regarder, et ce long-métrage n'en est pas une exception. L'animation est d'une considérable amélioration par rapport au premier film, ce qui est un point à souligner. Si les personnages principaux qu'on s'apprête à suivre durant le film semblent peu intéressants, ils en deviennent très attachants par la suite, notamment avec le duo Bob/Sully.
Cependant, malgré tout ce que j'ai dit auparavant, il y a évidemment des défauts, notamment en ce qui concerne la VF. Bien qu'elle soit plutôt bonne dans l'ensemble, voire très bonne pour certains personnages (je pense notamment à Hardscrabble, interprété par la splendide Catherine Deneuve), il y a un défaut de casting VF qu'on aurait pu facilement virer : Jamel Debbouze dans le rôle d'Art. Autant Debbouze est génial dans certains rôles de films live-action comme dans l'excellent Mission Cléopâtre, autant dans le doublage cela se laisse facilement à désirer. Dans le film, il n'est même pas dirigée, ce qui fait qu'on se retrouve avec certaines répliques qui n'ont aucun sens, ni dans le scénario, ni dans les références. Malgré ca, Monstres Academy reste une excellente préquelle au film sortie en 2001, qui vaut la peine d'être vue ne serait-ce qu'une fois.
Une suite vraiment a la hauteur du premier film. On est ravi de revoir le duo et de connaître leur histoire. D’autres personnages très attachants dans ce deuxième opus. Ce que j’ai beaucoup apprécié c’est la morale du film qui n’est pas conventionnel et qui prend une direction différente ce qu’on pourrait imaginer à partir d’un événement dans le film (spoiler: la victoire de l’équipe au jeu de la peur ce qui donne une dimension interessante au film.
Les monstres sont de retour avec ce prequel de Monstres & cie. Ce genre n est pas forcément utile mais il est tout de même reussi. Intéressant de voir ce monde développé même si c est le scénario est un peu facile par moment
Alors là chapeau... j'ai déjà adoré le premier volet de la saga mais là que dire... ca a été le coup de cœur ! J'ai aimé ce 'Monstres Academy' comme jamais et je peux même affirmer que c'est un de mes dessin animés préféré à date... l'histoire est rigolote, Bob est adorable mais surtout ce que j'ai pu rire devant l'équipe de bras cassés des Oozma Kappa ! Je ne suis pas prête d'oublier Don Carlton, Squishy (et sa maman lingère) et tous les autres membres de la bande tant ils m'ont éclaté ! Bref un super moment émouvant et rigolo en famille ! Que demander de plus... longue vie à Sullivan et Bob !! Love You Monsters !
ELEMENTAIRE. Survivre grace au rire, je suis comme un panneau solaire sous terre. Le cyclope m'ennuie et cette somme de toutes les peurs passent inaperçue. Quelle désordre, quel manque de folie. Je sème la terreur dans les notes de Pixar. John Lasseter ne m'aime pas.
Cette suite nous fait remonter le temps. Bob et Sulli n’étaient pas parti pour être des meilleurs amis mais nous assistons à la façon dont ils le deviennent. Dans leur quête pour devenir des terreurs d’élites, ils sont aidés de Squishy, Art, Don et Terry Perry. Léon est de la partie et on assiste au tout début de sa rivalité avec Sulli. Ce Pixar parle de la différence et de la difficulté d’être accepté lorsque tu n’entres pas dans le moule. J’ai trouvé ce second opus en dessous du premier mais l’intrigue est tout de même prenante.
Former les terreurs d'élite, l'avenir d'une ville, d'un pays, tel est le mot d'ordre de ce préquel ou origin story du classique de 2001 ou nos héros était ados, élève de l'université de prestige. Un récit qui démarre et contient malheureusement tous les codes et clichés aussi réels soient-ils de l'envers du décors universitaire américain et ou celles et ceux que l'on pourrait considérer tel des bons ou mauvais le sont en tout inversement. Le grand gaillard pelucheux du futur en réalité grande terreur machiste et visible du campus, le futur ennemi jadis geek, intello malmener... Des ingrédients déjà bien trop vus. Niveau secondaire, les personnages haut en couleurs se succèdent avec efficacité, les scènes vont bon train et aucune action n'est polluée de longueurs indigestes. Le personnage de la directrice reste celui qui est le plus saisissant par son orgueil et mauvaise estimation de celles et ceux souhaitant incarner ce qu'elle, fut par le passé, LA référence terrifiante. Toutes les scènes d'épreuves furent d'une fluidité sans égale, dynamique, drôle et même hallucinante visuellement et sur le plan sonore. Un récit fort d'une moralité qui se veut toujours identique chez Disney, mais qui pour autant est toujours et inlassablement existante : "Parce qu'on est petit, gringalet, on ne vaut rien, pas capable de si ou ça... Mais les gros frimeurs sont tellement les plus visibles qu'ils en oublie la réflexion et l'anticipation". Une morale classique, mais ne serait-ce finalement pas ça le plus gros de tous cela ? Un immense final fait de vérité, sincérité et ouvrant librement la voie vers un futur désormais connu depuis plus de 15 ans. "Monstres & Cie", "Monstres Academy", "Monster's stories"...