Police Story 5: Contre-attaque
Note moyenne
3,2
367 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

52 critiques spectateurs

5
9 critiques
4
15 critiques
3
15 critiques
2
7 critiques
1
6 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2015
Un film assez simple mais qui nous offre un bon moment de détente, l'action est efficace et Jackie Chan nous impressionne toujours autant avec ses combats.
Ismail33
Ismail33

22 abonnés 624 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2011
Si vous voulez voir Jackie Chan en action sans un temps mort, ne sautez pas le pas, car ce film là est un des meilleurs de Jackie Chan, au point de vue action, et tout ce qui trouvera passera par là comme objets, il l'utilisera à ses besoins pour la contre attaque.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2024
Enfin j'ai lu voir ce film de jackie chan depuis le temps que j'en avais envie j'ai enfin pu le découvrir avec plaisir . On prend plaisir à suivre ce divertissement plein d'humour et de cascades bien chorégraphiée avec h jackie chan qui a du se faire mal comme d'habitude et tous sa juste pour nous divertir. Divertissant, drôle et dépaysant, ce film est un vrai bonheur. La réalisation est moyenne, mais elle n'affecte en rien sur le plaisir que l'on a à regarder ce film. Le début du film et l'idée du film je pense et ce qui a inspirer le film Taxi 3 car même si ce n'ai jamais mentionnez et que personne n'a jamais poser la question au équipe de taxi 3 il y a quand même beaucoup trop de similitude entre les deux pour que soit des coïncidence car ça reprend pratiquement tous le début de contre attaque , les même vêtement, scène action, certain dialogue même donc je pense que c'est une référence mais que a l'époque personne n'a demander ah réalisateur du film Taxi car en France peux de journaliste regarde les film de jackie chan et les film astique car c'est pas assez bien pour eux ! Un jackie chan a la James Bond, avec son humour habituel, ses cascades habituelles. Un film bien rythmée entrecoupé par quelques scènes de combats aux chorégraphies excellentes. Un bon divertissement.
Un grand cru de Jackie Chan.
ps c'est police story 4 pas le 5 car supercop 2 plus in spin off que une suite .
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 septembre 2025
Un épisode qui ne s’embarrasse pas d’un quelconque scénario et se contente d’une esquisse d’histoire sans queue ni tête ne servant que de prétexte à des cascades toujours plus improbables de Jackie Chan qui confinent ici au grotesque.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 novembre 2010
Contre-attaque (1997) est une Série B mêlant l'action et les arts-martiaux. Sans grande prétention, elle flirte du côté James Bond et le résultat final s'avère distrayant mais pas marquant. Tournage aux quatre coins du globe, mise en scène rythmée par d'innombrables cascades (alternant suspens et humour, notamment les séquences dans l'aquarium).
Stanley Tong réalise ici une comédie d'action au scénario aussi mince que possible mais comblé par un apport important en cascades chorégraphiées et déjà vus maintes et maintes fois.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 avril 2014
"Jackie contre-attaque" ne présente guère de surprises et ne se distingue pas de la plupart des autres longs métrages dans lesquels à jouer l'acteur hong-kongais. On retrouve donc à la fois son style de kung-fu et l'humour qui va avec. Cependant, on a vu mieux en matière de chorégraphies et de scénario. Rien de mémorable mais tout de même distrayant.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2012
Champion toute catègorie de la comèdie kung-fu, Jackie Chan reprend ici son personnage de flic intrèpide (issu de la sèrie "Police Story") pour une aventure directement inspirèe des "James Bond" d'antan! Mèlangeant art martial, cascades, burlesque et espionnage, Chan passe d'une poursuite à skis à un combat d'anthologie dans un aquarium contre des requins affamès et s'impose dèfinitivement comme l'ultime hèros d'action! Cascadeur inègalable, il est d'ailleurs rèellement ètourdissant quand il passe à travers les barreaux d'une èchelle dans une sèquence où il se blessera d'ailleurs! Mais qu'importe Jackie Chan se joue du danger même s'il manque de se tuer à chaque tournage...
dragon_ryu
dragon_ryu

19 abonnés 487 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 juillet 2009
La même équipe que "Rumble in the Bronx" pour un résultat catastrophique, alors est ce à cause du montage occidental (88 mn au lieu de 104 mn pour Hong Kong), mais force est de constater que le film est chiant, les scènes d'action sont, pour la plupart, molles et pas très originales, c'est du sous-sous-James Bond. L'histoire n'est pas intéressante, le film se termine de manière bâclé, déjà que la fin de "Rumble in the Bronx" était expédiée à la va vite, mais là ça dépasse tout on croit rêver. Un des plus mauvais film de Jackie, le moins drôle, celui avec les scènes d'action les moins impressionnantes et les combats les plus faignants.
lillois
lillois

124 abonnés 454 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 novembre 2010
Pour avoir vu en tout trois films de Stanley Tong (les deux autres étant "Jackie Chan dans le Bronx" et "Mister Magoo") ainsi que presque tous les films américains avec Jackie Chan, je suis en mesure de comparer. Et au final, ce "Jackie Chan's first strike" ("Contre-attaque" en Français) arrive en queue de peloton. Bien sûr ça bouge tout le temps, bien sûr il y a quelques gags (pas terribles), mais ça se limite à ça, le maigre scénario est vraiment insipide (pourtant on est pas exigeant avec ce genre de films !). Bon on va dire qu'on s'ennuie non plus hein, la version vidéo ne durant que 80 minutes pile générique de fin inclus...
Lord-Djiss
Lord-Djiss

28 abonnés 983 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2010
Le film finit trop vite mais c'est toujours plaisant de voir Jacky Chan.
Thibault L
Thibault L

148 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2007
Le plus grand film d'action de jackie chan qui a bercé ma plus tendre enfance .Que des souvenirs et je dois dire qui ne m'a pas déçu .Il est correct .
criston
criston

23 abonnés 306 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2007
un tres bon film d'action aved des excellents acteurs une excellente histoire et toujours Jackie Chan avec ses supers combats.Bref encore un excellent film d'action.
Oeil HORUS
Oeil HORUS

105 abonnés 705 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2013
Jackie Chan dans toute sa gloire et dans toute sa forme dans ce film Contre attaque qui nous emmène en Australie en Russie , et même dans un aquarium... le film en lui même est bon, un bon acteur, un scenario certes pas très élégant, voire parfois absent mais les scènes sont belles et vraiment drôle, Jackie chan a le don de faire rire avec des mimiques comme pas possible et difficile a faire tout en combattant a une vitesse vertigineuse... c'est le James bond chinois en quelques sorte.. l'humour est donc présent surtout dans les scènes de combat comme par exemple la scène de l’hôtel avec le koala et un russe géant qui vient de s'occuper de son cas.... Jackie qui se cache dans un parasol c'est plutôt innovateur . la scène avec l’échelle est impressionnante c'est vraiment très fort et de ce coté -ci on en a plein les yeux.. la scène dans l'aquarium est plutôt bien penser... avec les requins certes quelques uns étaient vrai d'autre faux mais drôlement bien fait. une fin évidente mais inévitablement expédié. Un bon film de Jackie Chan face a la Gestapo russe et qui donne un bon sentiments de satisfaction a la fin du film.

• Actions: 8/ 10
• Scénario : 5 /10
• Crédibilité des Acteurs: 6 /10
• Bluraythèque: Oui
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2026
Il y a deux manières très différentes de tomber sur Contre-attaque. La première, c’est comme un “petit” Jackie Chan de plus, vite vu, vite oublié, un épisode d’action exotique qui aligne des pays comme des cartes postales et qui semble parfois sauter des marches entre deux scènes. La seconde, c’est comme un objet-charnière : un film pensé pour l’export, où Stanley Tong et Jackie Chan cherchent l’équilibre instable entre la grammaire hongkongaise (lisible, physique, inventive, très “géographie du corps”) et un vernis plus occidental, plus espionnage, plus “mission internationale”. Et ce qui rend le jugement si compliqué, c’est qu’il existe réellement plusieurs versions qui changent le film, pas seulement à la marge : une version hongkongaise plus longue et une version internationale nettement raccourcie, avec, selon les éditions, des coupes qui touchent autant le récit que certaines respirations d’action, et même une musique différente. Résultat : on peut aimer ou subir le film… en fonction de la copie sur laquelle on tombe.

Sur le papier, l’histoire est un prétexte classique de cette période : Chan Ka-Kui se retrouve embarqué dans une affaire d’espionnage liée à un trafic d’armes, avec des services secrets qui jouent double jeu, et une fuite en avant géographique qui déplace l’intrigue de Hong Kong vers l’Europe de l’Est puis l’Australie. C’est à la fois l’atout majeur et la limite du film. Atout majeur, parce que Stanley Tong sait filmer Jackie Chan comme un touriste du danger : quelqu’un qui découvre des lieux, des surfaces, des objets, et qui transforme tout ça en terrain de jeu (ou de survie) avec une intelligence presque enfantine. Limite, parce que cette logique “on passe à la suite” finit par contaminer les enjeux : on sent rarement une montée dramatique organique, plutôt une succession d’étapes, de poursuites, de quiproquos, de trahisons attendues, et de raccords parfois abrupts — défaut encore plus visible quand on regarde une version raccourcie conçue pour accélérer le rythme.

Ce qui reste, et ce pourquoi le film mérite quand même le détour, c’est la manière dont Jackie Chan fabrique du cinéma d’action à partir de presque rien : un accessoire banal devient une idée de mise en scène, une contrainte devient un gag, un gag devient une cascade, une cascade devient une mini-histoire racontée sans dialogue. Il y a une scène où il se sert d’une simple échelle comme d’un instrument de chorégraphie, et on retrouve là le génie “Jackie” : l’improvisation qui n’en est pas une, la précision d’un danseur, la clarté du mouvement (on comprend où il est, ce qu’il veut, ce qui le menace), et surtout cette façon de faire rire par la logique physique plutôt que par une punchline. À ces moments-là, Contre-attaque rappelle pourquoi Stanley Tong sait faire des scènes d’action qui ne se contentent pas d’empiler des coups : il s’agit de raconter une progression, de changer les règles en cours de route, de renouveler l’attention.

L’autre séquence qui marque, parce qu’elle est totalement “hors-catalogue” pour un film d’action comico-policier, c’est l’idée d’un affrontement sous l’eau, au milieu d’un dispositif aquatique où le danger n’est pas seulement humain. Là encore, ce n’est pas tant “regardez comme c’est spectaculaire” que “regardez comme c’est absurde et pourtant lisible” : Jackie Chan aime quand le corps devient maladroit, contrarié, ralenti, et il transforme cette contrainte en suspense burlesque. La scène synthétise son style : inventivité, sens du rythme, et ce mélange très particulier de tension réelle et de comédie de survie.

Mais voilà le problème : ces fulgurances donnent parfois l’impression de tirer le film vers le haut à elles seules. Entre deux pics, Contre-attaque peut sembler étonnamment “fonctionnel”. L’écriture est mince, les personnages secondaires sont souvent réduits à des étiquettes, et le récit d’espionnage, au lieu d’apporter une densité, peut créer une confusion froide : on suit, sans toujours ressentir. C’est typiquement le genre d’intrigue où l’on accepte de ne pas tout croire si, en échange, on se sent embarqué émotionnellement… sauf qu’ici l’émotion est plus intermittente que continue. Et quand on ajoute les coupes de certaines versions, on obtient un film qui peut paraître non pas “simple”, mais expédié, comme si on avait gardé les grandes vignettes et retiré une partie des liaisons.

On sent aussi le tiraillement culturel dans la bande-son et dans l’identité générale. Selon la version, la musique n’est pas la même, et ce n’est pas un détail : le score peut orienter le film vers une couleur plus “espionnage international” très occidentale, là où la version hongkongaise s’inscrit davantage dans une tradition d’action-comédie locale. C’est un de ces cas où le même film, habillé autrement, ne raconte pas tout à fait la même chose : ici, on renforce la pose “mission”, là, on laisse respirer la fantaisie. Et à l’écran, cette hésitation se traduit par un ton parfois bancal : des passages très cartoon cohabitent avec une intrigue “armes et services secrets” qui, elle, réclamerait presque un sérieux de thriller. Le film n’est jamais cynique, heureusement, mais il n’assume pas toujours quelle émotion il veut privilégier.

Ce qui fait que je ne peux pas le balayer d’un revers de main, c’est que même “en dedans” par rapport aux meilleurs de Jackie Chan, Contre-attaque reste une vitrine de savoir-faire : cadrage au service de la lisibilité, chorégraphies qui utilisent l’espace, cascades qui ont cette brutalité tangible qu’on ne simule pas avec trois coupes rapides. Et puis il y a la présence de Jackie Chan, unique : ce mélange de compétence surhumaine et de vulnérabilité comique, cette manière d’avoir l’air de se débrouiller “sur le moment” alors que tout est millimétré, cette gentillesse de star qui passe même quand le scénario ne fait pas le travail. On comprend pourquoi, dans les années 90, Stanley Tong et lui ont servi de pont vers un public international : c’est une énergie immédiatement lisible, presque universelle.

En revanche, il faut aussi être honnête sur les irritants : certains dialogues font très “coproduction”, certains antagonistes manquent de relief, et l’humour verbal peut tomber à plat selon la langue et le doublage, au point de devenir un vrai obstacle à la spontanéité, parce que Jackie Chan joue beaucoup avec des micro-intonations, des réactions instantanées, des silences comiques.

Au final, Contre-attaque ressemble à un film “à morceaux” au sens noble et frustrant du terme : quand il est inspiré, il touche à une forme de perfection artisanale (l’idée, le geste, le rythme, la clarté). Quand il retombe, il redevient une mécanique d’espionnage assez générique, un peu impersonnelle, qui semble parfois se contenter d’emmener Jackie d’un décor à un autre. Et c’est précisément cette alternance qui laisse une impression mitigée mais pas amère : un vrai plaisir par flashes, une œuvre intéressante dans la trajectoire “export” de Jackie Chan, mais pas un sommet. Si vous tombez sur la version la plus longue et la plus cohérente, vous verrez davantage de liant et de saveur ; si vous tombez sur une version raccourcie, vous risquez de ne retenir que les pics… et de trouver le reste étonnamment creux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un Jackie Chan pur et dure, comme à son habitude
un scénario assez convainquant surtout par les changements d'endroit agréable à suivre.
Sinon les scènes d'actoin sont bien présentes, Jackie assure comm d'hab.
et la petite touche d'humour fait toujours plaisir.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse