Film très décevant ,je pensais me marrer car les magazines le noter génial mais ce n'est pas le cas. Malgré quelques scènes et gags marrant, le film n'est pas top mais la prestation de Sacha baron cohen est parfaite!
Le Kazakhstan dont les outrances exportées se déchaînent de villes en villes implose sur le territoire de l’oncle Sam.
Au supplice ou au-delà d’un étonnement chaque module étudié active en relation avec le conditionnel de sa psychologie sanctions ou tolérances devant des comportements de brousses.
Borat anobli d’une naïveté d’école découvre en pétoire agonisante le gay, la secte, le rodéo, le sénateur, le présentateur de J.T, la prostituée et la racaille en essayant à chaque rencontre d’assimiler des tonnes d’informations nouvelles en offrant en retour une misogynie légendaire et des attributs hors normes.
Le choc frontal de deux principaux acquis terrestres à l’état brut. La viande en sauce fait connaissance avec l’excrément en sac plastique. Une association temporaire entre la contrainte du politiquement correct et la pierre brute, chacun conservant ses marques tout en étant curieux de l’autre.
Borat est moustachu, couillu à deux doigts d’une physionomie peu appréciée par les temps qui courent. Transportant dans ses malles un comportement douteux la visite de certains lieux est à risques. Pugilat hôtelier, nudité exhibitionniste et magasin dévasté sont au programme de cette odyssée initiatique à l’intérieur d’une terre immense ou chaque concept existentiel est différent d’états en états.
On quitte Jésus pour la main au panier ceci d’une contrée à l’autre. Les extravagances de Borat sincères et honnètes restent identiques. Le tout s’égrène dans un chapelet cocasse ou l’initié de bonne volonté se heurte parfois à l’incompréhension en mimant la gestuelle et la locution d’une couche sociale locale étudiée.
Les emblèmes d’une société Américaine paralysée par ses institutions sont mises à sac par un individu sans garde fou livrant sur site un naturel ancestral. Borat à l’inverse d’un voile puritain montre un shema sans retenu, Un avide de découvertes est lâché en pleine nature dans un relationnel de groupes conditionnés par le culte de l'idole.
Tout en sombrant dans la dépendance médiatique Borat dénonce par la mimésis d'un sujet exploré les dangers d'une récupération sclérosée par la paranoia et les icônes artificielles.
Surtout ne ratez pas le début du film et la présentation du village de Borat. Ca vaut le détour
Difficile de donner une critique à ce film. Pas vraiment de scénario, mais des dialogues croustillants (du pur Sacha Baron Cohen). Divertissant, sans plus.
Un film assez comique, avec un très bon sacha baron cohen, certaines scènes sont énormes et même abusées. Maintenant ce n'est clairement pas un grand film, mais il vaut le coup d’œil pour passer un bon moment.
Un film prétentieux qui sous le couvert de "politiquement incorrect" cherche en fait à faire rire les beaufs écervelés et les ados attardés adeptes de l'humour scatologique. Vomitif, raciste et écoeurant, avec une caméra à l'épaule qui donne le tournis. Bref, un film écervelé qui se croit intelligent, le genre de film que les "grandes" critiques mettent dans une tour d'ivoire. Pauvre cinéma !
Je m'attendais à un film hilarant, suite à de nombreuses recommandations. Finalement, il se révèle extrêmement lourd et poussif, tant dans l'histoire que l'humour. Certes c'est marrant pendant quelques minutes (la présentation du village est assez extraordinaire!) mais ça finit par devenir agaçant et l'on s'ennuie fermement.
Un humour lourd à l'image de la société actuelle. Un film qui se veut humoristique mais qui est à la limite de l'insupportable. Un acteur principal certes assez performant mais un scénario qui ne tient pas le public. Une suite perpétuelle de gags lourds et sans fond.
Une honte qui n'a malheureusement pas sa place dans la case cinéma 0.5/5
L'overdose se fera rapidement ressentir dans ce voyage en compagnie d'un explorateur très particulier. Ce reporter kazakh complètement ahuri qui découvre les États-Unis (autant dire que le contraste sera prononcé) va nous laisser assister à des situations grotesques. C'est épuisant à regarder, ça reste bien sûr original dans le scénario ou dans le jeu (jeu qui m'a fortement repoussé contrairement à d'autres prestations de Sacha Baron Cohen). Un nouveau personnage est né, on se demande encore s'il ne fallait mieux pas avorter... Culte pour certains, insupportable pour d'autres.
Après "Ali G", Sacha Baron Cohen transpose sur grand écran un autre personnage issu du "Ali G Show" qui n'est rien d'autre que le reporter kazakh Borat. Contrairement au film centré sur le rappeur londonien, on se prend à la farce qu'est "Borat" ou l'histoire de ce reporter en marge de la société qui se rend en Amérique afin d'y apprendre les coutumes de leur civilisation. L'humour est lourd, gras, pas toujours très drôle mais la façon dont Borat fait malgré lui un pamphlet envers sa société imaginaire (forcément, n'allons pas croire que tous les kazakh sont aussi déjantés que les personnages décrits dans le film!) ainsi qu'envers l'Amérique donne un charme particulier aux aventures du journaliste. Aussi lourdingue soit certaines séquences, on se surprend à rire aux nombreuses fantaisies de Borat pour au final passer un bon moment. Mis à part la réalisation assez primitive, malgré le côté faux documentaire intéressant, "Borat" ne fonctionne pas entièrement, certains passages étant vides et dénués de sens. Certes, le résultat était voulu mais il reste assez maladroit. Quoi qu'il en soit, c'est un film sympathique que nous propose Sacha Baron Cohen et Larry Charles, grâce à une thématique qui sors des sentiers battus des autres comédies américaines.
Une heure et demie de fou rire intense.. Que dire de plus sur ce film, à part que le dénouement reste trop lent par rapport aux autres parties du film? Sacha Baron Cohen joue parfaitement bien, son attitude un peu ''foufou'' fait de se film une comédie parfaite, avec des clichés d'un peu partout. Bien sur, tout est à prendre au second degré, Bravo à Larry Charles et Cohen, ca sera un 4/5 pour moi :)