Mouais. Une étoile pour un film d'horreur (enfin sur le papier) qui se passe dans une exploitation agricole, ça change un peu mais alors sinon, c'est du grand n'importe quoi.
Techniquement maitrisé – photographie somptueuse, maquillage crédible, animatronique, etc. – l’ambiance se veut trop sérieuse pour véritablement l’être, et s’épuise rapidement en scènes ambigües, souvent partagées entre rire et drame, ce qui n’a de cesse d’exaspérer.
Ce bidule, que l'on hésite a appeler film, devrait être prescrit par un médecin contre les insomnies car son éfficacité ne vous permettra pas de tenir éveillé plus de 10 minutes.
Une réalisation soignée, une intrigue simple mais maîtrisée. Isolation est un film immersif, carré, auquel il manque peut-être seulement un brin de folie. A voir pour tout amateur du genre.
Le scénario est vraiment ridicule, le lieu est mal choisi et les acteurs sont mauvais. Je vous conseil plutôt "The Thing" de John Carpenter qui fait beaucoup moins rurale et qui est, lui, réussi.
bien bien spécial quand même, l'intrigue nous tient bien, l'histoire est bien ficelé j'ai rarement vu un film traitant ce genre de sujet, c'est vraiment malsain et les acteurs sont bons en revanche le parasite ne ressemble à rien c'est "le point noir du film (même si c'est un petit point)"c'est le seul
Quelle claque, quel impact, quelle belle surprise venue d'Angleterre, de là où on ne l'attendait justement pas. Un film d'horreur à l'ancienne, tout simple, au gore bien salissant, sans effets (spéciaux) inutiles, terriblement efficace. La réalisation est exceptionnelle avec ses plans fabuleux et ses séquences diaboliques. La photographie est très soignée, d'une beauté visuelle incroyable. Le scénario est très intéressant, judicieusement malin, hautement stimulant, plein d'enjeux, surtout incorporé dans un contexte de grippe aviaire et de vaches folles. Les acteurs sont unanimement convaincants, notamment John Lynch qui est extraordinaire. L'ambiance de claustrophobie est sombre à souhait (il fait nuit quasiment tout le temps), et n'est pas sans rappeler un certain film culte The thing de John Carpenter et son climat de suspicion et de contagion. La fin est monstrueusement géniale, et pour une fois, alors que dans presque tous les films d'horreur conventionnels, l'homme (ici la femme) de couleur meurt en premier, dans celui-ci elle incarne le héros vainqueur éradiquant la propagation de l'infection. Je ne comprends vraiment pas le point de vue des détracteurs, toutes ces appréciations totalement négatives. Au sein d'un univers ne s'éloignant guère des sentiers battus, formaté, balisé, Isolation, premier film de son réalisateur Billy O'Brien, est un bienfaisant vent frais, d'une folle et indéniable originalité, et d'une maitrise virtuose parfaite ! A savourer.
Rendu de bonne facture, qui renouvelle le genre ! Une atmosphère oppressante, un scénario original. Ca fait plaisir de rencontrer un tel OVNI dans le paysage ultra-codifié du cinéma d'horreur. Quelques faiblesses (acteurs, actions des personnages incohérentes parfois...) mais ça passe. Ca fait peur ? Oui.
... quelle daube mes amis ! Oui, ok, on a bien compris qu'il traitait d'un sujet d'actualités : le clonage des vaches. Super ! à peine risible l'histoire. Bref, ne perdez pas votre temps à regarder un film aussi indigeste. Tournez-vous plutôt vers vos classiques. Au moins, vous ne serez pas déçus.
Après le formidable 28 jours plus tard, le terrifiant The descent et l'excellent Shaun of the dead, le Royaume Uni prouve, une nouvelle fois, qu'en matière de cinéma fantastique, il va de nouveau falloir compter sur un pays qui connut son heure de gloire en la matière dans les glorieuses sixties et et seventies de la "Hammer Horror". En effet, quand les USA, en panne d'inspiration, pillent sans scrupules leurs catalogues des années 70 et 80 et nous pondent, à la chaine, des remakes plus ineptes les uns que les autres (Il faut voir le navet intersidéral tiré du Fog original de Carpenter), L'angleterre, elle, nous offre les meilleurs moments de cinoche fantastique de ses dernières années... Isolation est en fait un film irlandais, dont l'action, lente et angoissante, se situe dans une ferme isolée, au milieu de nulle part, et menacée par l'inquiétante présence de... vaches mutantes ! Dit de cette façon, ça pourrait prêter à rire, mais je peux vous affirmer que c'est, au contraire, un fleuron du film de trouille que ce petit film visiblement ultra fauché mais bourré de talent et d'idées. On a beaucoup comparé Isolation à Alien ou The Thing et c'est vrai que l'on sent une vraie influence de ces deux chefs-d'oeuvres, mais la principale référence du film est plutôt à chercher du coté de Cronenberg et de son dérangeant Frissons, à l'horreur..."viscérale"... Billy O'brien, dont c'est le premier film, a obtenu - et c'est amplement mérité - le grand prix et le prix de la critique au festival de Gerarmer 2006... C'est un jeune réalisateur bourré de talent, très respectueux des codes du genre (pas de second degré ici...) et visiblement amoureux du cinéma fantastique. C'est chose suffisamment rare pour être signalée et je parierais qu'on reparlera de lui dans les années à venir... Courez voir cet Isolation, vous ne serez pas déçus, le film est un petit bijou !
Pour son premier long-métrage après quelques courts remarqués, le réalisateur irlandais Billy O'Brien, ancien exploitant agricole, met en scène une brillante œuvre horrifique à la fois originale et bien foutue. Pas d'acteurs connus, un faible budget et des décors quasiment tous naturels mais une volonté de fer à proposer quelque chose d'inédit. Car Isolation traite d'un sujet peu ou pas du tout exploité dans le domaine du cinéma de genre : les vaches tueuses... Dit comme ça, le film a l'air d'être une nouvelle débilité sans queue ni tête bourrée d'humour gras et de séquences abracadabrantesques sauf que O'Brien a plus d'un tour dans son sac. Préférant miser sur une ambiance sombre voire glauque alliée à des sujets actuels, le réalisateur joue sur le mystère, le menace dans l'ombre similaire à Alien et plus encore celle de The Thing. La menace est donc d'abord suggérée pour peu à peu devenir limpide (ou presque). On dira 'presque' car les effets spéciaux, dus au faible budget du film, restent assez flous, peu visibles et par conséquent peu réussis. Mais cela n'empêche en rien le long-métrage d'être intrigant et surtout terrifiant par moments, chose rare dans le cinéma d'horreur actuel.