Note moyenne
2,7
24 titres de presse
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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L'Obs
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Le Monde
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Paris Match
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Studio Magazine
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Ciné Live
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Libération
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MCinéma.com
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Ouest France
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Positif
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Première
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Chronic'art.com
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Elle
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

aVoir-aLire.com
Corneau relance le polar avec style et émotion (...) Il propose le film ultime, psychologiquement éprouvant, narrativement passionnant et visuellement épatant (...) Un magnifique hommage à Giovanni décédé en 2004.
20 Minutes
Refusant l'esthétique classique du film noir, tout en clair-obscur, c'est une tragédie baroque aux lumières colorées que le réalisateur du "Cousin" peaufine avec une maitrise remarquable.
L'Obs
[Le film noir] a toujours réussi à se régénérer de l'intérieur. C'est d'ailleurs précisément ce qu'accomplit ce second "Deuxième Souffle", film noir aux couleurs éclatantes et aux acteurs flamboyants (...)
Le Monde
(...) une version moderne du polar, revisitée par les cinéastes de Hongkong, poétisée, poignante.
Paris Match
Captivante de bout en bout, rythmée comme une sulfateuse, cette tragédie policière nous donne à déguster une brochette d'acteurs prestigieux.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Figaroscope
L'esthétique bizarrement criarde qu'il a adoptée (...) n'est pas très séduisante. Et les acteurs mettent quelque temps à trouver leurs marques. Mais ils sont de plus en plus convaincants à mesure que le film avance (...).
Le Parisien
En S'appuyant sur un scénario bien charpenté et une distribution brillante, le réalisateur obtient l'effet Canada Dry. En clair, son polar tout neuf a le goût du polar à l'ancienne. Un poil figé dans le formol, mais pas frelaté!
Libération
le Deuxième Souffle version Corneau est un film entièrement fantomatique, une danse de mort peuplée de spectres, un précipité de cinéma post-melvillien aux allures presque ruiziennes. Dire pour autant que le film est une réussite totale serait mentir (...) Corneau pèche parfois par emphase et mauvais goût.
MCinéma.com
On redoutait la caricature d'un genre, et pourtant l'ensemble fonctionne bien, malgré quelques longueurs (au début) et une musique dont l'omniprésence plombe parfois certaines scènes.
Ouest France
(...) le choix d'une mise en scène qui théâtralise à l'extrême le style et l'atmosphère de cette tragédie à l'antique, dans une vision très esthétisante et emphatique.
Positif
Corneau n'a ni produit un remake ni livré un polar de plus. (...) Il livre une nouvelle oeuvre où l'incarnation des personnages a pris le pas sur un système de mise en scène qui faisait aussi tout l'intérêt esthétique et politique du film de Melville.
Première
Un romanesque de carton-pâte prompt à séduire notre âme de gamin nostalgique fasciné par les truands à l'ancienne et leur monde chevaleresque.
TéléCinéObs
(...) ce "Deuxième Souffle" a bien du mal à trouver sa respiration. Reste un polar hybride au charme artificiel mais réel, porté par un récit d'une grande force tragique et un casting poids lourd (...)
Cahiers du Cinéma
Au moins, sait-on gré à Alain Corneau (...) de faire preuve d'une hardiesse certaine. Audace mal récompensée par le film, comme si toutes ces initiatives, plutôt originales, lui claquaient dans les mains.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Télé 7 Jours
Faute de chair et de souffle, ce polar n'a pas la gueule d'atmosphère espérée.
Télérama
Il manque à ce "Deuxième Souffle" un moteur plus puissant que la simple nostalgie d'un genre et d'une époque. Il y manque la vie, tout simplement.
Chronic'art.com
S'il n'est pas un décalque rehaussé de Julie Lescaut ou un avatar mannien de seconde zone, le polar français des années 2000 peut aussi se décliner en film rétro carnavalesque et dégénéré. Dure réalité : aujourd'hui, rien ne devient possible.
Elle
Daniel Auteuil est malheureusement peu crédible (...). La réalisation est carrément outrancière (...). La direction artistique enfin, toc et clinquante, retranscrit Pigalle en carton baigné dans une omniprésence de rouge et de vert dégoulinant à souhait, où la gouialle et l'argot d'époque tombent systématiquement à plat.
L'Humanité
Bariolé, c'est bien le mot. Si le premier "Deuxième Souffle" était sec, désespéré, moderne, le second est rétro, outrancier, m'as-tu-vu.
Les Inrockuptibles
(...) un remake kitsch et rétro du film de Jean-Pierre Melville.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com