Little Miss Sunshine
Note moyenne
4,1
53914 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 939 critiques spectateurs

5
911 critiques
4
628 critiques
3
154 critiques
2
136 critiques
1
61 critiques
0
49 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 juin 2012
Un film délirant, excentrique, profondément joyeux. On se laisse entrainer dans ce monde de fous et on n'a pas l'occasion de s'ennuyer. Une merveille du genre.
Jerem69tt
Jerem69tt

138 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2012
La première chose que je dois dire sur ce film, c’est que je ne m’attendais pas du tout à ça. Donc assez surpris. Sinon le film est sympathique mais pas exceptionnel : il ne se passe tout de même pas grand-chose dans la première partie du film. Alors oui, il y a un scénario plutôt recherché, quelques péripéties, des aventures qui font qu’on ne s’ennuie pas pour autant, maintenant ça reste quand même faiblard. Heureusement la fin est vraiment super. La fin du concours est assez énorme et plutôt drôle, ce qui permet de finir sur une fin vraiment correcte.
Cobandant_Bitchell
Cobandant_Bitchell

4 abonnés 159 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2012
Un film à voir. Vraiment drôle, un road-movie initiatique doublé d'une succulente réflexion caustique sur l'obnubilation américaine de la réussite sociale à tout prix. Et cette fin! Jubilatoire...
yohanaltec
yohanaltec

107 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2013
Excellente comédie comico-tragique accompagné par une superbe réalisation et des supers acteurs. Steve Carrell extraordinaire en gay essayant de se suicider, et je passe tout le monde comme sa, Alan Arkin, Toni Colette, Greg Kinnear... Et la petite, elle est extraordinaire, elle est toute mignonne, elle est devenue une actrice qui est pour moi bourrée de talents, et j'ai adoré aussi le rôle que joue Paul Dano, qui voulait devenir pilote spoiler: mais qui va vivre un destin tragique , il est daltonien, et Alan Arkin, qui finit mort dans sa chambre
. Je ne comprends pas pourquoi les réalisateur ont foirés leurs coups avec "Elle s'appelle Ruby" ou on retrouve d'ailleurs Paul Dano. En tout cas, cette histoire de famille est extrêmement touchante mais en même temps comique, avec des personnages hauts en couleur qu'on ne voit plus trop comme sa aujourd'hui, qu'on voit en héros avec des gros muscles qui pètent la gueule à des caïds. Je pense qu'on entendra encore longtemps parler de ce film car il est tout simplement "extraordinaire".
Félix F

302 abonnés 2 425 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juin 2012
Sympathique, mais pas plus que ça au vu de toute les critiques positives je m'attendais à beaucoup mieux. Les personnages sont loin d'être attachant, et l'histoire reste bien simplette. Pas merveilleux, mais sympa à regarder.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 juin 2012
Ce film peine au milieu mais malgré tous on a un film pétillant et joyeux. Le coté second degrés des personnages et de l'histoire donne une identité propre au film. Le scénario malgré cette longueur répétitive au milieu est rond chaque personnage conclue son histoire le début et la fin du film est bon. La bo est intéressante sans être envahissante. Les acteurs sont bons mention a Steve Carel et Abigail Breslin. La réalisation est classique avec des plans intéréssants. La mise en scène est bonne.
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juin 2012
« Un vainqueur n'attend que d'être réveillé, soyez les acteurs de ce monde ».

Ces quelques mots ne sont que l'auto satisfaction d'une locomotive verbale transcendée par sa propre voix ne déclenchant que de rares applaudissements dans une classe plus que clairsemée.

A la maison se côtoie période Nietzsche sur vœu de silence agrémenté d'un visage Proustien aux bras tailladés servant de paravent à une snifette sexagénaire.

Sur la route une éducation sexuelle est distillée à la grosse à l'intérieur d'un Minibus à l'agonie au klaxon révolté n'en finissant pas de s'éteindre.

Cette famille épuisée par la cartographie interne d'un monde non exécutable se propulse sur le ruban du renouveau.

Quelques confessions sont repositionnées sur une parole vomissante retrouvée. Cette transpiration de plus de mille kilomètres fabrique une asphyxie familiale salutaire, on souffre la disette en groupe en regardant droit devant soi. La finalité de cette escapade se situe dans une liberté gestuelle bannissant les contraintes de petits corps martyrisés par les parfums et les mises en plis.

La vie n'est qu'un concours de beauté permanent, un célèbre écrivain Français looser perpétuel voyage incognito dans cette pétoire surréaliste, la décision d'un équilibre repose sur l'acceptation de ses différences morales et corporelles en y incluant la perception d'être un génie pratiquement que pour soi-même environné d'un auditoire restreint mais conquis, qu'importe la multitude si celle-ci n'est qu'un troupeau conditionné en orbite autour d'une fausse lumière.

Des parents attendris par des décennies de rediffusions de navets à l'eau de rose se pâment devant des Shirley Temple mécanisées exécutant des chorégraphies à peine comprises uniquement afin de respecter un catalogue de prestations de concours voyeuriste presque centenaire.

« Little Miss Sunshine » est dans un premier temps la mise en pratique d'une erreur ne menant nulle part, ce cheminement vers cette fausse terre promise californienne se conclue par le plus beau des éveils.

« Allons nous en d'ici »

Phrase prononcée par une famille reconstruite ou chacun en fonction de rêves impossibles se positionnera sur un parcours authentique, une vérité basée loin des stéréotypes ou l'on est soi-même en assumant pleinement un contre courant.

Par rapport à ces rêves les plus fous, l'approche « Famille je te hais » se fabrique d'elle-même « Little Miss Sunshine » montre bien cette cassure heureusement temporaire d'un fils taxant trop rapidement son entourage de ratés.

Chacun montre son amour à l'autre par sa différence dans un langage parfois limité par les disponibilités et les fantasmes de chaque participant unis jusqu'au bout de ce voyage initiatique drôle et émouvant.

« Little Miss Sunshine » est un film merveilleux délivrant le plus beau des diplômes, l'acceptation dans une collectivité constructive de sa propre architecture
murielle m
murielle m

2 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2012
Film drôle, riche, plein de vie et des travers d'une famille qui tente de tenir le cap tant bien que mal. Très joli film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 mai 2012
Un seul mot, culte. Ce road-movie original est véritablement un chef-d'oeuvre. Il met en valeur les plus beaux aspects de l'esprit de famille, avec une sincérité et une simplicité déroutante. De Paul Dano à Steve Carell, chacun apporte sa pierre à l'édifice. Le résultat est bouleversant et pétillant. Sans oublier la bande-son signée par les brillants DeVotchKa. Un petit film modeste qui provoque de grandes émotions.
Death_Metallus
Death_Metallus

18 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2012
Pas mal déçu par ce film qui est déjà rangé dans la liste des films cultes des années 2000. Little Miss Sunshine est certainement une comédie dramatique qui passe très bien et calibrée pour un large public, mais je n'y ai rien trouvé de vraiment innovant ou rafraîchissant comme les critiques le laissaient entendre. Le film est dominé par un ton léger, un peu désinvolte, plus que dramatique, et plus généralement, ça reste assez neutre (c'est à dire qu'il ne se passe pas grand chose) et c'est peut-être cet élémént-là qui a plu. De cette façon, Little Miss Sunshine aurait pu être un film très proche de la réalité mais le problème est que le scénario est trop improbable pour que ça soit considéré comme tel. En fin de compte, on ne peut pas dire que ce long-métrage soit un mauvais film, mais je n'ai pas réussi à accrocher au mélange film très stéréotypé / conventionnel scénario tiré par les cheveux.
Dr.Reid
Dr.Reid

20 abonnés 405 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 mai 2012
Je suis peut être passée à côté du film et de son message, mais je n'ai pas aimé. Je l'ai trouvé extrêmement long, ennuyeux, et les personnages m'ont laissée de marbre. Pas mon style, malgré les nombreuses critiques positives.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mai 2012
Je m'attendais à quelquechose de frais, quelquechose d'enjoué et de gai. C'est ce que j'ai trouvé. Little Miss Sunshine est un de ces films où vous souriez presque constamment et où versez votre petite larme au moment où vous vous y attendez le moins. Un film qui donne la pêche donc, mais qui vous fait peur à la fois. Je me suis surprise les yeux écarquillés devant mon écran, devant l'horreur des stéréotypes miniatures : "fabriquées" dès le plus jeune âge, ça fout les boules..

Je vous conseille vivement ce film, il vous met un bon coup de vent dans les cheveux.
Lafaucheuse1
Lafaucheuse1

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2012
Film drôle, amusant, divertissant, montrant une famille qui s’imagine parmi les meneurs de ce monde mais qui ne compte que des personnes normale, sans rien d’exceptionnel et avec des faiblesse l’empêchant de s’accomplir.
Ce film montre aussi toutes les déviances qui peuvent avoir en ce qui concerne les défilés des mini-miss.
Nicolas G
Nicolas G

55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2012
comédie très drôle . beaucoup aimé le road movie. critique des concours de minimiss. -................
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 avril 2012
"Little Miss Sunshine" est à la base un concours de beauté pour les jeunes filles qui se transforme trés vite en concours de la plus émouvante fable familiale du cinéma. Véritable thérapie de groupe, l'oeuvre vous submerge d'émotions du début à la fin, appuyée par les tonalités suaves et inégalables de Devotchka, révélant une ambiance propre à la destruction, au mépris, à la haine et à l'incomprehension, le tout vu par les yeux de personnages tous aussi attachants les uns que les autres. Steve Carell domine ce casting de maniére absolument ahurissante. Homosexuel assumé contrastant avec son statut de suicidaire recidiviste, il offre une prestation marquante jalonnée de transitions. Il tente de retrouver le goût de la vie en cotoyant sa soeur désabusée par un mari omniprésent et qui fantasme sur des théories discutables et un beau pére drogué qui se fiche royalement du "qu'en dira-t-on", un neveu qui reste silencieux depuis neuf mois, lassé des gens et du monde en général, puis une niéce innocente qui ne comprend pas ces dysfonctionnements familiaux. Le scénario est brillant, partant d'une idée simpliste, et se concentre sur tous les points noirs qui culminent sur les destins de ces protagonistes hors du commun. Tandis que la réalité est prompte à l'angoisse et aux décéptions, seul un minibus wolkswagen parait apte à la reconciliation. Les séquences sont toutes explosives, du prologue énormissime à l'épilogue, en passant par les confrontations et l'ignorance. Mêlant rire et drame, des scénes calment l'ensemble en offrant une narration plus douce et bienvenue, tandis que trois minutes plus tard, alors que tout semble rétabli, un événement brisera cette cohésion. Et ce, durant 1h40. Jonathan Dayton et Valerie Faris signent donc une critique sociale satyrique, où l'on s'identifie pleinement aux moeurs de cette famille désunie, sans basculer vers la simplicité et choisissant des orientations louables. Les dialogues acides et parfois brutaux, confidences et aveux, sont d'une efficacité redoutable. Finalement, on est tout proche du chef d'oeuvre. Reste la fin qui, à mon sens, manque légérement de retenue et de subtilité.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse