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Un visiteur
0,5
Publiée le 19 septembre 2010
Un gentillet film acidulé ou se débattent (et s'ébattent) sans grande conviction un panel de personnages tous plus clichés et plats les uns que les autres : la sexologue frustrée, la folle patronne de lupanar et le pauvre gay suicidaire... "shortbus" aurait choqué ou émoustillé les foules en "70, en 2010 on s'ennuie profondément devant ce puzzle mal construit de scènes de baise mal filmées. Plus risible que provoc', !
Ennuyeux, moche, mal filmé, mal rythmé, triste, sujet mal traité et mal maîtrisé. Reste une photographie assez "artistique" parfois.Les scènes hautement sexuelle ne sont même pas stimulantes, elles sont justes glauques. Cela ressemble à une de ces vidéos prétencieuses exposées dans les musées d'art moderne que l'on voie sans jamais les regarder. J'ai failli partir avant la fin (les 6,80 euros du prix de la place m'ont retenue). N'allez pas voir ce film, c'est de la perte de temps pure!
Je suis dégouté, poutant je me languissait de le voir, je m'étais dit "aaah un film qui va sortir de l'ordinaire..." Toute les meilleurs scènes sont dans la bande annonce... C'est vraiment pourri, Short-Bus vire tout de suite au porno (gay, hétéro...). L'histoire était réfléchie mais aurait vraiment pu être traité autrement. Si c'est pour faire pleurer popol, ce n'est vraiment pas le film qu'il vous faudra...
C'est sur que ça change du reste... Et puis ça ouvre de nouveaux horizons, ça ouvre l'esprit, ça ouvre... hmmm lol... les portes du plaisir ? :-P En tout cas je ne savais pas qu'un orgasme pouvait causer un blackout lol ! tenez bien votre femme la prochaine fois :-D Nan franchement un film très "prenant" hem... lol comment voulez vous évitez les jeux de mots avec un film pareil mdr ! ou l'on navigue entre plaisir, tristesse et désespoir et ça le fait !
Davantage qu’une énième provocation directe à l’encontre de la bienséance puritaine américaine, voici un petit film indépendant qui nous propose de dépeindre de manière très crue un New-York post-11 septembre en perte de repère, via la sexualité débridée mais non moins source de lourdes frustrations de quelques-uns de ses habitants. Avec ses personnages attachants (tous brillamment interprétés) et la délicatesse de sa mise en scène, cette plongée dans les milieux undergrounds et libertins new-yorkais parvient à faire de ses passages chocs, depuis le plan d’ouverture sur un pénis aux nombreuses scènes de partouze, des moments où la poésie fait le pas sur le voyeurisme. Ainsi, derrière son caractère pornographique et la légèreté de sa trame scénaristique, Shortbus réussit l’exploit de faire preuve d’une subtilité émouvante et d’un humanisme étonnant. Même si le public blasé sera insensible à ce qu'il a accomplit, John Cameron Mitchell signe là une chronique mélodramatique qui, à n’en point douter, laissera sa marque dans la représentation du sexe au cinéma.
Pas mal, c'est les premiers mots qui me viennent après le visionnage de shortbus. Une certaine beauté se dégage de ce film qui ne laisse pas insensible. Cette recherche perverse du bonheur sexuel est finalement donc très très habilement tourné. Les scènes explicites sont franchement réussi, on ne tombe jamais dans le vulgaire ; pourtant la lecture du seul scénario pouvait laisser s'attendre au contraire. Non franchement un bon film, avec pour seul point noir, un scénario peu étoffé qui risque d'ennuyer les moins émotifs. Pour ma part ce fut du bonheur, j'ai vraiment trouvé intéressant chacun des personnages, très travaillé par le réal. Une belle réussite donc, qui ne peut malheureusement rester que mineur sans un intérêt scénaristique secondaire. Dommage car il y a vraiment un talent certain qui parcoure chaque image de ce film. Et puis pour conclure, bravo aux acteurs... Ca n'a pas dû être simple...
LA CONFUSION DES GENRES. D'abord drôle,l'ennuie nous guette rapidement, et l'humour mélangé au milieu de se remue ménage, finit par pourrir l'atmosphère.
Les corps se découvrent, se croisent et s'entrecroisent, participant à une désinhibition et une exhibition provocatrices... En particulier parce que le réalisateur a volontairement choisi de montrer les scènes les plus chaudes dès le début de son film qui, de prime abord pornographique, se révèle beaucoup plus pointu et psychologique qu'il n'y paraît... Les relations humaines et sexuelles, remarquablement traitées, sont au coeur du sujet et dégagent régulièrement le même type de psychologie que celles rencontrées dans l'excellent film "Sexe, mensonges et vidéos"... Amateurs de pornographie gratuite, passez votre chemin car vous risquez de vous ennuyer! Attention : en dépit des apparences, film cérébral! A noter, en bonus, un superbe générique de début et de fin avec des images dessinées de New York comme on ne les a jamais vues... A recommander fortement...
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1,0
Publiée le 5 juillet 2021
Quelle tentative pathétique sans originalité de sois disant découvrir et d'exposer la sexualité humaine. Le film vise sans ambiguïté à mettre son public mal à l'aise comme si cela signifiait que nous devions apprendre à ressentir autre chose que du dégout pour ces personnages insignifiants. Mais ce n'est pas le cas nous avons honte pour eux qui traitent le sexe comme une marchandise et c'est ce que Shortbus réussit finalement à faire. Il fait du sexe quelque chose du vendable de jouable par des pseudo acteurs et le sexe devient maintenant comme n'importe quelle autre action qu'un acteur peut simuler sur scène et c'est finalement banal. Qu'est ce qui rend le sexe plus ennuyeux que d'en parler encore et encore et qu'y a-t-il de pire encore que de le représenter comme si c'était exposer une marchandise au spectateur. Honte à vous producteur et prenez cette attitude puritaine comme vous le voulez je m'en fiche...
Pas trop mal: je m'attendais à pire de la part de John Cameron Mitchell ( on lui doit en effet le très mauvais Hedwig and the angry inch ). Son film Shortbus narre le parcours sexuel de jeunes new- yorkais pour la plupart frustrés ( toujours sexuellement parlant ). Les images se succèdent, plus ou moins belles, et l'on ressent bien le caractère underground du film de Cameron Mitchell. On retiendra notamment la très belle scène du suicide raté de Jamie, shooté aux médicaments dans une piscine et sur le point de s'étouffer avec un sac plastique ( il sera par la suite sauvé de la noyade par son voisin voyeur ). Mais le film n'est pas si dérangeant que cela, dans la mesure où le réalisateur américain fait fi des conventions et des tabous ( les gros plans sur les parties génitales des acteurs et des actrices sont au rendez vous, on y parle de visages maquillés du sang de règles féminines, etc...). Et même si le film se termine sur une scène mièvre à souhait, il se dégage une certaine sensation de fraîcheur, le tout servit par de très belles chansons. A découvrir.
Ce club libertin qui attire toute une ribambelle de personnages un peu barrés et ou on tente de suivre leur différentes histoires de cul mais qui finalement se trouve surtout en manque d'amour .
Cela commençait bien, une crudité dans l'image, des personnages à fleur de peau. Mais le tout finit par tourner en rond, sans scénario autre que la névrose des protagonistes. Le film finit paradoxalement par être conservateur -tout est bien qui finit bien- même si l'impression dépressive demeure, et franchement la dépression de personnes uniquement préoccupées par leur entrejambe, cela finit par me gonfler...
Un film sexuel, qui est au final l’antithèse de l’acte sexuel. La preuve même qu’il n’est rien sans les sentiments. C’est ce que je retiens du film. Il y a un malaise évident chez tous les personnages car ils sont centrés sur la recherche du plaisir. On nous apprend au final qu’apprivoiser les autres passe par toute une panoplie de rire et de moments de douceur qui sont le ciment du bonheur. Le film d’ailleurs fonctionne comme une thérapie. Donc pas seulement un film légèrement porno quand même mais plutôt réfléchi et intéressant.