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Gash
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5,0
Publiée le 14 décembre 2006
«Depuis longtemps, je veux faire un film sur lamour et le sexe qui ne sautocensure en rien!» dit John Cameron Mitchell. Une déclaration dintention claire, et qui ici sassume pleinement. Pour parler de la sensibilité et de lépanouissement sexuel de ses personnages, il a choisi de mélanger les genres. On trouve donc des passages de comédie musicale et danimation, le drame nest jamais complètement dénué dhumour ou despoir, quant au rire et au plaisir, ils sont souvent teintés de mélancolie ou de tristesse enfouie. Certains regards lancés à la caméra, emplis damour, de compassion ou de désespoir, sont bouleversants. Et puis il y a le sexe. En osmose parfaite avec les thèmes traités, le film a laudace de montrer dès les premières minutes des scènes de sexe non-simulées. Une façon dinscrire la sexualité comme élément essentiel dun récit tout en balayant avec intelligence une certaine pudibonderie autour de sa représentation à l'écran. On assiste donc à de superbes orgies, on chante lhymne national américain dans une scène de triolisme gay, on sauto-fellationne, on se masturbe, on éjacule sur des uvres dart, tout cela de manière totalement décomplexée. Cest dans cette liberté et ce mélange que réside la principale réussite du film et son ton si particulier de tristesse légère. Grâce à cela, une sorte de distance est également prise, évitant le voyeurisme, le trop-plein de pathos ou le côté « thérapie de groupe» quun tel sujet pourrait supposer. Aux Etats-Unis, un «shortbus» est un car scolaire pour enfants caractériels, surdoués ou hypersensibles un choix de titre résumant la position du film, qui défend la différence et la liberté, tout en dénonçant subtilement la pression exercée par la société sur les plus fragiles et les plus sensibles. Pour cela, Shortbus représente une démarche courageuse, originale et franche. Mais cest aussi une uvre empreinte de sincérité, de sensibilité et de ludisme où souffle une joyeuse et touchante liberté.
Un film de plus a ajouter aux erreurs de "casting" de 2006 au coté de « Isolation, Ils, Toi et moi et autre Borat ». C'est simple je suis parti au bout de 15 minutes plus que suffisant pour une telle oeuvre. Mais il fallait que je signale de quel niveau est ce film : navrant. !! De nombreux spectateurs et couples sont partis comme je les comprends.
Des scènes de sexe crues, mal tournées et filmées, et autres longues scènes de sexe entre homosexuels, passionnant non !! Je ne me considère pas comme puritain, facilement choqué ou étroit desprit ; cest simple même si je navais pas une carte illimitée je serais partis Voir différents cas en mal d'amours ne trouvant pas leurs satisfactions sexuelles absolues et « créatifs aux possibles » s'il en est ?!!!(cf. première scène outrancière au possible pour les hommes), quel scénario. !!!! Un calvaire : éviter le !!!
Quelques tranches de vie qui gravitent autour d'un club un peu glauque sur les bords, des acteurs qui paient de leur personne et pas mal de gags assez cocasses font de Shortbus un moment original et rafraîchissant, malgré des scènes vraiment crûes (notamment l'introduction - euh le début quoi). A ne pas mettre entre toutes les mains (euh, devant tous les yeux) mais à regarder avec recul (façon de parler) .
Shortbus relance un débat : celui de linterdiction. Pourquoi interdire aux de 18 ans Saw 3 ou Ken Park alors que ce film, aux images bien plus explicites que le film de Larry Clark, nest seulement interdit quaux moins de 16 ans. Même si une plus forte peine serait injustifiée, on est en droit de se pose la question, le -18 nétant quune vaste supercherie. Ils sont plusieurs : lune aimerait connaître le premier orgasme avec celui quelle aime, lautre à peur de se faire pénétré et une autre ne prend son pied quen dominant. Tous ont leur point de vue sur la sexualité ; enfin .ce quils croient. Crues et viscérales, les scènes le sont incontestablement, même si je préfère ne rien dévoiler . En unifiant les êtres, en donnant une valeur bien plus spirituelle et philosophique au sexe que bien des films, Shortbus relève de la libération sexuelle quon attendait depuis un moment. Si les Ken Park, Les lois de lattraction et co traitaient du sujet, ils ne le faisaient quen leffleurant alors que ce film le prend de plein pied. Pourquoi faire lamour comme cela alors quon peut le faire comme ceci ? Le sexe nest pas quune pénétration quon fait pour faire perdurer un couple, il est le fondement de notre civilisation et de nos âmes. Celui qui na pas compris ça na rien compris .
Disons clairement les choses, Shortbus de John Cameron Mitchell se situe essentiellement, voir exclusivement, en dessous de la ceinture ! Le mot intellectuel, derrière cette réalisation peu inspirée, permettra au film déviter le rayon « X » de nos vidéos-club. Il nen reste pas moins un tableau sans saveur dune bande de New Yorkais enfermée dans des bavardages incessants.
N'étant pas une grande spécialiste du domaine "érotique-porno", je ne suis pas capable de qualifier ce film en ces termes. Enfin en tout cas ce n'est pas du tout l'image que je me fais d'un porno, c'est-à-dire femme soumise, multiples positions et gros plans. En fait, selon moi on ne devrait même pas commencer la définition de ce film par les scènes de sexe. Certes, elles sont là, certes elles sont explicites, mais pas choquantes, ni même vulgaires. Elles sont même la plupart du temps drôles (surtout le coup de l'hymne national chanté dans les fesses...). Ce film parle de sexe, mais c'est peut être même secondaire. Ce film parle des relations hommes/femmes, ou hommes/hommes ou quelqu'autre combinaison que ce soit, les relations humaines en gros. Il pose pas mal de questions de fond et y apporte une réponse à laquelle on peut ne pas adhérer, mais la réponse y est. Ce qui est surtout important c'est que ce film est esthétique et surtout très touchant. Il ne s'encombre d'aucun cliché, au contraire fait face aux stéorotypes. Il n'a pas pour vocation d'imposer un quelconque dictat, c'est un souffle de liberté et de tolérance. Et qui nous montre bien que l'habit ne fait pas le moine : pourquoi une sexologue aurait-elle nécessairement des orgasmes? Et pourquoi la sodomie serait à la base d'un rapport homosexuel? Pourquoi se mettre tant de pression pour "être dans la norme"? Les personnages, eux, arrêtent de se poser des questions et se laissent guider par leur instin... c'est là que les lumières s'allument.
Pas trop mal: je m'attendais à pire de la part de John Cameron Mitchell ( on lui doit en effet le très mauvais Hedwig and the angry inch ). Son film Shortbus narre le parcours sexuel de jeunes new- yorkais pour la plupart frustrés ( toujours sexuellement parlant ). Les images se succèdent, plus ou moins belles, et l'on ressent bien le caractère underground du film de Cameron Mitchell. On retiendra notamment la très belle scène du suicide raté de Jamie, shooté aux médicaments dans une piscine et sur le point de s'étouffer avec un sac plastique ( il sera par la suite sauvé de la noyade par son voisin voyeur ). Mais le film n'est pas si dérangeant que cela, dans la mesure où le réalisateur américain fait fi des conventions et des tabous ( les gros plans sur les parties génitales des acteurs et des actrices sont au rendez vous, on y parle de visages maquillés du sang de règles féminines, etc...). Et même si le film se termine sur une scène mièvre à souhait, il se dégage une certaine sensation de fraîcheur, le tout servit par de très belles chansons. A découvrir.
Je suis parti au ciné tout feu tout flamme en me disant que j'allais enfin voir un truc qui "depote" un peu et sort des sentiers battus des clichés de film americain...mais je n'ai ps trouve le film a la hauteur de mes esperances ( c'est tjrs comme ca quand on entend trop de bonnes choses sur un film). L'idée est interessant, il y a pas mal d'humour et des images chaudes ou "crues" (comiques) et un sujet accrocheur; je trouve que ce film manque de rythme, mais il est vrai que j'etais fatigue ce soir la et qu'il me tardait d'aller me coucher- Ma compagne a beaucoup aimé et beaucoup rigolé. Dions que ce genre de film,qui a le merite d'avoir une "griffe" et n'est pas édulcoré comme une grande partie des films americains, de ce fait il ne laisse pas insensible, que ce soit pour ou contre... c'est deja une qualité
Ennuyeux, moche, mal filmé, mal rythmé, triste, sujet mal traité et mal maîtrisé. Reste une photographie assez "artistique" parfois.Les scènes hautement sexuelle ne sont même pas stimulantes, elles sont justes glauques. Cela ressemble à une de ces vidéos prétencieuses exposées dans les musées d'art moderne que l'on voie sans jamais les regarder. J'ai failli partir avant la fin (les 6,80 euros du prix de la place m'ont retenue). N'allez pas voir ce film, c'est de la perte de temps pure!
Un véritable film qui montre la sexualité dans la vie de tout les jours, sans voyeurisme et sans vulgarité : simplement nue. Certaines scènes pourront choquer les plus puritains mais les film est finalement rempli d'émotion ! Il parle des relations amoureuses, homme/femme, homme/homme et femme/femme... La maquette de new york est une petite merveille et finalement on se laisse porter par les histoires de ces citadins
Attention les yeux ! Film déjà culte ! Vous allez voir ce que vous allez voir ! Ben on a vu et on sest endormi. Non mais quel ennui, vraiment ! On résume les enjeux du film : James, gigolo de province dont la plus belle passe a rapporté 369 dollars (on est prié dapplaudir), na jamais réussi à se faire sodomiser. Parviendra-t-il un jour à combler cette intolérable lacune ? Sofia, conseillère matrimoniale, na jamais connu dorgasme, et ce nest pas faute de senvoyer en lair avec son obsédé de mari ni de se masturber frénétiquement (ah la scène du gode, quel chef-duvre démotion !). Prendra-t-elle enfin son pied ou mourra-t-elle frigide ? Ceth, jeune mec décoloré à tendance gérontophile, trouvera-t-il un mari grâce à son Yenta électronique ? Etc. etc. Franchement, on sen fout complètement, et la baudruche ne fait que se dégonfler jusquau final libérateur avec violons, fanfare et flonflons, où chacun parvient enfin au 7ème ciel du kitch. Bref, tout ça est dun ridicule achevé. Mais il paraît, ouh la la, quil y a des scènes de cul Eh bien parlons-en : pour ma part, je suis infiniment plus choqué des scènes de baise quon nous inflige à longueur de films dits tout public que par les partouzes, (auto)fellations et autres enfilades de ce navet destiné à un public averti, qui sait bien, en entrant dans la salle, quil ne va pas voir Donald et les trois Caballeros ! Dailleurs, justement, le sexe chez J.C. Mitchell ne casse pas trois pattes à un canard Cest dun convenu et dun triste (Messieurs les 4-étoilés, où avez-vous vu dans ces parties fines du "sexe joyeux" (sic), cest aussi sinistre quune étreinte de backroom, la lumière en plus). Ah si peut-être, le seul moment vraiment réjouissant et politiquement très incorrect, cest lHymne américain trompeté par Jamie dans lanus de son amant. Bravo, ça cest du cinéma engagé ! Mais est-ce suffisant pour porter aux nues ce sous-Ken Park (Larry Clark tout de même, quel talent !) sans saveur ni imagination ?
j'ai beaucoup ri, j'ai été touché.Clairement, dès les premières 5 minutes on se demande où on va tomber..les scènes sont vraies et un moment, je pense à "Hustler white". Mais dès que les dialogues d'installent, cela devient savoureux.Beaucoup de petites "inventions" renforcent des scènes de sexe qui en temps normal auraient pu s'avérer plates et ennuyantes. Mais au final, le film regorge d'humanité et d'intelligence, d'un certain naturalisme, et d'un vent de liberté cinématographique. Lorsque l'on voit un film de cette trempe, on se dit que le cinéma a encore des choses à dire...
On a toujours dit que le cul attire. Et c'est sur ça que ce film s'est basé pour se faire un public! Parce qu'à côté de ça, il n'avance pas vraiment. On voit tout genre de nudité, de sexualité, de position mais une fois sorti de la salle, les images restent, mais le sens s'évapore aussitôt. Pourquoi ce film? Comment ce film? Où va ce film?... Aucune réponse à ces questions, à part le plaisir du sexe et la tourmente à la mode de la sexualité des couples de nos jours.
un film absolument étonnant : un film porno qui évite toute vulgarité, et dont le sujet est traité de manière intelligente, en évitant tous les clichés et toute hypocrisie. on peut regretter que le message fasse un peu l'apologie d'un sexualité en marge de la tradition, mais après tout chacun est libre d'exposer une idée si c'est fait de manière intelligente, et là vraiment j'ai été bluffé. c'est sexuel, choquant, dérangeant, outrancier certaines fois, mais maîtrisé et très réussi. un film qui ne peut pas laisser indifférent, que l'on hait ou que l'on aime. donc interessant. à voir !
Un film audacieux, origial, provoquant mais touchant. Les scènes sexe, surtout au début du film, peuvent choquer mais ceci, me semble-t-il, est nécessaire pour nous faire tomber à nu et nous mettre face à face aux personnages pricipaux sur leurs aspects les plus profonds. Ces scènes ne sont pas vides de sens. Au contraire, ce film ne parle pas que de sexe, il parle surtout de la malaise profonde en chacun de nous et de l'importance de la connaître, de l'accepter ainsi que de la compréhension des autres. Beau message et belle vérité.