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ProjecteurTemporel
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3,0
Publiée le 29 mai 2026
Avec Shortbus, John Cameron Mitchell tente de faire du sexe explicite non pas une provocation gratuite, mais un véritable langage émotionnel et politique sur la solitude contemporaine. Le film possède une liberté de ton rare, mêlant sexualité frontale, humour mélancolique et fragilité affective dans un portrait très singulier d’un New York post-11 septembre en quête de connexion humaine. Certaines scènes dégagent une sincérité désarmante dans leur manière de montrer les corps et les désirs sans filtre ni cynisme, loin des représentations habituellement normées du cinéma américain. Pourtant, derrière cette audace formelle et cette générosité empathique, le film paraît parfois prisonnier de son propre dispositif communautaire et alternatif, au point de transformer certains personnages en figures conceptuelles plus qu’en êtres pleinement incarnés. Une œuvre profondément atypique et courageuse dans son rapport à l’intime, mais dont l’utopie affective et libertaire laisse une émotion plus diffuse que véritablement bouleversante.
Film mêlant sensualité, fun, drame, liberté, psychologie...une très bonne harmonie et très bien dosée. pas grand chose a redire , film qui fais étonnamment très moderne pour son époque alors qu'il est sorti il y a déjà maintenant 20 ans.
Non sérieusement, si vous avez envie de voir un film en famille, "Shortbus" est à éviter à tout prix. Les premières minutes donnent de toute façon le ton. Entre un jeune gay déluré qui parvient à s'auto-faire une gâterie. Et un couple qui copule dans des positions acrobatiques. Le tout sans trucage, les pénétrations étant réelles. "Shortbus" fait donc partie de la famille des films dont le sexe n'est pas simulé, sans pour autant relever de pornographie. D'ailleurs il ne cherche jamais vraiment à érotiser la chose ou exciter son spectateur. On y parle couple, orgasme, plaisir, et les images servent de réflexion. C'est également un projet typiquement indépendant. John Cameron Mitchell a travaillé pendant plusieurs années avec un groupe d'acteurs recrutés pour le film. Au fur et à mesure de sessions d'improvisations, il a construit avec eux des scènes qui ont permis de construire le scénario du film. Le réalisateur a également injecté sa propre expérience des clubs libertins. Offrant une vision très décomplexée et bienveillante de ce milieu underground new-yorkais. De bonnes idées, des méthodes originales... pour un film qui apparait un peu nombriliste ou répétitif par moment. Ou du moins qui manque de rigueur dans son écriture. Ceci dit, les personnages atypiques sont amusants sur le papier. Dont une dominatrice en manque de sentiments, et une sexologue qui n'a jamais connu l'orgasme (!). Et il y a tout de même quelques jolies scènes.
Un très beau film, libre, envoûtant, qui parle à la fois d'extase et de désespoir... La condition humaine en quelques dizaines de minutes. Un film universel ou qu'on aimerait universel, où pas une seconde on ne ressent de gêne face à ce sexe assumé, revendiqué, comme il devrait l'être. une fête ou l'amour reprend sa place malgré les névroses... et une très belle bande-son qui accompagne les délires colorés et les visions psychédéliques de New-York. On a l'impression de pénétrer dans l'univers créatif de John Cameron Mitchell, qu'il nous invite à voir par ses yeux. Et malgré, ou grâce à nos démons, c'est une vision jubilatoire !
Comédie romantique où les scènes de sexe ne sont pas dissimulées. Le réal filme les scènes sexuelles sans voyeurisme et sans maladresse et c'est bien là la qualité du film. Les acteurs sont justes mais le scénario patine un peu et le rythme souvent s'essouffle souvent.
Un film sexuel, qui est au final l’antithèse de l’acte sexuel. La preuve même qu’il n’est rien sans les sentiments. C’est ce que je retiens du film. Il y a un malaise évident chez tous les personnages car ils sont centrés sur la recherche du plaisir. On nous apprend au final qu’apprivoiser les autres passe par toute une panoplie de rire et de moments de douceur qui sont le ciment du bonheur. Le film d’ailleurs fonctionne comme une thérapie. Donc pas seulement un film légèrement porno quand même mais plutôt réfléchi et intéressant.
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3,0
Publiée le 11 mars 2022
L'amour physique! C'est un èternel sujet dans le cinèma indèpendant, mais il faut quand même filmer ça sans trop de racolage! Le film, ècrit et rèalisè par John Cameron Mitchell, y parvient sans tomber dedans! C'est sans tabou et sans limites dans une ville qui marche au sexe! Une justesse de ton, aussi bien dans le regard portè sur la sexualitè que dans les dialogues, souvent drôles et touchants! Les acteurs, tous investis, aident beaucoup à la crèation de l'oeuvre, ils sont comme tiraillès entre leurs instincts et leurs èmotions souvent à vifs! Mention spèciale à la sexologue toute nouèe et sans orgasme qui veut sauver son mariage (la dètonnante Sook-Yin Lee, chanteuse et animatrice radio connue au Canada, dûment encouragèe pour sa performance avec un soutien de plusieurs cinèastes tels que Gus Van Sant ou encore Francis Ford Coppola). Alors à quoi ressemblera votre meilleur orgasme après ce film...certes ènergique mais rèservè un public averti et consentant...
Les actes sexuels non simulés font partie intégrante du film et je pense que sans ceux-ci le propos du film serait moins fort. Certains jugent les images superflues mais sans celles ci je pense que le film perdrait de sa force et son message sur la recherche de l'orgasme aurait été amoindri. Les scènes de sexe sont toutes positives, avec des sourires (pour l'anecdote il s'agit de performeurs ou de personnes véritablement en couple). Ce film est un "documentaire" sur le début des années 2000 car 15 ans plus tard avec l'explosion des applications de rencontres et des réseaux sociaux cette histoire sur la recherche du plaisir ne serait plus du tout raconter de la même façon.
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1,0
Publiée le 5 juillet 2021
Quelle tentative pathétique sans originalité de sois disant découvrir et d'exposer la sexualité humaine. Le film vise sans ambiguïté à mettre son public mal à l'aise comme si cela signifiait que nous devions apprendre à ressentir autre chose que du dégout pour ces personnages insignifiants. Mais ce n'est pas le cas nous avons honte pour eux qui traitent le sexe comme une marchandise et c'est ce que Shortbus réussit finalement à faire. Il fait du sexe quelque chose du vendable de jouable par des pseudo acteurs et le sexe devient maintenant comme n'importe quelle autre action qu'un acteur peut simuler sur scène et c'est finalement banal. Qu'est ce qui rend le sexe plus ennuyeux que d'en parler encore et encore et qu'y a-t-il de pire encore que de le représenter comme si c'était exposer une marchandise au spectateur. Honte à vous producteur et prenez cette attitude puritaine comme vous le voulez je m'en fiche...
Un long métrage erotique intense mais émouvant qui me rappelle notamment Ken park. Homosexualité, perversion et echangisme, le film se promet monstrueux. Je le déconseille aux moins de 16 ans. 3/5
John Cameron Mitchell prenait en 2006 la température sexuelle de New-Yorkais quelque peu à la marge dans ce film aux scènes explicites et non-simulées qui explore dans un joyeux bordel leurs doutes, pulsions et frustrations. Shortbus nous montre, si nous en doutions encore, qu’il y a mille façons de s’épanouir dans sa sexualité, et que personne ne détient de recette unique et miracle dans le domaine. Drôle, respectueux, sensible : une ode d’une fraîcheur salvatrice à la liberté, à New-York et à l’entremêlement des genres, des pratiques et des envies.
A travers une galerie de portraits, shortbus explore le questionnement sur la sexualité sous toutes ses formes et le fait de trouver le/la partenaire idéal(e). Même s'il montre tout, de façon crue, le film ne tombe pour autant pas dans la vulgarité. Mais qu'en retirer? Quelle morale? Finalement, il est très difficile de trouver une quelconque utilité à ce scénario!
Attention film 100 % PORNOGRAPHIQUE ,Je ne comprends , deja pour commencer il devrait y avoir une interdiction au moin de 18 ans . Ensuite je trouve ce film est choquant et repugnant , car on peut constater une masturbation masculine ainsi que des ejaculations masculine , alors que si on regarde on ne voit qu une petite masturbation feminine mais ne voit rien en doigtage jambe ecartes . Aujourd hui ce que les gens attendent d un film , c est oui avec du sex qui ne derrange pas simule ou non mais le principal c est qu on voit autant de la femme que de l homme des parties du corps ! si on montre un penis on montre un vagin , normal ! si on montre une fellation on montre un cunnilungus san se cacher , c est sa l equilibre et surtout l egalite homme et femme mais on en est loin tres loin encore ! Remplacer les sequences sexuel es homme dans shortbus par des femmes sa devient quoi ? Le mondu cinema reste bloquer sur la sexualite de la femme .
Shortbus rate complètement son but. Les réflexions sur l'amour ne sont pas assez approfondies, elles ont parfois même aucun sens. Il ne se dégage aucune érotisme de scènes de sexe. Certaines sont même volontairement choquantes. Les histoires des différents personnage ne sont pas abouties. La fin est particulièrement longue et on s'étonne même d'avoir réussi à regarder aussi longtemps un tel navet.
Ne pas confondre érotisme et pornographie ! L'acte sexuel n'est pas implicitement filmé (pénétration par exemple). Ce film ne peut donc pas être classé X. Il y en a d'autres comme "Une vraie jeune fille" de C. Breillat, "L'inconnu du lac" de Alain Guiraudie et tant d'autres... Pour ceux qui s'offusquent, une chaîne de la TNT a diffusé "L'amant de Lady Chatterley" sans aucun pictogramme (-10, -12, -16) et pourtant l'on voit un sexe en gros plan et en... érection. Ce film, "Shotbus", est très curieux et reste un bon divertissement rafraîchissant pour jeunes et grands adultes. Très bien filmé, sans en faire trop. C'est même drôle de découvrir certaines pratiques hétérosexuelles et homosexuelles. Ce film est frais et "mignonnnet". Je le conseille vivement.