Si l'intrigue n'est pas vraiment passionnante, Cronenberg s'y entend pour instaurer une ambiance glauque et poisseuse. Du coup, on se retrouve immergé dans ce microcosme de la mafia russe à Londres, ses coutumes, ses personnages haut-en-couleur. Pas grandiose mais plus intéressant qu' "Histoy of Violence".
J'ais adorer grave il est exelent il faut l'avoué. Sombre comme il le faut les acteurs sont geniaux et l'histoire de meme. Il vaut presque 4 stars mais il manque quelque chose ....
Les Promesses de l’ombre », dernier long-métrage du réalisateur renommé David Cronenberg est une plongée dans la mafia russe telle qu’elle existe aujourd’hui, avec ses meurtres, ses règlements de comptes, le sexe et la drogue. Les décors sont sombres et simples, la mise en scène soignée. On y (re)découvre Viggo Mortensen dans un rôle de garde du corps mystérieux et énigmatique, et un Vincent Cassel métamorphosé en fou, ne jurant que par son gang (ce s deux acteurs nous impressionnent par leur froideur implacables). Naomi Watts (peut être un peu moins extraordinaire) est immiscée malgré elle dans ce monde violent et sans pitié.David Cronenberg nous délivre un film à la chute pressentie mais néanmoins crédible, et nous montre le décalage entre le monde « normal » et celui de la mafia, qu’il dénonce à travers des histoires et des crimes affreux (jusqu’a nous rappeler le génialissime « Parrain » de Francis Ford Coppola). Pour conclure, « Les promesses de l’ombre » est un film à ne pas manquer, juste pour la performance des acteurs.
Après avoir fait ses preuves dans le domaine dramatique et violent avec "A History Of Violence", Davids Cronenberg recidive avec un genre a peu près similaire, mais basé sur un scénario ultra sensible et une atmosphére génante, qui ne laissera personne indifférent. En effet Cronenberg met en scène dans ce drame cynique et un peu glauque penchant plus vers le thriller, une descente sombre et opressante dans la terrifiante mafia russes où la violence n'a pas de limlites. Et une jeune femme va malheuresement en être témointe, se frottant involontairement dans les milieux du sinistre gang en recherchant la famille d'un nouveau né, laissé sans mère, mais avec le journal intime de celui-ci..Elle sera tout de même épollé par Nikolay, chauffeur de taxi et homme de main de Kirill, fils du redoutable don de la Bratva. Le réalisateur tient là l'une de ses meilleurs oeuvre, enchainant des scènes d'une incroyable densité et d'une réalité inquiétante. L'illustre distribution vient couronner la qualité de l'oeuvre,avec en tête un Viggo Mortensen qui explose littéralement la caméra grâce à une composition juste et imposante. Le seul petit défaut que l'on pourrait attribuer à cette indéniable reussite, serait sa duré, un poil trop courte.Brillant néanmoins, aucune baisse de régime pour Cronenberg.
Un grand thriller, très accrocheur et magnifiquement bien joué, le film de Cronenberg est d'une rare violence mais aussi d'une très grande maîtrise en la matière.
Cronenberg reprend son Viggo pour une incursion dans l'univers de la mafia Russe. Quelques scènes très inspirées (la séquence tatouage, le combat au hammam) m'ont permis de faire abstraction du scénario trop orienté mélo, aux personnages trop caricaturaux et une fin assez clichée.
Film noir dont la violence est atténuée par la profondeur des personnages principaux. Réalisation efficace, du bon Cronenberg. Viggo Mortensen dans le rôle principal, parfait.
"Les Promesses de l'Ombre" présente l'insigne avantage de faire le point sur l'état de notre monde (commerce des corps, multi-ethnicisation de nos sociétés) comme de celui des obsessions de Cronenberg (le corps et son rapport avec l'histoire de l'individu, via le tatouage, mais aussi son lien avec le verbe). D'un classicisme plus évident que "A History of Violence" - on est bien ici dans la tradition shakespearienne / tragique du "Parrain" -, c'est un film à la fois respectueux des codes du genre (la famille comme lieu de refuge autant que d'auto-destruction) et ouvert sur l'innommable Cronenbergien : les fluides corporels, la violence comme destruction terrifiante de l'intégrité du corps. C'est surtout un film illuminé par l'interprétation une nouvelle fois prodigieuse de Viggo Mortensen, qui accomplit un trajet bouleversant, de la froideur inhumaine de la machine vers la souffrance indicible du sacrifice inavouable. Peut-être pas un grand Cronenberg, mais un beau film.
Heureusement que le casting et la realisation tiennent la route car cette histoire de paternité genante au sein de la mafia russe s'avere d'une banalité sans nom.Pas ou peu de rythme ,des dialogues bien fades et quelques sequences (egorgements ,doigts coupés ou la grosse baston dans le sauna) a la limite du gore (le peché mignon de Cronenberg) voila en resumé le spectacle proposé.Coté acteurs ,Watts promene son jolie minoi (et c'est a peu pres tout) au milieu d'une bande de males dominés par l'impeccable presence de Mueller-Stahl (quelle classe !!!) en chef de gang ou celle plus ambigu du charismatique Mortensen en tatoué au coeur tendre ,par contre Cassel enerve plus qu'autre chose dans la peau du fils a papa gay et limite debilos.Bref pour resumer ,un scenario ultra primaire dans la ligné du precedent A History of Violence et des scenes sanguinolantes pas franchement indispensables.
Très bon thriller à la Cronenberg. Après avoir décrit l'univers maffieux américain, Cronenberg nous plonge cette fois dans la maffia russe présente à Londres. Excellente ambiance, très bon acteurs (qui n'en font pas trop), scènes violentes mais réalistes. A voir sans aucune héisitation !