Note moyenne
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une comédie pas mal du tout bien mieux que se qui se fait actuel ment les acteur joue bien le scénario simple mai efficace .
Avec "Un indien dans la ville" Hervé Palud réalise son cinquième long-métrage qui en compte aujourd'hui sept. Et celui-ci constitue certainement con plus grand succès puisque certains dialogues notamment son devenus cultes dans l'Hexagone. Le film raconte l'histoire d'un homme qui part en Amazonie pour retrouver son ex-femme et lui faire signer les papiers du divorces pour pouvoir ensuite se remarier. Mais arrivé là-bas une surprise majeure l'attend puisque sa femme lui apprend qu'il est père et que c'est pour cette raison (entre autre) qu'elle est partie. C'est alors qu'il devra emmener ce fils avec lui. L'idée de départ bien qu'un peu tirée par les cheveux est intéressante mais s’essouffle vite. En cause, le manque de gags potables malgré un bon nombre d'idées possibles, et un scénario expédié à la va vite qui a le don d'agacer. Hormis ça, l'interprétation des acteurs est propre hormis Ariel Dombasle qui en fait des tonnes comme à son habitude et qui surjoue chaque scène dans laquelle elle apparait.
bien pour l'époque, mais vieillissant aujourd'hui, très drôle tout de même !!!
Dommage. Ce mot résume "Un indien dans la ville". L'idée est originale, et permet d'ailleurs des scènes très drôles. Mais il semble que les acteurs du film aient eu pour consigne de crier ; cela en devient étourdissant et pénible. Patrick Timsit symbolise à lui seul ce travers. A force des cris, l'éventuel humour ou autre émotion de la situation disparaît, et c'est dommage.
Un film de mon enfance que j'ai pris plaisir à redécouvrir plusieurs années après. Et pourtant, le souvenir est impérissable, des répliques devenues cultes aux scènes mémorisées à jamais.
Cette jolie petite histoire d'un père découvrant la paternité et d'un fils se découvrant citadin est joliment contée et servie par un duo d'acteurs étonnant ayant une bonne alchimie. Les autres acteurs ne sont pas en reste avec Patrick Timsit, détestable à souhait en râleur invétéré, ne pouvant vivre que dans l'ombre de son collègue et ami. Mais aussi Arielle Dombasle dans un rôle lui convenant parfaitement, adepte du yoga et de la zen attitude.
Le jeune Mimi-Siku apporte de la légèreté à Paris et nous donnerait presque envie de partir en Amazonie et d'y oublier la technologie, le bruit, la mauvaise humeur ou encore la colère. Les récurrences comme Maïtika ( l'araignée ) ou " Fais dodo " sont à mourir de rire. C'est la confrontation de deux mondes opposés, qui apprennent l'un de l'autre : le monde urbain qui apprend la liberté, le calme, le moment présent de la vie amazonienne et le monde indien qui apprend les contraintes, les obligations, l'amour de la vie urbaine.
On passe un agréable moment, entre rires et larmes. Il y a des films comme ça qui, découverts tôt dans la vie, resteront à jamais gravés dans nos mémoires. Et s'en est d'autant plus un plaisir de les redécouvrir des années après avec une vision modifiée, une vision d'adulte mais une vision qui reste rêveuse.
Cette jolie petite histoire d'un père découvrant la paternité et d'un fils se découvrant citadin est joliment contée et servie par un duo d'acteurs étonnant ayant une bonne alchimie. Les autres acteurs ne sont pas en reste avec Patrick Timsit, détestable à souhait en râleur invétéré, ne pouvant vivre que dans l'ombre de son collègue et ami. Mais aussi Arielle Dombasle dans un rôle lui convenant parfaitement, adepte du yoga et de la zen attitude.
Le jeune Mimi-Siku apporte de la légèreté à Paris et nous donnerait presque envie de partir en Amazonie et d'y oublier la technologie, le bruit, la mauvaise humeur ou encore la colère. Les récurrences comme Maïtika ( l'araignée ) ou " Fais dodo " sont à mourir de rire. C'est la confrontation de deux mondes opposés, qui apprennent l'un de l'autre : le monde urbain qui apprend la liberté, le calme, le moment présent de la vie amazonienne et le monde indien qui apprend les contraintes, les obligations, l'amour de la vie urbaine.
On passe un agréable moment, entre rires et larmes. Il y a des films comme ça qui, découverts tôt dans la vie, resteront à jamais gravés dans nos mémoires. Et s'en est d'autant plus un plaisir de les redécouvrir des années après avec une vision modifiée, une vision d'adulte mais une vision qui reste rêveuse.
Un indien cul nue dans la ville ? Pourquoi pas, en 1994 ça ne choquait pas, et ça faisait même rire (aaahhh l'humour des années 90). Et qui ose dire qu'il n'avait pas la VHS dans un placard. Mais le film à mal vieillit, aujourd'hui les personnages semblent tous plus "miteux" les uns que les autres. L'histoire est sympathique, mais faut pas s'attendre à du grand cinéma non plus.
Bien mais sans surprise. Le genre de film qu'on ne voudrait pas forcément voir mais dont on tombe toujours dessus...
Ce film est aussi ridicule que le prénom de son personnage principal.
Un film sur le choc des cultures. Accessible à tous, drôle parfois, touchant, avec des répliques extras. Il est pas mal diffusé et rediffusé à la télévision, pour notre plus grand plaisir. Un indien dans la ville est une bonne comédie française comme on les aimes. On ne s’ennuie jamais surtout grâce aux acteurs, ils sont très bons !
Une comédie au mieux gentiment niaise et moralisatrice, au pire exaspérante et hystérique (mention spéciale à l'insupportable Patrick Timsit). Le dépaysement censé amener les comiques de situations ne fonctionne pas puisque l'ensemble est bien trop stéréotypé et prévisible.
Comme beaucoup j’adorais ce film plus jeune, étant gamin dans les 90’S ça passait crème, puis le casting était pas mal (Lhermitte, Dombasle, Timsit, Miou Miou, Besnehard ainsi que Manu Katche et Tonton David à la musique) même si à l’époque ce n’était pas aussi reluisant qu’aujourd’hui. Par contre le réalisateur : un inconnu qui l’est resté, étonnant vu le succès populaire que ce fut.
Bon faut avouer qu’Ariel est faite pour ce rôle de bourgeoise déjantée avec un mode de vie zen à fond, tandis que Miou Miou en indigène on n’y croit pas une seconde, c’est fou non ? Quant à Thierry Lhermitte… ben le film est à sa gloire en fait, on le voit sans cesse, tout tourne autour de lui, tout lui est acquis et c’est bien lui le perso principal (peut-être parce qu’il est producteur aussi). L’Indien dont parle le titre ? Un faire-valoir. En fait on dirait la Totale avec moins de comédiens, ou un prince du Pacifique qui suivra avec la réussite en plus. L’opposition indigène-citadin ne fonctionne pas tant on s’attarde peu dessus et que le gamin s’adapte vite à l’environnement. Non à la place on a toute une trame sur un trade de soja qu’on traine comme un boulet tout le long du récit. Déjà c’est loin d’être passionnant mais surtout ça n’amène rien excepté des moments lourds et barbants, l’humour retombe gravement alors, dommage lui qui avait déjà du mal à monter…
A part ça on oscille sans cesse entre clichés coloniaux de la vie sauvage et petite comédie française classique, bien typique des 90’s. Du coup on devine un peu tout tant c’est balisé, c’est plat (surtout le rythme qui ne demandait qu’à partir un peu), avec des textes simplistes, pas mal de longueurs donc avec le soja, des ellipses (le mec découvre qu’il est père et… pas grand-chose, il quitte sa vie pour de l’inédit et ça passe sans soucis), on a la dose de caricatures (Lettons mafieux, leur boss les vire et les reprend aussitôt puis Timsit en trader stressé…) et une musique très moyenne tant elle s’oublie vite malgré les pointures qui la composent. Enfin 1h20 c’est trop court pour développer les sentiments du gamin et de son père, l’attachement ou l’amour des gamins, bref les sentiments sont en berne. Ah et pour les phobiques des araignées attention, on voit souvent Maïtika, la compagne de Mimi Siku.
C’est là qu’on voit que la nostalgie est faite pour magnifier les souvenirs, et que les ressortir casse la magie, un peu comme Disney. Oui ça a mal vieilli, oui ça manque d’ambitions et c’est très moyen, non c’est pas super bien joué, c’est pas passionnant et ça creuse pas le sujet. Bref on a une petite morale bien vue sur l’amour, un peu d’humour, quelques scènes restées dans les mémoires (pas cultes hein ?) mais pas grand-chose d’autre, trop peu pour un souvenir si marquant.
Bon faut avouer qu’Ariel est faite pour ce rôle de bourgeoise déjantée avec un mode de vie zen à fond, tandis que Miou Miou en indigène on n’y croit pas une seconde, c’est fou non ? Quant à Thierry Lhermitte… ben le film est à sa gloire en fait, on le voit sans cesse, tout tourne autour de lui, tout lui est acquis et c’est bien lui le perso principal (peut-être parce qu’il est producteur aussi). L’Indien dont parle le titre ? Un faire-valoir. En fait on dirait la Totale avec moins de comédiens, ou un prince du Pacifique qui suivra avec la réussite en plus. L’opposition indigène-citadin ne fonctionne pas tant on s’attarde peu dessus et que le gamin s’adapte vite à l’environnement. Non à la place on a toute une trame sur un trade de soja qu’on traine comme un boulet tout le long du récit. Déjà c’est loin d’être passionnant mais surtout ça n’amène rien excepté des moments lourds et barbants, l’humour retombe gravement alors, dommage lui qui avait déjà du mal à monter…
A part ça on oscille sans cesse entre clichés coloniaux de la vie sauvage et petite comédie française classique, bien typique des 90’s. Du coup on devine un peu tout tant c’est balisé, c’est plat (surtout le rythme qui ne demandait qu’à partir un peu), avec des textes simplistes, pas mal de longueurs donc avec le soja, des ellipses (le mec découvre qu’il est père et… pas grand-chose, il quitte sa vie pour de l’inédit et ça passe sans soucis), on a la dose de caricatures (Lettons mafieux, leur boss les vire et les reprend aussitôt puis Timsit en trader stressé…) et une musique très moyenne tant elle s’oublie vite malgré les pointures qui la composent. Enfin 1h20 c’est trop court pour développer les sentiments du gamin et de son père, l’attachement ou l’amour des gamins, bref les sentiments sont en berne. Ah et pour les phobiques des araignées attention, on voit souvent Maïtika, la compagne de Mimi Siku.
C’est là qu’on voit que la nostalgie est faite pour magnifier les souvenirs, et que les ressortir casse la magie, un peu comme Disney. Oui ça a mal vieilli, oui ça manque d’ambitions et c’est très moyen, non c’est pas super bien joué, c’est pas passionnant et ça creuse pas le sujet. Bref on a une petite morale bien vue sur l’amour, un peu d’humour, quelques scènes restées dans les mémoires (pas cultes hein ?) mais pas grand-chose d’autre, trop peu pour un souvenir si marquant.
Une comédie française sans réelle prétention mais résolument culte et sympathique. C'est certes caricaturale, avec le courtier en bourse qui lâche son boulot pour son fils, mais on retiendra surtout que c'est franchement agréable à regarder, avec des répliques archi-cultes, un scénario bien tourné et des rebondissements en pagailles et vraiment drôles.
Malgré une idée de départ plutôt originale a l'époque. C'est plutôt mauvais. Je me souviens a l époque du petit acteur très sur de lui en interview il se prenait déjà pour De Niro. On ne l'a jamais revu...
J'aurais mis 5 étoiles si j'avais eu internet lors de sa sortie en salle... j'avais 7 ans donc ça compte pas. Je l'ai revu dernièrement, et j'ai trouver ça plutôt moyen. L'idée de départ est bonne, le casting n'est pas trop mauvais mais celui-ci se révèle plutôt mauvais dans son jeu d'acteur... J'ai pas mal souris quand même. Quelques répliques n'ont pas pris une ride (Bon manger le chat, Wakatépé baboune...) A voir avec ses enfants
Dommage. Ce mot résume "Un indien dans la ville". L'idée est originale, et permet d'ailleurs des scènes très drôles. Mais il semble que les acteurs du film aient eu pour consigne de crier ; cela en devient étourdissant et pénible. Patrick Timsit symbolise à lui seul ce travers. A force des cris, l'éventuel humour ou autre émotion de la situation disparaît, et c'est dommage. On rirait davantage avec un jeu d'acteurs plus soigné. Dommage.
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