88 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
33 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
4 critiques
3
0 critique
2
5 critiques
1
5 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 octobre 2007
Scénario. Acteurs. Dialogues. J'ai rarement vu un film où ces trois éléments se mariés de telle manière que l'ennuie était extrême. Je m'attendais à un film plein d'émotions où je pourrais ressentir la douleur et la détresse d'un homme. Et bien c'est loupé !
Un très beau film, grave, mélancolique et drôle sur la vieillesse, la solitude, l'amour, la beauté et… l'argent, toujours l'argent. Une très belle surprise pour ceux, comme moi, qui n'avaient jamais rien vu du cinéma de Nolot.
En sortant, je me suis demandé si j'avais vu le même film que les critiques professionnelles qui disent tant de bien de ce long-métrage. Cela ressemble à un auto portrait et ce n'est jamais touchant. Le personnage attire bien la pitié tant sa vie est triste et ennuyeuse mais aucune empathie. Est-ce lié au jeu des comédiens ? ou plutot à l'absence de jeu de ces non-comédiens ? à l'absence de mise en scène ? à l'absence de dramaturgie ? j'hesite...
Apres l'autofiction en litterature , la voici au cinéma. Le problème, c'est que les gens qui se livrent à l'autofiction sont souvent tres ennuyeux. Ici, en plein dedans...une personne sans interet , aucun. Je n'evoque pas le jeu des comédiens (proche de zéro), la qualité des plans (il a mis la caméra là ou il y avait une place), il n'y a rien de cinematographique la-dedans. Alors pourquoi une étoile: parce qu'il est tres courageux d'afficher si fort sa médiocrité.
Film qui nous fait pénétrer le monde des homosexuels prostitués, les "gigolos". Ce film pourrait être interressant pour cela, mais de là à dire que c'est un chef d'oeuvre. Ce c'est pas du PASOLINI, même si le personage principale le cite à un moment du film.
Contrairement à ce que je prévoyais je suis sorti de ce film regonflé à bloc, et en étant un peu plus optimiste sur l'avenir. Je n'arrive pas encore à analyser pourquoi. Tout simplement peut être pour essayer de ne pas finir comme ça ? Car Avant que j'oublie n'est pas un film triste, au contraire et son histoire est celle d'un homme qui, finalement, veut vivre. Comme dans le récent et magnifique 4 mois, 3 semaines, 2 jours, il n'y a ici pas de musique. Elle n'apparaîtra que pour la dernière scène pour la sublimer et la rendre encore plus magnifique. Cela ajouté à un gros point noir qui grossit lentement dans un long plan en guise de générique peut braquer d'entrée. Tout comme le sujet. Même si on est à mille lieue de ressembler au personnage principal ou à sa vie, son histoire peut toucher tous les homos. Cela risque d'être peut être plus difficile pour les hétéros. La première scène très longue, sombre, très ennuyeuse laisse présager le pire. Mais petit à petit on est pris par le quotidien de Pierre et on le suit avec intérêt entre sa solitude, ses anciens amants, ses amis et ses gigolos. Même s'il vit dans un milieu plutôt bourgeois et assez particulier, une foule de références et de clins d'oeil le rapproche un peu de ce qu'on a déjà vu ou croisé. L'interprétation est un peu décalée, un peu théâtrale mais on s'y fait très vite. Les acteurs sont presque tous non professionnels, hormis Jacques Nolot et Marc Rioufol il n'y a aucune tête connue. La mise en scène est très sobre, un peu froide, un peu rigide, très lente, avec de longs plans à la limite du contemplatif. Les dialogues sont à la fois très crus, souvent drôles mais toujours magnifiques et réalistes. La dernière scène sans dialogue elle, mais avec la seule musique du film, est d'une beauté glaçante, terrible, à la fois désespérée, tragique, mélancolique mais aussi pleine d'espoir pour l'avenir. En fait à l'image de l'histoire à laquelle nous venons d'assister. Un film grave, mélancolique,intime.
Film en forme de documentaire où l'aspect cinématographique semble quasi inéxistent,visant une clientèle précise par le propos évoqué. Les dialogues malgré leurs justesse seront véritablement compris ou assimilés que par des gens avertis et coutumiés de ce langage très cru. Personnellement à part la dernière scène où la musique de G.Mahler apparait, rien ne m'a convaincu et je me suis ennuyé une bonne partie du film, tellement les scènes se resemblaient les unes des autres. Dommage.
Déjà, le point noir au milieu de l'écran blanc qui fait se convulser d'angoisse les parigots assis dans la salle, d'emblée, j'adore. Un très bon film de bandits, avec des vieux voyous bien filous et coquins, ceux qui restent, ceux morts au combat, les coups, les cicatrices, les butins, les planques, les mises à prix par tête de pipe, les souvenirs de guerre, un sheriff à moto, et surtout un code d'honneur qui n'existe plus. De vagues (vaines ? on n'espère pas ; malgré la fin : requiem formidable, mais finir comme ça, chais pas, c'est triste tout de même) tentatives de transmission d'une tradition. Braquage de salle réussi. Les gays gloussent comme des chiens de Pavlov à certains signaux, mais Nolot ne leur donne pas ce qu'ils attendent, en bon Renardeau. Ne tombe jamais là où d'autres auraient sombrés. Scènes qui durent ce qu'elles durent, n'en déplaisent aux couillons pressés et mal léchés hé hé hé :D
Trop long, trop noir, ce film m'a ennuyé. Des scènes du quotidien qui n'en finissent pas, des dialogues récités comme des vers, je n'en pouvais plus...