Note moyenne
3,7
11 titres de presse
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Monde
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TéléCinéObs
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Elle
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Positif
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Première
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Score
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
(...) ce film, dans lequel Luc Moullet ne néglige rien de ce qui peut faire rire le spectateur (...) côtoie sans cesse le tragique (...) On a bien ri et le rire s'étrangle à la sortie. Ainsi travaillent les grands films.
Les Inrockuptibles
(...) "Le Prestige de la mort" est un film gonflé, provocateur, macabre comme on n'en fait jamais (...) un acte de résistance artistique (...)
Cahiers du Cinéma
(...) un scénario d'autant plus abracadabrant qu'inexorablement logique (...) Le Prestige de la mort est (...) un film burlesque qui aurait entrepris de lutter contre un certain décalage dans le temps (...)
L'Obs
Il y a là de quoi vous donner le moral pour au moins six mois (...)
Le Monde
Le road-movie brinquebalant - et souvent désopilant (...) Fait de bric et de broc, d'humour acide et tendre à la fois, de tout un tas de références au cinéma, ce film ne ressemble à rien. Et cela fait du bien.
TéléCinéObs
Quiproquos savoureux, jolis mots d'auteur, esprit autoparodique et un zeste de mélancolie sont au programme de cette fantaisie fauchée mais attachante.
Elle
Derrière le pretexte d'un conte faussement naïf, c'est tout le milieu du cinéma qui est ici épinglé.
Positif
Voilà sans doute le film le moins narcissique de l'histoire du cinéma, ce qui ne veut pas dire qu'il soit réussi, même en le prenant au troisième degré. Mais j'avoue ne m'y être pas ennuyé, et même avoir ri trois ou quatre fois.
Première
Au programme : ironie potache à tous les étages (...) et fulgurances sur le système de production français (...)
Score
Tout ceci est parfaitement inoffensif mais loin d'être dérisoire.
Télérama
Moullet porte son humour implosif à un degré de sinistrose inédit. Dans ce petit monde de marchandage, de cynisme et de travestissement généralisé, il est difficile d'être soi-même sinon en recourant à des " remèdes désespérés " (...) Le Prestige de la mort s'en ressent : jamais le cinéma de Moullet n'a paru aussi suicidaire, nécessiteux et potache à la fois.