"Carnage" est un slasher qui ne propose pas une grande originalité au niveau de son scénario qui fait clairement penser au premier "Vendredi 13". Reste que ce film d'horreur peut plaire aux amateurs du genre car il propose une bonne dose de suspense et des séquences de meurtres particulièrement sanglants. D'ailleurs, le fait de voir le tueur armé d'une paire de cisailles est plutôt une bonne invention. Bref, l'ensemble n'est certes pas inoubliable mais nous fait passer tout de même un agréable moment de cinéma gore.
Un slasher tout ce qu'il y a de plus basique et agréable ! Carnage (The Burning) rend un véritable hommage à Vendredi 13, et va beaucoup plus loin que lui dans la brutalité des meurtres. C'est vraiment gore pour un film datant de 1981. Le look du tueur est réjouissant, il est effrayant et charismatique, c'est vraiment dommage qu'on le voit pas plus. Ils nous le montrent juste à la fin, les trois-quarts du film on ne voit même pas sa silhouette. Malheureusement, Carnage a très mal vieilli, beaucoup plus que les slashers comme Halloween, Vendredi 13 et Les Griffes de la nuit pour ne citer que ceux. La plupart des personnages sont insupportables tellement ils sont stéréotypés et vides de sens, et la musique est beaucoup trop envahissante.
Intéressant de noter qu'il s'agit quand même du premier film produit par Harvey Weinstein et il a également participé à l'écriture du scénario. (Il y a d'ailleurs un sacré problème au niveau du consentement mais quand on connait la suite du bonhomme... pas étonnant)
Pour la faire courte, ce film n'a absolument aucun intérêt. Vendredi 13 n'en a déjà pas beaucoup mais il a le mérite d'avoir créé un boogieman au camp d'été. Ici on est sur un slasher qui met plus de la moitié du film à démarrer (50 min !) et les meurtres ne sont pas inventifs pour un sou alors que c'est pour ça qu'on vient ! Quand le tueur ne se balade pas en pleine forêt, on assiste à des scènes sans inétêt au camp d'été. Autant dire que le temps est très très long et l'idée était vraiment de surfer sur Vendredi 13. Chose assez fun, il y a beaucoup d'acteurs qui ont fait une carrière derrère ! C'est finalement la seule chose que je retiendrais de ce The Burning car tout le reste est complètement raté.
"The Burning" est pour ma part une (relative) agréable surprise. Je m'attendais à une copie fauchée de "Friday the 13th", alors que le film est supérieur à pratiquement tous les opus de cette franchise. Les frères Weinstein, qui ont conçu le projet (qui donnera d'ailleurs lieu à la création de Miramax), prétendent qu'ils avaient écrit les grandes lignes du scénario avant la sortie du premier "Friday the 13th". Ainsi le fait d'avoir un tueur qui rôde dans un camp de vacances serait une coïncidence. Mouais... Je veux bien les croire, mais il y a quand même pas mal de similitudes. Notamment l'histoire racontée au feu de camp, qui se termine par une farce, une scène très similaire à celle de "Friday the 13th Part 2". Qui est sorti aux USA... 7 jours plus tôt (!). Copie express de l'un ou de l'autre ? Coïncidence là encore ? S'il on en reste au film en lui-même, les 10 premières minutes sont plutôt convaincantes. Une intro bien menée, avec une certaine tension. Et un meurtre bien filmé... même si là encore il est difficile de ne pas comparer avec le célèbre "Peeping Tom", qui comporte une scène très similaire d'assassinat de prostituée (hommage ou plagiat ?). Puis il faut attendre environ la 50ème minute pour que les choses redécollent. On doit d'ici là se farcir les éternels ados ou jeunes adultes lubriques, qui passent leur temps à dragouiller et se faire des farces. Avec quelques plans de nudité totalement gratuits, et pas toujours très esthétiques. Au moins, quelques personnages sont attachants (parmi eux, un tout jeune Jason Alexander). Je suis d'ailleurs surpris du nombre de personnages, tant plusieurs n'auront pas de vrai rôle dans l'intrigue. Les 30 dernières minutent relèvent un peu la sauce. Avec de nombreux effets sanglants réussis. Le meurtre au sécateur a beau être un peu répétitif, ils sont sont faits plaisir sur les trucages. Merci Tom Savini, qui pour la petite histoire a préféré travailler sur "The Burning" plutôt que "Friday the 13th Part 2" ! Je noterai également le maquillage/masque très réussi du tueur, qui malheureusement n'apparait qu'à la fin. Ils auraient gagné à le dévoiler plus tôt. Un slasher au-dessus du panier, pas pour autant mémorable.
On ne tremble pas du tout, on ne ressent pas de peine, de tristesse ou d'angoisse devant cette farce se situant à des années des oeuvres de Wes Craven. Je le deconseille aux moins de 13 ans. 2/5
Lors d’un camp d’été à Blackfoot, une bande d’adolescents décide de faire une mauvaise blague à Crospy, l’un des moniteurs (ce dernier n’étant pas particulièrement sympa avec eux). Hélas, leur blague tourne court, ils mettent le feu à sa chambre, transformant Crospy en torche humaine. Depuis le drame, cette histoire est devenue une légende urbaine, pourtant Crospy n’a pas dit son dernier mot…
Produit par (le tristement célèbre) Harvey Weinstein, il s’agissait ici du tout premier film pour la firme Miramax. Ce dernier avait simplement voulu surfer sur l’engouement et le succès rencontré par le slasher Vendredi 13 (1980), en produisant ici un ersatz (ne lui jetons pas la pierre, d’autres en feront de même par la suite, on peut notamment citer Massacre au camp d'été - 1983).
Sauf qu’il ne suffit pas de mettre en boîte une copie fortement inspirée du film de Sean S. Cunningham pour parfaire son œuvre. Avec Carnage (1981), son réalisateur (Tony Maylam) n’avait encore que très peu d’expérience en la matière et les frères Weinstein (au scénario) ne s’étaient pas foulé pour nous écrire une intrigue originale et qui se démarque des habituels slashers. Le film s’avère constamment ponctué d’erreurs et ce, dès le début du film, avec notamment la séquence de la torche humaine où l’on distingue incroyablement bien la cagoule que porte le cascadeur en flamme, sans parler des nombreux faux raccords ou encore des erreurs de temporalité (d’une scène à l’autre, on passe d’un plan en plein jour à une scène en pleine nuit).
Si la mise en scène nous réserve quelques bonnes surprises (notamment les plans en caméra subjective), il faut aussi signaler que le réalisateur ne s’est pas gêné pour pomper allègrement l’une des scènes phares du cultissime Le Voyeur (1960), notamment la séquence avec la prostituée, reprise quasiment plan par plan. Mais en dehors de ça, il faut aussi reconnaître l’excellent travail de Tom Savini qui a assuré tous les makeup-effects (les scènes macabres et gores s’enchaînent à un rythme soutenu, au grès de coups de cisaille plantée dans la gorge, de doigts sectionnés ou de crâne entaillé).
Carnage (1981) a ses défauts et en même temps, il remplit consciencieusement son cahier des charges du parfait petit slasher (des étudiantes en petites tenues, des boobs, une scène de douche, du gore, des geysers de sang, …), bref, il ne fallait pas non plus s’attendre à ce qu’il révolutionne le genre. Ce survival forestier se laisse regarder sans déplaisir mais n’en restera pas pour autant mémorable.
Par définition c est le premier film slasher et donc il a un intérêt particulier. Bien sûr aujourd'hui il fait sans doute un peu sourire mais pour l epoque c est pas si mal . Le scénario n a rien d original pour le genre mais tout vient de comment les différents personnages vont être tués. Une curiosité.
Voilà encore un slasher à la « Vendredi 13 » avec un tueur en série amateur de camp de vacances. Le générique et les premières minutes du film sont plutôt réussis. On assiste à une blague de potaches qui tourne mal. Un surveillant de camp d'été est entièrement brûlé (d’où le titre original du film « The Burning »). Ensuite, direction l’hôpital pour une scène intelligemment filmée. Tout cela avant de tomber, hélas, dans la routine. Car après, pendant presque 1 heure, on doit se farcir les niaiseries habituelles d’adolescents bourrés de testostérone. Les rares meurtres à la cisaille sont filmés dans le noir et donc décevants. Seul le massacre sur le radeau est vraiment gore (doigts coupés, égorgements etc.). Beau travail du maquilleur Tom Savini. Enfin, les vingt dernières minutes dans la forêt sont assez flippantes. Le film se termine en apothéose lorsque l’on découvre le visage du monstre et sa mort horrible (à la cisaille, à la hache et une fois de plus brûlé !). Finalement, malgré les longs passages à vide et les inepties liées au genre, quelques images marquantes se dégagent de ce « Carnage ». Sinon, comme pour beaucoup de films d’horreur des années 80, la photographie est exécrable.
Le vendredi 13 du pauvre ! En voilà un slasher qui nécessite réellement un remake ! Tous les codes de l’horreur et du slasher sont présents dans ce film, ce qui en fait son charme et nous offre un pur moment de suspense insoutenable ! Mais le jeu des acteurs a souvent tendance à virer dans le n’importe quoi et l’histoire bien écrite aurait été plus plaisante si le scénario offrait plus de profondeurs en offrant d’autres situations bien gore ou apporter un côté psychologique à l’histoire sans tomber dans le film d’horreur bon marché ! Des éléments, beaucoup d’éléments sont à ajouter à ce film, mais il est à voir ! Dans la lignée du premier « vendredi 13 », il est peut-être un des films qui représente le cinéma d’horreur/slasher movie des années 80.
Film d'horreur (vengeance) dans le style "teenies". Un grand brûlé à cause d'un jeu stupide qui a mal tourné se venge. Le scénario est simple, l'horreur "bof bof" spoiler: (une cisaille fera l'affaire) . A mon goût c'est largement insuffisant, j'aurais préféré un vrai slasher dans les règles de l'art.
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1,5
Publiée le 2 juin 2021
Carnage est l'un des nombreux slasher gores sortis après le succès d'Halloween et de Vendredi 13. Les effets spéciaux réalisés par Tom Savini sont les seules grâces salvatrices de ce film inintéressant mal joué par ses acteurs et mal scénarisé. Une scène en particulier me revient à l'esprit les moniteurs discutent de la légende du tueur du film. Au fur et à mesure que l'un d'eux raconte son histoire tout le monde est tendu et puis quelqu'un leur saute dessus. Mais attendez c'est juste un type rigolo qui porte un masque pour leur faire peur...
Un sous Vendredi 13 avec un tueur sevissant dans un camp de vacances qui se situe (comme par hasard) au bord d'un lac en l'occurence Stone Water (contre Crystal Lake pour V13). Le scenario est connu donc aucun effet de surprise à attendre et des acteurs relativement moyen. Toutefois les fans de Vendredi 13 y trouveront peut etre leur compte.
Le scénario à été largement pompé sur vendredi 13 tout comme le style de la réalisation. Au début j' étais presque "confiant" le rythme semblait correct mais rapidement il ne se passe plus grand chose. on a droit aux petits histoires d' ados (plus très jeunes) jouées par des acteurs médiocres ou débutants comme Holly Hunter qui aura plus de chance par la suite. Arrivé à ce point mon espoir de voir le film décoller était quasi nul mais c'était encore trop car le final ne vaut pas tripette. si j'ose dire.
Le chef d'oeuvre du genre, moins esthétique que Vendredi 13 dont il reprend quelque peu les idées mais plus brutal. Merci Tom Savini pour les effets très réussis pour cette époque. Carnage est un film fantastique, un slasher de qualité mais il faut aimer les films 80'. 5/5